Fire dances with me

6 juin, 2007

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Des réalisateurs à la production

5 juin, 2007

Il arrive parfois (souvent) que des réalisateurs aient envie de gagner davantage d’argent, ou bien d’aider de jeunes talents. Et, dans les deux cas, la meilleure solution est de devenir producteur de films d’horreur. En voici deux exemples à venir :

Trick ‘r Treat :

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Ici, c’est Bryan Singer (Usual Suspects, X-Men) qui s’occupe de mettre son nom sur l’affiche et de rassembler des fonds, pour un petit film d’horreur qui s’annonce bien sympathique avec son ambiance de fête d’Halloween. Le film racontera ainsi quatre histoires différentes qui s’entrecouperont lors du jour des morts, procédé qui peut être ô! combien casse-gueule mais qui, s’il est réussi, permettrait au film de s’offrir un rythme de folie. Surtout que l’ambiance des premières photos a un petit côté comédie very dark plutôt attrayant et qu’il y a la très mignonne Anna Paquin dedans, dans un très seyant costume de Petit Chaperon Rouge (X-Men).

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  The Orphanage :

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Guillermo Del Toro (Blade 2, Le Labyrinthe de Pan) au générique d’un film, ça ne peut vouloir dire qu’une chose : oooh yeah ! Pourtant, il faut rester méfiant car ce n’est pas parce qu’un réalisateur a fait d’excellents films d’horreur qu’il en produira d’autres du même accabit (qui a dit Sam Raimi ?… Boogeyman, c’est toi ! Vu !). Le scénario a donc l’air assez classique avec sa famille qui veut retaper un vieil orphelinat, histoire d’en faire un centre d’accueil pour enfants handicapés, et dont le fils va se faire un ami imaginaire plutôt flippant (l’épouvantail au-dessus), mais on compte bien sur Del Toro pour veiller à ce qu’il y ait du fond et de la forme de qualité dans le film. Et comme je vous aime bien, voici le premier teaser :

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Shrek le troisième

4 juin, 2007

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Les plus féroces critiques à l’encontre des deux premiers Shrek prenaient pour cible son côté « parodie sans queue ni tête », grapillant dans tous les aspects de notre culture populaire pour créer ses gags plutôt que d’utiliser des formes de comédie plus « classiques » et « durables ». Ainsi, dans une cinquantaine d’années, la parodie de l’émission Cops dans Shrek 2 fera sûrement moins rire que les mouettes du Monde de Nemo. Mais il n’empêche que ces films étaient quand même bien fendards et remplissaient parfaitement leur mission.

Mais Shrek est maintenant à l’âge de la maturité. Finie l’époque où l’on se roulait dans la fange en mangeant du cérumen, désormais on aborde des sujets sérieux comme la mort (le vieux roi meurt… mais non, c’est pas du spoiler ! C’est le début de l’intrigue !), la natalité et la paternité (on a la confirmation que, lorsque des parents sont laids, eh bah leurs enfants le sont aussi), la vengeance, le devoir, l’échangisme (si, à un moment, le Chat Potté et l’Ane échangent de corps !),… En fait, on se retrouve avec un film plus « sérieux » que les opus précédents, plus classique. Alors, est-ce que Dreamworks veut marcher sur les traces de Pixar ?… Faut pas déconner, non plus.

Parce que Shrek reste malgré tout Shrek, et que même s’ils ont considérablement ralenti sur l’humour second/troisième degré, il en subsiste des restes plus qu’évidents. Mais ce qui était bien dans les deux autres, c’est que les gags de moins bonne qualité se perdaient au milieu de la cohue et que l’on trouvait donc toujours quelque chose auquel rire. Là, c’est beaucoup plus dur. Et ça se ressent fortement.

Alors par contre, sur le plan technique, force est d’avouer que c’est de la bel ouvrage ! Dreamworks Animation commence à avoir sacrèment d’expérience en matière d’animation 3D et, mine de rien, certaines expressions faciales (surtout sur les humains) sont bluffantes de réalisme… ou de naturel… je sais pas, mais même si la qualité du div-x était pas terrible (comme toujours, c’est pour ça que ça reste de la merde), c’était en tout cas super impressionnant ! Une bonne raison pour retourner le voir au cinéma (ou attendre un dvd-rip).

Mais les qualités techniques ne font pas un film, ça se saurait, et Shrek le troisième n’est donc qu’une production « sympa-sans-plus » qui aura fort à faire pour garder la dragée haute face à la concurrence. Surtout qu’il y a Ratatouille qui arrive…

Métro, crado, maso

4 juin, 2007

Une pitite news pour vous parler d’un film d’horreur particulièrement alléchant qui devrait sortir sur nos écrans en 2008, Midnight Meat Train. L’histoire d’un boucher qui fait des heures sup’ tard le soir, dans le métro. Midnight – meat- train… ok, j’ai saisi le topo.

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Alors, pourquoi est-ce alléchant ? Bah parce que, si vous arrivez à le lire sur l’affiche-teaser (désolé, la qualité est pas top), ce film est né de l’esprit torturé de Clive Barker (Hellraiser, Candyman), déjà. Et ça fait plaisir. Et si vos yeux sont vraiment excellents, vous verrez que la réalisation est assurée par Ryuhei Kitamura (Versus, Godzilla Final Wars), un japonais un peu fou qui pourrait donner une réelle originalité au projet. Et ça c’est cool.

Mais ce que l’on ne voit pas sur l’affiche, c’est que le rôle du boucher/tueur sera tenu par Vinnie Jones (Snatch, X-Men 3), l’anglais avec une tête qui fait peur et plus connu sous le surnom de Tony Dents-de-Plomb. Un acteur avec une réelle aura de méchant tout en pouvant être sympathico-charismatique, et qui a toujours été sous-employé jusqu’ici. Le voir donc en tête d’affiche d’un film d’horreur prometteur, eh bah ça fait juste très envie.

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Hostel – Chapitre 2

4 juin, 2007

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Que penser d’Eli Roth, réalisateur de ce film ? Est-il un artisan sincère ou un VRP ingénieux ? Parce que s’il est vrai qu’il ne manque pas de talent, que ce soit dans la réalisation ou bien la promotion, ses films tiennent en revanche rarement leurs promesses (léger bémol en ce qui concerne Cabin Fever). C’était le cas avec Hostel premier du nom et ça l’est encore davantage avec sa suite, plus un remake (on remplace juste la bande de copains par une bande de copines) qu’une véritable suite d’ailleurs.

On retrouve donc dans cette séquelle les mêmes défauts que chez son prédécesseur, à savoir qu’on se fait chier pendant une grosse partie du film (c’est hallucinant tellement il se passe rien pendant presque une heure) pour enfin assister au carnage. Et là où la surenchère semblerait le choix logique d’une suite, déception, le film étant à mon goût moins gore que le premier. Bon, c’est vrai que le div-x n’était pas de top-qualité et l’image assez sombre, je crois même que tous les sfx n’étaient pas finalisés, mais mis à part une castration assez couillue (hahaha) il n’y a rien de vraiment sympa à se mettre sous la dent. La mise à mort d’une des héroïnes nous est même totalement cachée, c’est pour dire !

Le principe de films comme Hostel et autres torture-flicks est donc de nous choquer, de nous remuer les tripes, mais tout cela tombe à plat tant Eli Roth apparaît plus comme un « VRP ingénieux » avec ce film qu’autre chose. Le meilleur exemple ? Sûrement la scène où un homme fait s’aligner des enfants et les menace de son flingue, situation plus que tabou dans le cinéma en général et américain en particulier, mais dont le côté « choc » est désamorcé par une mise à mort en hors-champ. Ou comment montrer sans rien laisser voir, véritable foutage de gueule en bonne et due forme pour un film qui se veut « extrême ».

Alors il y a bien quelques petits trucs sympas ici ou là, comme le fait de s’intéresser un peu plus aux tortionnaires (la scène plutôt réussie des enchères) ou encore le retournement de situation à la fin, mais rien qui ne puisse vraiment sauver Hostel 2 de cette impression de tiédeur, de prise de risques calculée. Est-ce qu’il y a besoin d’en dire plus ?

Abandonnée

2 juin, 2007

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Marie, une productrice américaine de 40 ans, part pour la Russie à la recherche de son passé. Abandonnée dès son tout jeune âge, elle découvre que les raisons de cet abandon cachent un fait-divers sordide, mystérieux, et hérite de la maison familiale perdue au milieu de nulle part. Là, elle fera une rencontre qui boulversera sa vie… et affrontera les reflets de son passé maudit.

Ce film ayant eu de très bonnes critiques, j’y suis allé en confiance, certain de passer un bon moment (et redoutant d’avoir peur, mais ça fait partie du jeu). Pourtant, et même si j’ai bien aimé le film, je ne peux pas dire que ça ait été la surprise à la quelle je m’attendais (et donc, pour le coup, ça a été une vrai surprise). Sa principale (unique ?) faiblesse est ainsi son scénario qui, bien qu’il soit habilement ficelé et un digne représentant du genre dit « de maison hantée », n’en évite pas moins les poncifs de ce type d’intrigues, ce qui désamorce réellement le suspense au niveau des révélations sur le passé de l’héroïne ou la nature des döppledangers (des fantômes/doubles assez stylés et plutôt flippants). Dans un style relativement proche, et d’un autre réalisateur espagnol, Les Autresse révélait beaucoup plus surprenant et novateur avec son traitement d’une ghost-story. Mais là n’est pas l’intérêt d’Abandonnée.

Parce que même si le film ne vourra pas faire des bonds sur votre siège (le réalisateur évite les cheap-trickstrop faciles, comme « le chat qui sort du frigo » ou la fameuse « main qui rentre brusquement dans le champ »), il fout véritablement mal à l’aise grâce à sa réalisation aux petits oignons. Que ce soit la photo superbe (regardez les images et ces couleurs !), le cadrage, le montage ou la musique, tout est orchestré pour vous plonger dans cet univers glauque et déprimant, vous mettre aux côtés de ces personnages qui perdent la raison (le réalisateur avoue avoir voulu adopter un style proche du documentaire). Il y a aussi quelques idées assez originales comme cette scène où le faisceau de la lampe torche révèle le passé par fragments. Et il y a bien sûr les fantômes, dont le design « simple » ne les prive pas d’une aura terrifiante.

Abandonnée, en l’état, constitue ainsi un brillant exercice de style, la nouvelle révélation d’un talent prometteur (putain, ils sont forts ces espagouins, quand même) que l’on aimerait voir s’atteler au plus tôt à des projets un peu plus consistants au niveau de l’intrigue. Un réalisateur à découvrir, donc.  

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Bad, sad news…

30 mai, 2007

Triste nouvelle pour tous les fans de Terminator et Arnulf : le célèbre culturiste autrichien ne reprendrait pas son rôle pour le quatrième volet de la saga, tout juste fera t-il un caméo d’une trentaine de secondes. Cette news, on la doit à un espèce de top-model suédois de mes deux, Marcus Schenkenberg, et qui jouera dans le film. Espérons que ce sera pour interpréter John Connor parce que s’il doit faire le T-800, eh bah on n’est pas dans la merde ! J’ai même pas osé mettre une photo de lui tellement ça faisait gay friendly (si vous voulez pleurer, c’est par ), c’est dire ! En tout cas, c’est un triste jour. Schwarzy nous prouve un peu plus sa bêtise (il doit tout au Terminator, quand même) et une icône risque de définitivement s’écrouler (on les regrette, maintenant, les lunettes de strip-teaseur en étoiles).

Quand je pense que je redoutais The Rock…  

J’adore Londres

30 mai, 2007

Il n’y a pas mieux que la ville de Londres

Pour nourrir des rimes fécondes.

 

Voyez son brouillard !

Qui vous humidifie le falzar.

Voyez ses parcs !

Manchester passe à l’attaque !

Voyez ses écureuils !

Qui ne portent rien sous leurs feuilles.

Voyez ses pubs !

……………..eub…..

Et surtout, surtout, voyez ses légendes.

 

La plus connue est celle de Jack l’éventreur,

Homme qui charriait le malheur

Quand il ne dévorait pas des jambes.

 

Sous son couteau aiguisé

Sont tombées 5 prostituées.

Filles de mauvaise vie

Elles furent punies

Par là où elles avaient péché.

Les chiennes, elles l’avaient bien cherché !

 

C’est pourquoi j’adore cette ville,

Et, principalement, ses jolies filles,

Car on peut les y estropier

Sans même, jamais, être arrêté !

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