Archive pour la catégorie 'Poesies debiles'

Se moquer n’aide en rien

18 juillet, 2007

J’ai le gros orteil qui gratte…

Rigolez pas, hé, c’est pas évident

De joindre le doigt à la patte

Et de gratter assidûment !

 

Oh, vous pouvez vous moquer,

Vous qui vous prétendez supérieurs

De par la mobilité

De vos muscles postérieures !

Moi, j’ai du mal à toucher à mes pieds,

Même quand j’ai la jambe pliée.

 

Et Maintenant, voilà que je vous entend rire,

Comme des baleines,

A pleine bedaine,

Tandis que moi, pauvre moi, je soupire.

 

Car j’ai beau m’étendre,

J’ai beau me détendre,

Jamais cette sensation ne se carapatte…

 

Et j’ai, toujours, le gros orteil qui gratte !

Mort d’un collectionneur

3 juillet, 2007

Il n’y a rien, au monde, de plus merveilleux

Qu’une étagère bien remplie, joliment fournie,

Avec des livres, des cd et des panpan-zizis.

Oui, il n’y a rien, mais vraiment rien, de mieux.

 

Sauf qu’avec le temps, tout se perd,

Et, cela, sans compter la poussière !

Ce qui doit donc arriver, arrive,

Aussi sûr que le voisin s’appelle Yves,

Et, bientôt, l’étagère flanche.

Et, après, se casse la planche.

 

En une chute vertigineuse

Tombent sur moi mes possessions honteuses.

A trop vouloir en avoir, à trop collectionner,

Je finis ainsi par croûler sous ma cupidité.

Combattre ou non ?

22 juin, 2007

L’homme avance seul sur le chemin,

Un sabre aiguisé à la main.

Jamais il ne désire se battre

Mais tous se jettent sur lui avec hâte.

 

Elle est triste la vie de cet homme,

Condamné à devoir lutter

Contre des forces qu’il n’a pas provoqué,

Inextricables telles la chute de La pomme.

 

Mais un philosophe a un jour dit

« Le combat est ce qui fait le sel de la Vie »

A t’il raison, a t’il tort ?

En tout cas, maintenant, il est mort.

 

Moi, je ne désire pas lutter,

Je ne veux pas me battre en vain

Car, jamais, on ne peut gagner

Lorsque l’on fait le malin.

 

Ce que je veux, c’est me laisser porter,

Pouvoir, à fond, en profiter,

Tel la feuille sur le cours d’eau

En profiter, finalement, comme un salaud !

 

Homme de beaucoup de chance

13 juin, 2007

On peut dire que je suis quelqu’un de chanceux.

« Pourquoi ça ? » me demandent les soupçonneux.

En vérité, je vais vous le dire

C’est parce que, moi, j’ai vu le pire.

 

J’ai vu Paris sous la pluie,

J’ai vu le Sud sous le soleil,

J’ai vu le printemps sans hirondelles

Et j’ai même vu un indien sans tipee.

 

Mais ce qui rendrait toute personne heureuse,

Et que j’ai pu voir de mes yeux,

C’est ce doux pays qu’est la Creuse.

Voilà pourquoi, moi, je suis chanceux.

 

J’adore Londres

30 mai, 2007

Il n’y a pas mieux que la ville de Londres

Pour nourrir des rimes fécondes.

 

Voyez son brouillard !

Qui vous humidifie le falzar.

Voyez ses parcs !

Manchester passe à l’attaque !

Voyez ses écureuils !

Qui ne portent rien sous leurs feuilles.

Voyez ses pubs !

……………..eub…..

Et surtout, surtout, voyez ses légendes.

 

La plus connue est celle de Jack l’éventreur,

Homme qui charriait le malheur

Quand il ne dévorait pas des jambes.

 

Sous son couteau aiguisé

Sont tombées 5 prostituées.

Filles de mauvaise vie

Elles furent punies

Par là où elles avaient péché.

Les chiennes, elles l’avaient bien cherché !

 

C’est pourquoi j’adore cette ville,

Et, principalement, ses jolies filles,

Car on peut les y estropier

Sans même, jamais, être arrêté !

Savez-vous pourquoi…?

23 mai, 2007

Savez-vous pourquoi les bombes tombent ?

C’est à cause de la gravité,

Cette salope qui fait rien qu’à faire chier.

 

Savez-vous pourquoi les enfants sont si chiants ?

C’est à cause de leur croissance,

Car ce sont de vrais connards en puissance.

 

Savez-vous pourquoi il subsiste des ministres ?

C’est à cause de l’être humain

Qui a besoin d’être gouverné, ce gros malin.

 

Savez-vous pourquoi les voitures vont à si vive allure ?

C’est à cause des constructeurs,

Ceux qui adorent mettre du jus dans leurs moteurs.

 

Et, enfin, savez-vous pourquoi j’écris ces annêries ?

C’est à cause de mon ennui

Que je trompe en laissant vagabonder mon esprit.

 

Terrible mois de Mai

18 mai, 2007

« En Mai, fais ce qu’il te plaît »…

Moi je veux bien mais, malgré tout

N’est-ce pas là le conseil d’un fou ?

 

Tout le monde veut, et c’est normal, se faire plaisir,

Mais le plaisir n’est pas un empire

Qui donne ses ordres, dicte ses lois.

Car le plaisir est, justement, différent à chaque fois.

 

Il plaira ainsi à certains de faire le Mal,

A d’autres de se complaire dans le Sale,

Puisque l’être humain est, c’est sûr,

Une belle petite ordure.

 

Méfions-nous donc, amis, du mois de Mai,

Lui qui fait ressortir le sombre, le mauvais

Se terrant aux tréfonds de l’être humain…

Ce que certains appellent, très sérieusement, « l’instinct ».

 

Et moi, me direz-vous ?

 

Moi, j’attends les grandes vacances.

 

Pourquoi, demandez-vous ?

 

Pour pouvoir, enfin, dire ce que je pense.

De l’avantage de la PSP

14 mai, 2007

La PSP, elle est vraiment super.

Avec, tu peux te gratter le derrière,

Télécharger des virus

Ou, encore, des images d’anus.

 

La PSP est toute noire.

Semblable au monolithe de 2001,

Elle tient aisément dans la main

Et se range facilement dans un tiroir.

 

La PSP est trop géniale.

Quand tu la pousses, elle tombe,

Cette console, c’est vraiment de la bombe !

 

En plus, Sony n’est pas trop vénal.

A 200 euros, c’est un pur cadeau

Que les géants font aux rigolos.

 

La PSP, elle est décidèment trop cool.

Il y a plein de jeux excellents

Qui sentent à peine la marée et les moules.

La PSP, c’est décidèment trop grand !

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