Critique ciné : Underwater

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Un peu comme avec le récent Manhattan Lockdown, on ne peut pas dire que Underwater soit un film particulièrement original. Ce serait même, disons-le franchement, un repompage intégral du Alien de Ridley Scott, tout juste transposé des étoiles lointaines aux profondeurs de l’océan. Et pourtant, comme c’était donc le cas avec le polar de Brian Kirk, Underwater se suit sans déplaisir, déjà grâce à un casting solide (Kristen Stewart s’avère moins crispante que d’ordinaire, Vincent Cassel en impose toujours autant) mais aussi et surtout de par une intrigue sans temps mort (il ne faut pas attendre plus de deux minutes avant que l’action commence et elle ne s’arrêtera plus) et pleine de surprises, y allant à fond dans son concept. Nous ne sommes pas face à un nouveau Sphère mais bien à un M.A.L. au budget confortable, guidé par un cinéaste qui se fait à l’évidence un gros kif. Alors oui, on l’a dit, Underwater n’a pas un sou d’originalité. Mais si c’est le prix à payer pour dénicher un film qui fasse le café sans nous décevoir ou nous rebuter, hé bien on veut bien le payer pour l’instant…

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