Critique ciné : Terminator – Dark Fate

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Annoncé en grande pompe comme étant le véritable troisième volet de la saga, dû entre autre au retour de James Cameron aux affaires (mais attention, seulement à la production), Terminator : Dark Fate veut faire table rase des épisodes les plus conspués pour redorer le blason de la franchise. Premier problème : si telle était leur démarche, pourquoi reprendre tellement d’éléments des films qu’on veut oublier au point de faire ressembler le sien à un pot-pourri d’idées disparates ? Où est la cohérence ? Et quitte à se torcher avec cette dernière, voici le vrai gigantesque problème de ce « troisième » épisode : à force de modifier leur mythologie, de la réécrire, ils en sont venus à nier totalement le mantra de la série (« pas de destin, juste ce que nous en faisons« ) et donc à annihiler tout forme d’enjeu narratif puisque, quoi qu’on fasse, les machines finiront par nous mettre la pâtée. Tim Miller a beau alors nous pondre des scènes d’action dantesques, le scénario a beau brasser des thématiques progressistes d’actualité (girl-power, immigration), le film a beau être construit comme une immense course-poursuite et jouir de la présence d’une Mackenzie Davis aussi belle que crédible dans la baston, difficile de ne pas se faire franchement chier devant Terminator : Dark Fate, nouvel épisode de trop et qu’on préférera oublier au profit du film de Jonathan Mostow, qui était en fin de compte un troisième chapitre ô combien plus recommandable.

Une Réponse à “Critique ciné : Terminator – Dark Fate”

  1. karine Tinière dit :

    un film ou l’on regarde sa montre pour savoir quand enfin cela va se terminer

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