Critique ciné : Wedding Nightmare

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Si se marier est déjà une épreuve en soi, ça l’est encore plus pour l’héroïne de Wedding Nightmare, laquelle se retrouve plongée dans une mortelle partie de cache-cache organisée par une belle-famille aussi riche que timbrée. Commence alors un jeu des chats et de la souris au rythme enlevé et à l’humour noir ravageur, plus fin qu’il n’y paraît (le portrait des riches a beau être jouissivement caricatural, ils ont tous au moins une scène qui les humanise un peu) et surtout mené par une Samara Weaving – la nièce de Hugo – qui bastonne sévère, crédible dans toutes les phases que traverse son personnage. Pour leur deuxième long-métrage rien qu’à eux (ils avaient participé auparavant à plusieurs films à sketchs) après The Baby, le collectif Radio Silence s’en sort en tout cas très bien et réalise une belle transition dans leur carrière puisqu’ils abandonnent le gimmick du found footage qui leur collait à la peau jusqu’à présent. Nous sommes curieux maintenant de découvrir la descendance de Wedding Nightmare.

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