Critique ciné : Dragons 3 – Le Monde caché

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Fer de lance du studio Dreamworks Animation depuis la (médiocre) fin de la saga Shrek, l’adaptation des romans How to Train Your Dragon de Cressida Cowell clôt sa trilogie avec Dragons 3 : Le Monde caché. Un film attendu en cela que les précédents volets développaient un arc narratif aussi épique que captivant, la destinée de Harold et Crocmou n’ayant potentiellement rien à envier aux plus grandes fresques de la fantasy. Ne manquait qu’une conclusion en bonne et due forme, que voici donc. Ou presque. Car si ce final ne manque pas de panache, force est de lui reconnaître un problème jusque-là absent de la série puisqu’il perd un peu en efficacité dans sa narration en revenant sur des thématiques qu’on pensait déjà acquises (la posture de chef de Harold) et en nous présentant un méchant au potentiel inexploité, peinant à instiller une véritable menace. Dès lors, forcément, les affrontements ne peuvent que rêver de l’intensité de ceux du précédent volet… Loin toutefois d’une réelle foirade, Dragons 3 : Le Monde caché sait faire preuve d’une émotion terrassante et parvient à conclure en beauté la saga, bouclant l’évolution de ses héros en une trajectoire parfaite. A moins alors de nous pondre un épisode crépusculaire où le dragonnier et son pote à écailles seraient confrontés à la vieillesse et la mort, par pitié Dreamworks, restez-en là avec cette trilogie exemplaire.

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