Critique ciné : Le Labyrinthe – Le Remède mortel

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Sauvée in extremis par la ferveur d’une solide base de fans et d’excellentes ventes en vidéo, la trilogie tirée des écrits de James Dashner arrive aujourd’hui à son terme avec Le Labyrinthe : Le Remède mortel. Une conclusion venant confirmer sans peine tout le bien que nous pensions de la saga jusque-là, entre un casting attachant (et leurs quelques années en plus ajoutent encore à leur rôle) et un réalisateur – Wes Ball – qui aura su mener sa barque à bon port en dépit du fait qu’il s’agissait de ses premiers efforts en longs-métrages (et outre le dynamisme de sa mise en scène, on appréciera son goût pour les panoramas post-apo magnifiques). Mais ce qui fait surtout la force de ces films en comparaison de la concurrence, c’est bien le travail d’adaptation exemplaire dont ils jouissent, lequel sait soustraire des romans tout ce qui aurait été lourdingue ou trop peu crédible pour aboutir à un condensé à l’efficacité redoutable. Et puisqu’il s’agit de la fin de l’histoire, Le Labyrinthe : Le Remède mortel se permet même d’étoffer avec finesse la conclusion originale, pour lui apporter davantage de nuances. Quand on vous dit que cette saga est mortelle.

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