Critique ciné : The Greatest Showman

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Qu’est-ce qui fait une bonne comédie musicale ? Ses numéros musicaux, pardi ! On pourrait bien sûr ajouter des choses à cette affirmation mais pour le coup, on n’est pas loin de la vérité. Sa nature d’oeuvre originale le desservant quelque peu dans un genre habitué aux adaptations des grands succès de Broadway, The Greatest Showman doit alors mettre les bouchées doubles pour nous faire taper du pied, nous emporter, et force est d’avouer que nous n’avions pas rencontré une énergie si communicatrice dans une comédie musicale depuis Hairspray. Porté par des chansons aux rythmiques implacables (on pense beaucoup au groupe Imagine Dragons), un casting au diapason (putain de Hugh Jackman, ce mec a décidément trop la classe) et une mise en scène inventive, le film remplit son office avec une folie qui ne transparaissait pas dans sa promotion. On ne saurait dire si c’est seulement dû à Michael Gracey (un ancien des SFX passé à la réalisation pour ce projet) ou bien au «producteur exécutif» James Mangold (appelé en renfort en cours de production) mais cela fait en tout cas très plaisir de découvrir une comédie musicale à ce point flamboyante. Tant pis donc si The Greatest Showman prend beaucoup de libertés avec la vie de Phineas Taylor Barnum et la création de son cirque pour en faire un récit optimiste et un peu bateau : quand la musique est bonne…

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