Critique ciné : Downsizing

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Le monde va mal, très mal, et nous semblons dans l’incapacité de rattraper nos erreurs pour effacer l’ardoise. Fort heureusement, Downsizing est là et détient la solution : réduire l’humanité à hauteur de Minipouss. Un argument de départ d’autant plus que sympa qu’il ouvre de nombreuses pistes pour la comédie tout en engageant la réflexion sur une thématiqe de première importance. Néanmoins, le réalisateur Alexander Payne (The Descendants) ne se départit pas de ses habitudes et manières d’auteur indépendant, il se refuse clairement à trop jouer avec son sujet (voir les gags des trailers absents du montage final) et préfère se concentrer sur le parcours de son protagoniste principal incarné par Matt Damon. Ce à quoi nous n’aurions pas eu grand chose à redire si, en définitive, ça se faisait autrement qu’avec de simples ressorts de comédie romantique. Downsizing en devient alors inutilement ronflant quand il appelait à l’évidence à autre chose, et on ne pourra que rêver de ce qu’aurait fait un Terry Gilliam d’un tel sujet. Mais rêvez vite, parce qu’on ne sait pas combien de temps il nous reste…

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