Critique ciné : Coco

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On avait déjà noté cet état de fait et Coco (pas celui de Gad Elmaleh, hein, lui il a été assez oublié pour qu’un autre film lui pique son titre) vient le confirmer : si la qualité des productions Pixar s’est faite beaucoup plus fluctuante depuis quelques années (qui a dit «depuis le rachat par Disney»?), allant jusqu’à nous livrer de véritables déceptions (qui a dit «bouses»?), le niveau retrouve à chaque fois sa splendeur stratosphérique dès lors qu’un membre historique du studio est aux commandes (ici Lee Unkrich, entre autres réalisateur de Toy Story 3, secondé par Adrian Molina). C’est triste, mais c’est comme ça. En dépit ainsi d’un sujet pas franchement original pour qui a vu La Légende de Manolo et d’un scénario n’évitant pas certaines facilités, il n’y a pas à tortiller du croupion, ça fonctionne. Les personnages savent se montrer véritablement émouvants ; l’univers est riche, solide et magnifique ; les gags ont cette qualité intemporelle propre au studio… Et voilà comment Coco, qui ne nous chauffait pourtant pas trop, s’avère au final un digne ajout à la filmographie de Pixar, nous rappelant par moments les plongées exotiques qu’offraient certains des plus vieux Disney. En mieux.

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