Critique ciné : Thor – Ragnarok

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On l’a déjà dit, les films de Marvel ont clairement eu tendance à s’enterrer dans une routine, une formule, faisant que seuls ceux ayant réussi à s’en échapper pouvaient émerger du lot et briller. Le succès public mais surtout critique des Gardiens de la galaxie n’a ainsi pas manqué de mettre la puce à l’oreille du studio et pour la troisième aventure solo de son Dieu du tonnerre, Thor : Ragnarok, il a décidé de revoir sa copie : moins de connexions avec le MCU, plus de SF, plus de péripéties, plus d’inspirations 80′s et surtout du fun, du fun, du fun ! Un mélange qui aurait pu rapidement virer à l’indigeste s’il n’y avait aux commandes quelqu’un de la trempe de Taika Waititi, un réalisateur néo-zélandais quasi-inconnu mais sachant parfaitement jongler avec les concepts et les ruptures de ton les plus casses-gueules comme le savent les quelques chanceux ayant vu son mockumentaire Vampires en toute intimité. Se reposant sur un scénario solide (le rythme ne faiblit jamais sans oublier de raconter son histoire) et le talent comique sous-estimé de Chris Hemsworth, Waititi livre donc avec Thor : Ragnarok un métrage épique et généreux, drôle et spectaculaire. Et ce qui aurait facilement pu devenir l’un des films préférés de l’auteur de ces lignes s’il l’avait découvert dans la première moitié des nineties. Facile.

Une Réponse à “Critique ciné : Thor – Ragnarok”

  1. Mabataille dit :

    Toujours pas de critique de ce film sans parler des années « 80″. La valise RTL reste en jeu.
    D’ailleurs, on parle souvent des années 80 ou des années 90 sans que ça soit très convaincant. J’ai le sentiment (je suis très sentimental) que la période véritablement clé est plutôt 1985-1995.
    Je suis prêt à en discuter tout comme du manspreading dans les transports en commun.

    Bien cordialement,
    Mabataille

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