Critique ciné : La Planète des singes – Suprématie

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Ayant pris la suite de Rupert Wyatt pour La Planète des singes – L’affrontement, Matt Reeves avait livré un opus peut-être moins émouvant que son prédécesseur mais ô combien plus épique, puisant dans l’héritage du cinéma hollywoodien afin de transcender son postulat de SF d’anticipation. Un geste qu’il prolonge en toute logique avec un La Planète des singes – Suprématie qui convoque aussi bien le western que le film de guerre ou encore celui de prison, tout ça pour donner de la substance au parcours d’un César (magnifique Andy Serkis) qui n’a jamais été aussi proche de la figure de Spartacus. Concluant en beauté cette nouvelle trilogie ayant admirablement prolongé la saga, le film est à n’en point douter l’un (le ?) des blockbusters les plus intelligents et indispensables de cet été 2017.

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