Ces sales mômes qu’on adore… mais pourquoi ?

Vous l’aurez certainement remarqué avec étonnement : à bêtises de hauteur égale, les sales mômes de cinéma ne provoquent pas chez nous la même réaction que les sales mômes bien réels. D’un côté ils nous font rire, en tout cas la plupart du temps ; de l’autre ils nous donnent des envies de mawashigari d’autant que ce délicat coup de pied retourné est grandement facilité par leur petite taille. Alors qu’est-ce qui se passe pour qu’un tel miracle s’accomplisse ? C’est ce que j’ai essayé de voir à l’occasion de la sortie de L’Elève Ducobu dans nos salles avec un dossier qui, je dois le dire, est loin de faire le tour de la question (une fois encore j’aurai dû me contenter d’un top 10).

Mais, hé, on y retrouve au moins le charme enfantin d’un vocabulaire limité et d’une indécision puérile, ce qui colle plutôt bien avec la thématique (oui, oui, c’est évidemment fait exprès…).

Allez, bonne lecture et à très vite pour de nouvelles bafouilles !

CES SALES MOMES QU’ON ADORE

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