Archive pour mai, 2008

Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal

26 mai, 2008

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Après avoir fait couler beaucoup d’encre numérique (mes doigts en tremblent encore de fatigue), le nouvel opus des aventures du plus célèbre des archéologues est enfin sur nos écrans. Avec un passif on ne peut plus culte et une attente de près de vingt ans entre l’avant-dernier film et celui-ci, autant dire que c’est de pied ferme que l’on s’asseoit dans la salle de cinéma, prêts à en prendre plein la tronche… ou à déchanter sérieusement, certains premiers avis sur Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal étant pour le moins négatifs. Pour ne pas dire carrément insultants. Mais bon, faut-il prendre le risque de n’écouter que le son de cloche des oiseaux de mauvaise augure et passer ainsi à côté du baroud d’honneur des icônes ayant forgé – sans exagération – notre culture cinématographique  ? Bien évidemment, non. Alors on pose ses fesses et on profite de l’aventure, pour se faire son avis.

Nous sommes en 1957 et le monde, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, est plongé dans un nouveau conflit : la Guerre Froide. L’Est contre l’Ouest, les communistes contre les capitalistes, l’URSS contre les USA. Un conflit dans lequel s’est engagé dans le docteur Jones et qui l’a amené à être fait prisonnier des soldats rouges et d’Irina Spalko, une scientifique proche de Staline et spécialiste de l’esprit humain. Celle-ci veut en fait profiter des connaissances du professeur pour retrouver un artefact, le crâne de cristal, censé détenir et offrir un pouvoir immense à quiconque saura le ramener là où est sa place. Impliqué à son tour dans l’affaire pour retrouver un collègue et ami ayant disparu lors de ses fouilles, Indy part à l’aventure aux côtés du jeune Mutt Williams pour, encore une fois, sauver la situation. Et le monde, tant qu’à faire…

Premier constat immédiat au visionnage du film : celui-ci bénéficie d’une belle patate, avec une scène d’intro presque hors-sujet (de jeunes fous roulant à tombeaux ouverts dans le désert) mais qui présente l’évident avantage de nous mettre directement dans le bain de l’époque et, plus encore, de nous rappeler avec quel talent Spielberg sait chorégraphier et filmer des scènes d’action. Une scène dont la longueur participe de plus d’une volonté évidente de jouer sur notre attente, de retarder le plaisir au maximum. Et quand au bout de quelques minutes il apparaît finalement, ça s’annonce d’autant mieux :  yep, Indy a toujours la classe et la répartie qui fait mouche ! Harrison Ford, s’il semblait un peu mort ces dernières années, revient donc ici avec un éclat que l’on ne lui connaissait plus (avouez que Hollywood Homicide, quand même, c’était pas ça). Les retrouvailles n’en sont que plus agréables encore, surtout que la volonté du réalisateur de faire ce film au maximum dans les conditions des précédent se ressent parfaitement, avec une image et des couleurs dans lesquelles on retrouve bien la touche 80′s. Quand en plus s’ajoutent à cela des plans d’une beauté à tomber par terre (un certain plan avec Indy et une explosion en particulier, mais je vous laisse la surprise), on peut dire que l’on retrouve ce héros avec une élégance et un style qui font plaisir à voir. 

Mais n’oublions pas que nous ne sommes pas là uniquement pour ça. Nous voulons aussi notre part d’aventure et d’action, dans des proportions garguantuesques si possible. Et de ce côté-ci, force est d’avouer que tout à été pensé pour nous satisfaire, spectateurs avides de sensations fortes. Parce que, de son aveux-même, Steven Spielberg n’a pas réalisé ce film par nécessité personnelle (même si un petit carton au box-office ne fait jamais de mal, c’est un fait) mais bien pour le public et rien que pour lui. Pour nous. Un beau cadeau qui prend la forme d’une péloche au rythme trépidant, qui multiplie les situations, les morceaux de bravoure, avec une aisance déconcertante, sans fioriture. On pourra ainsi reprocher au film de ne pas suffisament creuser ses personnages, les présentant ou montrant leurs évolutions en tout juste quelques punchlines - une évidence devant l’enchaînement survolté des scènes, beaucoup d’action,  qui ne laisse que peu de place aux scènes de dialogues - , ou que le film constitue finalement plus une aventure en one-shot qu’un véritable film-somme, que les références à la mythologie et ses changements soient plus approfondis. Ou bien on pourra encore rester ébahi devant des scènes dont l’dée maîtresse semble avoir été de faire du jamais-vu. Ou alors jamais dans une telle démesure. Faire l’inventaire des idées originales serait donc une tâche bien trop fastidieuse pour que je m’y livre ici, mais sachez néanmoins que vous irez de surprises en suprises sur les deux heures que dure le film. Une expérience trop rare pour la bouder, non ?

Retour en grande forme pour Indy, donc, qui du haut de sa soixantaine d’années se montre la même grande-gueule bagarreur, la même tête-brûlée qui se fourre toujours dans des aventures incroyables et dans lesquelles on projette toujours la même croyance. La même joie simple du grand spectacle de qualité, bien chiadé malgré quelques petites gênes dans le montage (certaines transitions donnent l’impression de manquer de plans, deux/trois faux-raccords à noter mais rien de méchant), une militarisation malvenue d’Indy et  un côté parfois un peu exagéré (la mémorable scène dans les arbres avec Shia Labeouf, le final qui pourra en choquer certains… mais je vous laisse découvrir ça). Heu, j’énumère beaucoup de défauts, là, mais faut pas trop y prêter attention car l’essentiel est là : Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal est une tuerie, une vraie bonne péloche que l’on appréciera d’autant plus qu’il s’agira cette fois probablement bien du dernier.  En attendant le Tintin que Spielberg commence tout juste à tourner, dans un cycle parfait puisque ce personnage est l’une des motivations qui avait poussé à la naissance d’Indiana Jones. Et à la vue de ce dont est capable le réalisateur avec un film live, on a hâte de le voir se frotter à la performance-capture. Pour l’heure, cependant, on profitera au maximum de ce baroud d’honneur : ça a été long, mais qu’est-ce que c’est bon ! 

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La douche froide Dragon Ball

23 mai, 2008

Ah ça, on pourra dire qu’on les a attendu ces premières images de l’adaptation du manga ultra-culte d’Akira Toriyama ! Et cela même si, en bons fans que nous sommes, il était plus qu’évident que nous allions être déçus, parce que « ça ressemble pas« , « c’est tout cheap« , « qu’est-ce que c’est que ce truc ? » et autres joyeusetés pleine d’une consternation échauffée. Hé bien, devinez quoi ? C’est exactement ça !

Le magazine japonais Roadshow Magazine a donc révélé sur ses pages quelques clichés de production de ce film que réalise James Wong et, comment dire… les images parlent d’elles-même, quoi ! Déjà que nous n’étions pas spécialement convaincus par le Goku adepte de tecktonik mais, désormais, il faudra en plus compter avec un Tortue Géniale qui n’est ni plus ni moins que Chow Yun-Fat en vacances (dixit notre informaticien qui a fondu en larmes à la vue de ces images, comme beaucoup d’autres à la rédac), sans crâne rasé ni même les lunettes noires. Alors, ok, rien ne l’empêche de les enfiler après, mais vous avouerez que ne pas présenter le personnage tel qu’il est le plus emblématique, quand même, ça relève presque du foutage de gueule !

Page suivante (ne manquez pas ça !), vous retrouverez d’autres clichés du casting avec Bulma, Chi-Chi et, attention les yeux, Yamcha ! Un beau Yamcha tout péroxydé et qui a apparemment volé les lunettes de Kamen Roshi, le petit fourbe ! Le voir faire l’attaque du loup promet donc d’être un spectacle à la fois passionnant et pathétique et, pour peu qu’il affronte Goku, nous aurons droit à une pure battle d’elektrodance. Reste encore à découvrir James Marsters en Piccolo, histoire de bien achever la chose… ou de la sauver, qui sait ? Et peut-être qu’une fois face au film, on se rendra compte que tout ça coule de source, que ça colle parfaitement, que les combats sont géniaux ? Peut-être…

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Des petits trailers avant le dodo…

20 mai, 2008

Très vite, parce qu’il est tard et qu’il faut que j’aille me pieuter, voici le trailer red band de Tropic Thunder, le prochain film réalisé par Ben Stiller avec plein de bons acteurs dedans (Ben Stiller, donc, mais aussi Robert Downey Jr, Jack Black, Nick Nolte, Steve Coogan, des caméos,…), qui s’annonce être une méga-tuerie (dans tous les sens du terme).  Vivement le 27 août, qu’on se fasse un bonne p’tite guerre !

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 Et en plus, voici celui (mais pas red band) de La Momie 3, avec Brendan Fraser sui va se foutre sur la gueule avec Jet Li et un Yeti qui ressemble à Sully de Monstres et Cie… ça – a – l’air – ENORME !!!

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Plein de nouvelles affiches de Hellboy 2 !

20 mai, 2008

Voici un petit lot d’affiches de Hellboy 2, dit The Golden Army, qui sont ma foi fort sympatoches. On appréciera en particulier le magnifique poster one-sheet, celui avec Big Red qui tape du poing : trop la classe, la composition est vraiment superbe. Et dire qu’il sortira le 29 octobre chez nous alors que les states le verront dès le 11 juillet… ça fout les boules. M’est d’avis qui va y avoir du téléchargement dans l’air et ce sera bien fait pour leur gueule ! A moins qu’on ait une super version longue director’s cut de la mort réservée au vieux continent, et encore ! 

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30 000 !!!

20 mai, 2008

 Hé bah les amis, ça y est, nous l’avons fait : 30 000 visites sur le Geek Show ! YEEPEE !!!

Quand j’y repense, dire qu’il n’y a pas si longtemps on en était à zéro… il y a un an, en fait ! Parce que, oui, le blog a fêté son premier anniversaire ce mois-ci et quelle plus belle façon, je vous le demande, que de le faire avec un tel score au compteur de visites ! Merci donc à vous tous, visiteurs d’un instant, geeks perdus sur la toile, amis et famille. Merci d’être encore là malgré ma sévère baisse de rythme dans la parution des news et mon absentéisme.

MERCIIII !!!!

Et en cadeau pour tout à chacun et pour célébrer cela, voici une petite chanson festive et débilos. Pour que vive à jamais la bêtise !

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Joe Dante et les Divins Projets

16 mai, 2008

Ancien de l’écurie Corman, puis de l’écurie Spielberg, Joe Dante est un réalisateur dont le nom est non seulement rattaché à quelques perles de l’Histoire du cinoche mais qui, en plus, est défintivement synonyme d’un certain état d’esprit corrosif. Une liberté de pensée et de parole qui s’est accommodée à merveilles de ses projets tout en s’imposant dans un système hollywoodien d’ordinaire bien plus frileux. Mais voilà, ce petit miracle que représentait le réalisateur s’est vu peu à peu obscurci par des forces contre lesquelles il ne pouvait que protester inutilement et, au bout du compte, il a ainsi fini par déserter les plateaux, pour notre plus grand malheur (deux films en 10 ans plus les deux épisodes de Masters of Horror, ce qui est quand même peu).

Hé bien, grande nouvelle puisque le papa des Gremlins semblerait bien être de retour, et de fort belle manière puisqu’il est désormais attaché à deux projets en devenir !

Le premier, celui qui serait apparemment le plus proche de se voir concrétisé, est ainsi un projet nommé Bat out of Hell qui marquerait le grand retour du réalisateur et en plus – ce qui en ravira beaucoup – son grand retour vers le cinoche d’horreur ! En effet, ce film raconterait comment les passagers d’un vol de nuit doivent affronter une étrange menace pour l’instant cantonnée à la soute à bagages mais qui, nous sommes en sûrs, finira par aller voir ce qui se passe en cabine. Ecrit par Drew McWeeny et Scott Swan (les épisodes de John Carpenter pour Masters of Horror), le film devrait rentrer en tournage un peu plus tard dans l’année et, détail qui a son importance quand on n’a pas la langue dans sa poche comme Dante, il s’agira d’un film indépendant (si tant est que l’on puisse réellement être « indépendant » dans le milieu du cinéma américain).

Le réalisateur devrait ensuite logiquement se pencher sur le cas The Hole, un film pour lequel il aurait d’ores et déjà signé un contrat. Scénarisé par Mark L. Smith (Motel), le film tournera autour d’une famille cherchant à fuir son passé et qui, en s’installant dans une nouvelle résidence, découvre dans la cave de celle-ci un large trou de mauvais augure… Etrange, non ?

Enfin ! Un trailer propre pour X-files 2 !

12 mai, 2008

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Ça y est, nous avons enfin un trailer de « bonne » qualité (ça reste du youtube, quand même) pour la suite tant attendue des aventures de Mulder et Scully ! Hooray !!! Bon, je vous laisse avec tout ça et, comme on dit dans les milieux autorisés : vivement la fin juillet !

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chee’WOW wâ !!!

10 mai, 2008

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Parce que je suis très fan de ce genre de conneries et que celui-ci à l’air d’en être un parfait exemple, entre Scooby-Doo et Comme chiens et chats, voici le premier teaser de Beverly Hills Chihuahua, un film Disney qui a l’air bien débilos comme il faut avec ses crottes sur pattes qui parlent et se montrent héroïques (l’histoire est celle d’une « mignonne » petite chihuahua de Beverly Hills qui se retrouve perdu à Mexico et qui, avec l’aide de ses frères canidés, va effectuer le périple retour). Bon, là ils ne font que chanter, mais s’ils parviennent à rendre la chanson Chihuahua drôle après l’avoir entendu des centaines de fois (putain de tubes de l’été), imaginez ce que ça va donner dans le film !  

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