Archive pour mars, 2008

Vous l’attendiez ? Le voici !

15 mars, 2008

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Les hontes de la jungle

15 mars, 2008

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David Fincher se met à l’animation !

15 mars, 2008

Alors que nous apprenions hier que le futur projet du génial Brad Bird serait un film live, une perspective aussi étonnante que réjouissante, nous avons aujourd’hui son pendant contraire : David Fincher va se mettre à l’animation ! Et pas de n’importe quelle manière puisque le réalisateur spécialiste de la caméra qui va partout s’attaquera à une nouvelle version du cultissime Heavy Metal, plus connu sous nos latitudes sous le nom de Métal Hurlant ! HELL YEAH !

Heavy Metal est une revue née au milieu des 70′s de l’amour pour la bande-dessinée, l’horreur, la fantaisie, la SF et le hard-rock de personnalités comme Moebius, Jean-Pierre Dionnet ou Philippe Druillet. Un véritable vent de folie qui s’est très vite propagé aux USA et que Ivan Reitman décida rapidement de porter à l’écran, dans un film qui reste aujourd’hui encore un monument de l’animation pour adulte. Et c’est bien à une relecture de ce chef d’oeuvre que va s’atteler prochainement David Fincher, sous la bannière de Paramount.
Le réalisateur de
Alien 3, en plus de chapeauter l’ensemble du projet, se chargera aussi de la réalisation d’un des neuf à dix segments que comptera le film. Kevin Eastman (co-créateur des Tortues Ninjas et actuel propriétaire de la revue Heavy Metal) et Tim Miller (responsable de Blur Studio, qui s’occupera de l’animation) co-produiront le long-métrage et devrait eux aussi réaliser chacun un court-métrage. D’autres réalisateurs sont encore à annoncer et, bien sûr, les groupes qui participeront à une bande originale que l’on espère explosive !

Pour rappel, le film Métal Hurlant est une anthologie de courts-métrages d’animation représentatifs de l’esprit qui animait la célèbre revue, toutes ces histoires étant reliées entre elles par une mystérieuse force maléfique venue de l’espace, une boule de laquelle émane une lueur verte morbide et qui a porté à travers les millénaires le nom de Loch Nar…

Brad Bird passe au cinéma live !

15 mars, 2008

Brad Bird est sans conteste un réalisateur de génie, un homme brilliant qui s’est fait la main sur la cultissime série Les Simpson avant de démontrer à tous son talent naturel pour l’animation : Le Géant de Fer, Les Indestructibles puis Ratatouille sont donc autant de preuves flagrantes de sa maîtrise totale du média, chacun de ces films étant devenu un classique instantané de par la profondeur de leur traitement et leur qualité technico/artistique. Hé bien, si vous aussi vous êtes fans du réalisateur, vous serez comme nous surpris d’apprendre que Brad Bird va bientôt passer à la réalisation d’un film live !

Pour l’instant nommé 1906, nous ne savons pas grand chose de ce projet si ce n’est qu’il racontera comment un collégien, en enquêtant sur le meurtre de son père, découvre que le laxisme et la tromperie des dirigeants de sa ville l’ont laissé à la merci des incendies et autres catastrophes, comme ce fut le cas à San Francisco en 1906 lorsque qu’un tremblement de terre – puis les militaires (qui essayèrent de souffler l’incendie avec des explosions) – ravagèrent complètement la ville.

Un synopsis peu fendard au premier abord, donc, en tout cas très éloigné de la comédie, mais peut-être est-ce là aussi dû à la volonté de Bird de passer à autre chose, changeant à la fois le fond et la forme. Il est en tout cas actuellement en train de retravailler un premier jet de John Logan et, ce qui continue de laisser plâner un doute quant au ton du futur film, il s’agira d’une co-production entre la Warner et Disney/Pixar.

Ce qui voudrait dire que le film ne sera pas non plus trop sombre… wait and see !

Quoi ? 2 nouvelles bandes-annonces ?

10 mars, 2008

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Diary of the Dead – Chronique des Morts Vivants

10 mars, 2008

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Bon, c’est sûr que, depuis que je bosse, j’ai moins de temps pour aller au ciné et je loupe (ou vais louper) des trucs énormes comme The Mist ou bien Be Kind Rewind. En revanche, il y a une plutôt bonne contre-partie à cela puisque j’ai pu me faire, pour ma première projection-presse, Diary of the Dead ! La classe ! Et ça sort que le 25 juin ! Encore plus la classe !

Après cette petite digression qui était là juste pour que je me la pète un bon coup (ha, ha ! Pauvres humains, je l’ai vu et pas vous !), entrons dans le vif du sujet : « Jason, un étudiant en cinéma, travaille sur son film de fin d’année en compagnie d’amis, confrères et de son professeur. Alors qu’ils sont en train de tourner une scène de son film d’horreur, la télévision annonce qu’une étrange épidémie est en train de se répandre et que le morts ne le restent plus, attaquant les vivants. Comme tout le monde, le groupe décide alors de retrouver leurs proches et, pour cela, ils prennent la route. Mais ce voyage semé d’embûches sera aussi pour Jason l’occasion de laisser s’exprimer son goût pour le documentaire, filmant coûte que coûte cette humanité en train de disparaître pour que subsiste la vérité…« 

Alors, un nouveau volet zombiesque du padre Romero est toujours un évènement en soi, déjà parce que le réalisateur a plus ou moins imposé l’images des zombies telle que nous la connaissons aujourd’hui. Mais plus que la frousse et le gore, le cinéma de Romero a aussi pour composant majeur un regard très critique porté sur notre société, ses zombies étant la brèche par laquelle il nous délivre son pamphlet, ses coups de gueule lucides. Et si le très fun Land of the Dead se faisait plus discret en la matière – ou moins fin, ça dépend des points de vue – ce cinquième opus revient carrément à la rage des brulôts des débuts. En choisissant de donner à son film la « décidément-très-en-vogue » forme du film subjectif, Romero renoue ainsi avec un style documentaire qui surpasse même celui de La Nuit des Morts Vivants. Et c’est justement là que va se creuser la réflexion du réalisateur, puisqu’il ne cesse de questionner notre rapport aux images, leur force et leur dangerosité, l’attraction que l’on a pour elles, leur façon de se propager et de devenir le réel alors que la caméra ne peut jamais que capter qu’une toute petite portion de la réalité. Le film pousse donc bien plus loin une réflexion que l’on avait déjà approché avec le récent Cloverfield, ce qui est parfait puisque l’on n’en attendait pas moins de Romero.

Mais le film s’avère en plus être très fun, multipliant les décors et les rencontres horribles tout au long de la route des héros. Pas spécialement gore (et pour cause, les jeunes ne vont pas filmer en gros plans leurs potes en train de se faire bouffer), Diary of the Dead n’en oublie pas pour autant de régulièrement faire monter la tension dans des scènes plutôt flippantes, usant à merveilles du champ limité d’une caméra. Avec quelques petites touches d’humour bien sympathiques (l’amish sourd et muet, le défibrilateur directement sur la tête), l’ensemble se suit d’autant plus agréablement que – au contraire de Cloverfield – les gens qui dans l’histoire tiennent la caméra sont de futurs professionnels du cinéma, ce qui veut dire qu’ils ont un meilleur matos et que leurs plans sont bien mieux gérés. On évite ainsi totalement l’écueil que certains ont pu formuler à l’encontre de la production de J.J. Abrams, à savoir cette propension à filer des migraines énormes à cause d’une réalisation chaotique.

On pourra donc toujours regretter que certains acteurs soient vraiment mauvais comme des cochons ou pas du tout crédibles, mais ce serait passer à côté de ce nouveau départ dans la saga zombiesque de Romero. Un nouveau cycle qui amène de nouvelles questions passionnantes tout en restant fidèle à son style propre (les zombies ne courent pas, ici, et c’est tant mieux pour mon coeur fragile) ce qui, avouez-le, est encore meilleur que dans le plus fou de nos rêves. A presque 70 ans, le père Romero nous prouve qu’il en a encore dans la caboche et dans le froque, et qu’il lui reste même des cartouches en réserve pour une suite dont on commence à parler ! Putain de bonne nouvelle !     

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Pour les fans de beaux robots…

7 mars, 2008

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Rien ne sert de courir !

7 mars, 2008

L’adaptation de Dragon Ball Z est l’une des arlésiennes de tous fans d’anime qui se respecte, un projet évoqué depuis des années et sur lequel nombre de rumeurs circulaient. Jusqu’à cette annonce officielle : « la Fox a acquis les droits du manga de Akira Toriyama et s’apprête à le porter à l’écran ». Une nouvelle qui a été reçue par les fans entre soulagement, excitation, méfiance et colère. Parce que même si le projet a de quoi faire rêver, sa concrétisation relève d’un tout autre problème tant le manga paraît inadaptable en live. Il faut donc le confier aux bonnes personnes, et si la présence de Stephen Chow à la production a de quoi rassurer, James Wong à la réalisation aura fort à faire pour convaincre, surtout que certains choix de casting sont à faire dresser les cheveux sur la tête (oui, Justin Chatwin en Son Goku a de quoi vous transformer en sayen de colère). Mais là où le bât blesse fortement c’est dans la date de sortie annoncée, pour le 15 août 2008… ce qui ne leur aurait laissé que moins d’un an pour faire le film de A à Z…

Fort heureusement cette date vient tout juste d’être repoussée au 3 avril 2009 parce que, selon la 20th Century Fox, la date initiale aurait mis le film face à trop de concurrence (Star Wars : The Clone Wars, Tropic Thunder,…). Une annonce qui devrait d’ordinaire nous faire pester mais, bien au contraire, on s’en réjouira car cela leur donnera l’occasion de peaufiner un film qui est plus qu’attendu au tournant. Et c’est peu dire…

Le film adaptera assez librement le manga, puisque nous y suivrons un Son Goku adolescent qui se voit confié par son grand-père mourant la tâche de retrouver les boules de cristal, et cela avant le démon Piccolo qui désire s’en servir pour anéantir la Terre…

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