Archive pour janvier, 2008

J.C. n’est pas que Jésus Christ !

21 janvier, 2008

Oui, bon, J.C. peut aussi être Jim Carrey, mais ce n’est pas de ce J.C. là que nous allons nous entretenir. Non, le J.C. qui nous concerne serait plutôt un J.C. version « résurrection », puisque cela fait près de 7 ans que l’on n’a pas eu de ses nouvelles sur grand écran. Et ce J.C., c’est… 

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… John Carpenter !!!

7 ans donc que Big John ne nous a pas offert une bonne bombe sur grand écran. 7 ans depuis la claque Ghosts of Mars. Le bonhomme a eu beau nous offrir deux sympathiques épisodes de la série Masters of Horror, ce n’est pas pareil, et le voir revenir pour un long-métrage est une nouvelle qui fait sacrément plaisir. Surtout que ce L.A. Gothic (son futur film, pour ceux qui ne suivent pas) a une histoire assez attrayante : 5 destins s’entrecroisent autour d’un prêtre cherchant à protéger sa fille des démons hantant Los Angeles. Il y a donc , comme on peut le voir, du potentiel pour un bon ride de flippe comme sait si bien le faire Carpenter (n’oublions pas qu’il est quand même l’homme ayant réalisé l’un des films les plus tétanisant et éprouvant de tous les temps avec The Thing).

Le casting est actuellement en cours pour un début de tournage désiré en mars… on n’en demande pas plus. Bring it, Big John ! 

(et si vous trouvez qu’il y a un peu trop de « J.C. » au début de cet article,eh bah c’est pas gentil de s’moquer parce que moi, J.C-aye quand même de faire d’mon mieux !)

Death Sentence

19 janvier, 2008

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 « Nick Hume (Kevin Bacon) est un homme qui n’est pas vraiment à plaindre : il a une femme splendide, des garçons sympas, un bon job, une jolie maison,… Pourtant, un jour où il ramène son aîné d’un match de hockey, tout cet univers de bonheur va s’écrouler avec le meurtre du fils par un gang croisant leur chemin. Celui ayant porté le coup fatal est traduit en justice, mais Nick constate très vite que jamais le tribunal ne pourra punir l’accusé à la hauteur de son chagrin. Il retire alors son témoignage et le meurtrier est relâché. Cependant, il ne profitera pas longtemps de sa liberté car Nick est après lui, bien décidé à se faire justice lui-même. Un acte qui le plongera plus encore dans une spirale de haine, de vengeance et de perte…« 

On le sait (si, si, vous savez : j’en ai déjà parlé), le vigilante-flick est un genre cinématographique particulièrement casse-gueule, en cela qu’il joue sur un ressort complétement immoral dans notre société (se faire justice soi-même). En effet on ne peut pas dire, et fort heureusement, que glorifier la loi du Talion soit considéré comme un acte louable et une preuve d’intelligence. Bien au contraire. Pourtant, il est une autre vérité qui va à l’encontre de celle-ci : les histoires traitant de vengeance sont celles qui vous prennent le plus aux tripes, celles provoquant en général le plus aisément notre empathie. Une contradiction faisant que les films de ce genre ont toujours le cul entre deux chaises, véritable plaisir coupable nécessitant une réelle intelligence dans son propos sous peine de se transformer en manifeste fasciste. Alors quand James Wan - le petit malin derrière le premier Saw - se lance dans l’aventure, on se prend à espérer un film qui soit aussi réussi sur la forme que dans le fond. Et force est de l’avouer, le jeune réalisateur a plutôt réussi son pari !

On commence par le « fond » car c’est ce qui prime dans ce genre de films. Parce que si le film ne se montre pas un tant soit peu critique à l’égard de son héros, s’il ne montre la vengeance que comme un acte positif, alors il ne sera rien d’autre qu’une péloche au discours plus que tendancieux. Un écueil qu’évitent assez efficacement Wan et son scénariste en donnant une certaine touche comic-book à Death Sentence, principalement grâce à une approche très graphique de la violence et à un gang jouant davantage la carte du  »cliché » que du réalisme (les gangs pluri-ethniques n’existent pas aux states, convenons-en). Mais plus encore, ils l’évitent en faisant de la mission de Kevin Bacon (vraiment excellent,comme toujours) une descente aux Enfers douloureuse et destructrice. En cédant à ses instincts, Nick Hume met ainsi le doigt dans un engrenage de violence qui va le transformer, lui faire perdre tout ce qu’il avait, jusqu’à ce qu’il finisse par ressembler trait pour trait aux voyoux qu’il pourchasse (le chef du gang le lui dit même texto). Ça a l’air con comme ça, voir même simpliste comme traitement, mais c’est bien le seul qui permet de se dédouaner des critiques quant à une morale douteuse. Donc on pardonne ce manque d’originalité dans un genre de toute façon déjà très codifié, Death Sentence satisfaisant parfaitement à cette nécessité jusqu’à un final pessimiste au possible.

Surtout que, en ce qui concerne la « forme », le film de James Wan fait carrèment plaisir. On l’a déjà dit : le film est très violent. Mais ce n’est pas une violence magnifiée, on n’est pas dans un polar HK ou un blockbuster (dont j’aime aussi beaucoup les styles, mais qui ne cadreraient pas pour autant avec le vigilante-flick) et donc, ici, la violence est brute de décoffrage. Séche et tendue à l’image des films ayant inspiré le réalisateur (Les Chiens de paille,…), avec quelques excès gores – bienvenus - ne laissant plâner aucun doute quant à la douleur qu’elle entraîne. Et comme si James Wan ne voulait user d’artifices trop faciles, la réalisation privilégie de longs mouvements de caméras et semble avoir oublié le montage cut à la saw pour nous faire assister à l’horreur de la situation, dans son intégrale crudité. L’inévitable scène de course-poursuite, par exemple, n’est dès lors plus la classique chasse survoltée mais une fuite désespérée.

Coup double réussi, donc, pour ce film qui parvient à rendre sa violence à la fois jouissive et réflexive, démontrant encore une fois l’habile talent de faiseur de James Wan qui parvient à maîtriser autant son sujet que sa caméra. Death Sentence est un très bon film, une bonne petite catharsis qui devrait vous aider à laisser évacuer toute votre colère et votre frustration, remplissant par là-même une des plus belles fonctions du cinéma. Seul regret : que John Goodman, quasi-méconnaissable, ne soit pas plus présent dans l’histoire. Parce que sinon, c’est du tout bon !      

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Une nouvelle princesse pour Disney

18 janvier, 2008

De la bonne news venant du studio Disney puisque, sous l’impulsion de John Lasseter (créateur de Pixar, réalisateur de Toy Story et récemment promus au sein de la firme-mère), leur département 2D à réouvert ses portes ! Ouais, hooray for the 2D ! Et pour confirmer ce revirement qui tombait sous le sens, voici la première image de leur future production : The Princess and the Frog.

On ne sait pas encore grand chose de l’histoire, si ce n’est qu’elle se déroulera à la Nouvelle-Orléans dans les 20′s, qu’il y aura du jazz et du vaudou (avec probablement quelqu’un se faisant transformer en grenouille, m’est d’avis), et que l’héroïne sera pour la première fois une noire (un tabou disneyen vient d’être brisé et Walt doit se retourner dans sa tombe). Réalisé par Ron Clements et John Musker (Aladdin), voilà en tout cas un projet qui fait bien plaisir, entre retour aux sources et avancée thématique (ou démagogie commerciale, mais comment savoir ?).

Parce que la 3D, c’est très (très) cool, mais ce n’est pas tout non plus ! 

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Premières images de X-Files 2 !

17 janvier, 2008

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 Les voilà, enfin ! Après des photos volées sur le plateau et peu intéressantes, voici les premières images officielles du prochain film X-Files ! Bon, alors, je n’ai pas grand chose à dire dessus mais, déjà, une chose est sûre : putain, qu’est-ce que je les aime ces deux-là ! Il ont toujours autant la classe et je suis impatient d’être au mois de juillet (le 30, pour être exact) pour les revoir dans leurs enquêtes surnaturelles.

Sinon, au rayon des news, on a appris que le film ne concernerait absolument pas la mythologie (pas de complot ou d’EBE donc, normalement) mais devrait s’attacher à une enquête one-shot. On pourra regretter que Chris Carter n’ai pas profité de cette nouvelle opportunité pour apporter une véritable conclusion à sa série (la fin de la 9ème saison était quand même vachement ouverte) mais puisque les épisodes one-shot étaient mes favoris, je suis quand même bien bien content. Plus encore, je viens de me pisser dessus de joie…  

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L’apocalypse dans ta face !

17 janvier, 2008

DIARY OF THE DEAD

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Il a tout bonnement inventé le genre avec La Nuit des Morts-Vivants (1968) et, aujourd’hui, George Romero profite du retour en grâce des zombies pour revenir sur le devant de la scène, après s’être fait discret durant de longues années. Et si on parlait de lui pour porter à l’écran le jeu vidéo Resident Evil (comment ça aurait été génial ! Il avait même tourné une pub super stylée pour le 2ème jeu), le contestataire à la crinière blanche  s’était finalement décidé à prolonger sa trilogie zombiesque avec un quatrième volet de fort bon aloi, qui prolongeait intelligemment les thématiques de Dawn of the Dead.

Et le succès des zombards ne s’étant toujours pas tari, voici que débarquera en avril sur nos écrans un cinquième volet, cette fois nommé Diary of the Dead. Un film utilisant le principe de la caméra subjective/immersive, une méthode qu’on retrouve beaucoup en ce moment (Cloverfield, [Rec], The Poughkeepsie tapes) et qui est relativement efficace, ce qui n’empêche le nouveau Romero de se traîner une assez mauvaise réputation (le film serait trop classique dans sa forme et s’éloignerait clairement de la « mythologie » déjà créée).

Espérons qu’il ne s’agit là que de propos d’oiseaux de mauvaise augure…   

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DOOMSDAY

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Le futur Neil Marshall (Dog Soldiers, The Descent) laissait présager d’un nouveau film de zombies post-apocalyptique à la vue de son histoire (un virus décimant la population, une ville mise en quarantaine, un groupe de militaires envoyés pour trouver un remède,…), ce qui était bien branchant quand on sait combien la caméra de l’anglais peut être nerveuse. Eh bien, tenez-vous bien : Doomsday ne sera absolument rien de tout ça ! 

Plus axé « action post-nuke » que véritablement horreur, le film semble donc fortement inspiré par des films comme New-York 1997 et Mad Max 2 et 3, avec des espèces de keupons ultra-violents en lieu et place des zombies attendus. Autant dire que le spectacle promet d’être bien barbare à souhait, avec de bonnes GROSSES scènes d’action comme on les aime. Et puis, rien que pour Rhona – Dieu, que cette femme est belle ! – Mitra, ce film est immanquable !

sortie le 02 avril 2008. 

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Les News en vrac dans la peau

16 janvier, 2008

- parce que le monde des jeux vidéos est un véritable vivier de sources d’inspiration pour l’industrie du cinéma, avec déjà un large public de spectateurs potentiels, elle ne se prive pas d’y puiser matière à blockbusters. Dernier projet en date : Bioshock. Un jeu que je n’ai jamais essayé mais dont l’histoire et l’ambiance (là, si vous ne connaissez pas non plus, c’est le moment de faire une petite recherche google) rendent la chose bien intéressante. Les créateurs discutent actuellement avec des boîtes de prod’ pour un film qui devrait être tourné sur fond vert, à la 300.

- 2929 Entertainment - la société de production qui te donne son code de carte bleue - semble avoir remarqué que des films comme La Guerre des Mondes ou Je suis une Légende se sont fait leur petit succès au cinéma et se lance donc dans l’aventure. Le mois prochain commencera ainsi le tournage de The Road, adapté d’un roman à succès narrant les mésaventures d’un père cherchant à mettre en sécurité son fils dans un monde post-apocalyptique où régnent les cannibales. Sympa. Et, pour nous faire plaisir, devraient apparaître au générique de sympathiques acteurs comme Viggo Mortensen (Aragorn Forever !) et Charlize Theron (Aeon Flux Never ever !).

- petite addition à un casting qui fait carrèment halluciner : le prochain film de Michael Mann prenant place à l’époque de la prohibition, Public Enemies, pourrait bien se voir adjoint les services du génial Christian Bale ! Hooray ! Il devrait donc incarner l’agent du FBI Melvin Purvis qui pourchassa le légendaire bandit John Dillinger, qu’interprétera Johnny Depp… putain de duel, m’est d’avis. La camembert va cracher sévère !

- autre news spéciale « casting » : Jamel Debbouze ne jouera finalement pas dans le prochain film de Jeunet, Micmacs à tire-larigot, pour des raisons que l’on nous dit être un différend financier (ça la fout mal) et une divergence artistique (pour sauver la face) quant au personnage… Et il n’est pas le seul puisque Albert Dupontel aurait aussi refuser de participer à ce projet de comédie satirique sur les marchands d’armes. Le tournage est toujours prêvu pour ce mois d’avril, néanmoins.

- on en a eu une autre confirmation de la bouche d’Elijah Wood : 2 nouveaux films dans l’univers du Seigneur des anneaux devraient voir le jour, le premier étant une adaptation de Bilbo le Hobbit et le second, se déroulant 60 ans plus tard, servant à faire la liaison entre les films de Peter Jackson et les aventures de Bilbon Sacquet. Et Elijah Wood d’annoncer que, si on le réclamait, il serait ravi de reprendre le rôle de Frodon. Le contraire eut été étonnant.

- Michel Gondry, dont le prochain Be Kind Rewind semble bien parti pour être une grosse bombe, a déjà laissé filtrer quelques news quand à son projet suivant : le film se nommera The Return of the Ice Kings et racontera l’histoire d’enfants qui inventent une eau émettant de la musique lorsqu’elle est bue… et qui seront confrontés à un moment à la fin du monde… oui, c’est pas toujours facile d’imaginer un film à partir d’un pitch. Mais je n’en attends qu’encore plus de voir se que fera Gondry d’un tel sujet !

- spéciale dédicace au Cartman creusois puisque son héros préféré, le génialement débile OSS 117, va revenir très prochainement (dans un an pile) dans de nouvelles aventures, cette fois-ci dans le cadre chaleureux de Rio. Dujardin est toujours dans l’affaire, et Hazanavicius toujours à la réalisation, il n’y a donc pas de raison que l’on boude ce OSS 117 : Rio ne répond plus ! Et comme on dit : « Inch’ Allah, Larmina !« 

- Cirque du Freak est une série de livres que je ne connais pas mais, puisque ça va être adapté  en film et que l’histoire baigne dans le fantastique, je vous en parle : voilà, c’est donc l’histoire d’une jeune fille embauchée comme assistante d’un vampire (le génialement passe-partout John C. Reilly) et qui devient, elle-même, à moitié vampire. Avant de se découvrir être la clé dans la lutte opposant les créatures de la nuit. Faudra vous contenter de ça pour l’instant, j’en sais pas beaucoup plus. Tout ce que je peux ajouter, c’est que la muy caliente Salma Hayek jouera aussi dedans, dans le rôle d’une femme à barbe… après avoir joué une femme à sourcils dans Frida… une actrice qui a en tout cas l’air d’être tarabustée par les pilosités faciales…

- des nouvelles de The Host 2 : il s’agira bien d’une préquelle, les événements se déroulant trois ans avant ceux dépeints dans le premier, et, ce coup-ci, il y aura plusieurs monstres ! Quand on voit le boxon qu’arrivait déjà à foutre un monstre seul, on a hâte de voir ça ! Mais il faudra attendre encore un peu (beaucoup), puisque le premier tour de manivelle ne devrait pas être donné avant cet été. On peut donc tabler sur une sortie française aux alentours de début 2010.

- Van Damme et Seagal dans un même film, ça vous dit ? Le belge philosophe et roi de la tatanne contre le saumon islandais casseur de bras ? Si vous êtes comme moi, ce projet ne peut que vous mettre la puce à l’oreille. Et si vous êtes vraiment comme moi, préparez-vous à être déçus en apprenant que cette rencontre aura bien lieu… mais sans qu’aucun des deux acteurs n’y participe ! En effet, le réalisateur Mark Dippé (Spawn) planche actuellement sur une comédie d’action où deux acteurs interpréteraient les légendes du cinéma de castagne et qui narrerait la jalousie résidant entre ces deux voisins de Beverly Hills, jalousie les menant à un affrontement digne de leurs exploits cinématographiques… oui, ça peut être bien fendard !   

Quand l’Asie s’éclate

15 janvier, 2008

CHOCOLATE

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Nouveau film de Prachya Pinkaew, le réalisateur de Ong Bak, ce Chocolate promet de gros morceaux d’action – comme on pouvait s’y attendre (les thaïs sont les spécialistes du sacrifice au Dieu Cinéma) – avec son histoire suivant une jeune autiste… oui, une femme… et, oui, elle est autiste… vous avez des préjugés, c’est ça ?… bon, une jeune autiste, donc, particulièrement douée pour le combat (ah ! bah voilà !). Laquelle aura nombre de têtes à casser puisqu’elle retrouve une liste de débiteurs à qui sa mère malade avait autrefois prêter de l’argent… oui, elle va casser la gueule à des gens dans la déche…

Bon, j’ai rien compris au scénario (j’préfére penser ça parce que si c’est le contraire, alors le scénario de ce film m’a l’air carrément puant) mais la péloche a l’air malgré tout bien divertissante, avec des fights bien secs et des cascades à vous faire trembler dans vos jolies moonboots. Le tout sans cable ou trucage, la marque de fabrique de cette nouvelle vague thaïlandaise avec ses cascadeurs suicidaires.

Oui, j’aime voir les gens risquer leur vie et, même mieux, les voir se faire mal. Et le trailer ci-dessous m’a donc bien fait plaisir… vous verrez…

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ROBO ROCK

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Premier film live sous la tutelle du Studio Gonzo (Last Exile, Hellsing), l’un des plus importants du monde de l’anime japonais, ce Robo Rock promet d’être un parfait exemple des péloches complétement barrées que nous offre de temps en temps l’archipel nippon. Alors je ne vais pas perdre mon temps à vous dire qui est le réalisateur, ni qui sont les acteurs, parce que le véritable intérêt de ce film tient en deux mots :

ROBO – ROCK !!!

Voilà, tout est dit (oui, j’me suis pas trop cassé le cul) : un robot géant qui se meut grâce à la j-pop d’un punk asiatique, une ambiance survoltée et très inspirée du manga et de l’anime (« Gonzo pas vouloir changer trop ! »),… voilà, ça a l’air vraiment très sympa mais, malheureusement, on ne le verra peut-être bien jamais chez nous. En tout cas pas au cinéma. Trop barré.

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Rock the boooooaaat !!!

14 janvier, 2008

Ça bouge du côté du monde de l’animation française, sous l’impulsion de Gaumont qui va tenter en 2009 de concurrencer les géants américains. Et sur leur terrain même, les premiers éléments de la communication étant en anglais (si ça ce n’est pas la preuve de leur volonté !). Faut dire qu’avec un budget de 35 millions d’euros, Rock the Boat et sa revisitation du mythe de l’arche de Noé (l’histoire devrait concerner un porc-épic et léopard tentant de s’incruster dans le gros bâteau) auront bien besoin du marché international pour se renflouer. Pourtant, entre Evan Tout-Puissant et La Prophétie des grenouilles, je trouve que tout ça ne sent pas la grande originalité (en plus les sujets religieux, c’est pas trop ma tasse de thé). Wait and see, donc, comme toujours…

… et le gorille hyper-concentré sur l’affiche me fait rire, c’est déjà ça…

p.s. : spéciale dédicace à Omar le Homard et tous ses amis ! 

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