Archive pour décembre, 2007

Trailers are back

17 décembre, 2007

Deux nouvelles bandes-annonces pour des films que je vous avais déjà présenté… vous connaissez le topo maintenant, non ? Sauf que là j’ai la flemme d’écrire. Y a des fois, comme ça…

Horton hears a Who

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10,000 B.C.

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28 News en vrac plus tard

16 décembre, 2007

- Frank Marshall, producteur de l’original entre autres succès, a récemment révélé qu’une suite à Qui veut la peau de Roger Rabbit ? était désormais envisageable. En effet, une tentative avait déjà eu lieu au milieu des 90′s mais l’ampleur du scénario avait rendu la chose impossible. Et aujourd’hui que les machines informatiques ont bien été domptées, nous pourrions bien voir ce qui devrait être une préquelle revenant sur les débuts de Roger à Hollywood. Good news ! J’adore Roger Rabbit !

- le projet de zombies du jour : Zombieland, approche comico-horrifique du genre qu’un certain Ruben Fleischer voudrait réaliser pour Columbia. L’histoire d’un looser qui se retrouve à la tête d’un groupe de bras cassés dans un monde rempli de zombies… et il ne s’appelerait pas Shaun, le looser ?

- des nouvelles du prochain Dario Argento, film-somme sur le giallo intitulé Gialli : le casting s’épaissit puisque l’on y retrouvera l’excellent Ray Liotta en inspecteur à la poursuite de Vincent Gallo (dans le rôle du tueur, oui, pas celui du livreur de journaux) et que Asia Argento (yummie !) devrait à nouveau venir travailler avec papounet. Actuellement en phase de repérages à Turin, Dario-à-la-tête-de-psycho devrait donner le premier tour de manivelle courant janvier.

- pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Les deux premiers ayant très bien marchés, nous aurons droit à un troisième L’Age de glace, prêvu pour une sortie à l’été 2009 et, comme c’est la mode, réalisé avec la nouvelle technique permettant une projection en 3D. Ouais, pas grand-chose à dire… Pour compléter, sachez que Dreamworks bosse de son côté sur Madagascar 2, pour l’instant pas en 3D, lui… de ce que j’en sais.

- parce que c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes et qu’il est toujours bon (et souvent lucratif) de remettre aux goûts du jour les vieux mythes, Le Choc des Titans va avoir droit à une petite remise à jour, sous la houlette du « plutôt-bon-quand-on-lui-met-pas-des-bâtons-dans-les roues » Stephen Norrington (Blade, La Ligue des Gentlemen Extraordinaires). J’avais vu l’original il y a fort longtemps et je me rappelle qu’il y avait de belles bêbêtes, alors pourquoi pas ? Mais pourquoi pas aussi une histoire originale ?  

Moitié de moitié de saison

16 décembre, 2007

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Après un twist lors des ultimes secondes de sa saison 3 qui laissait entrevoir un profond bouleversement narratif particulièrement réjouissant (j’aime les phrases longues inutilement), la série Lost se devait de remettre les bouchées doubles pour récupérer tous les fans qu’elle avait perdu au cours de sa troisième année. En effet, les audiences avaient pas mal baissé et, suite à cela, décision avait été prise de fixer une date de fin pour la série : encore deux saisons, chacune de 13 épisodes, pour résoudre tous les mystères de l’île la plus malfamée de l’histoire du petit écran. Une saison étalée sur deux ans. Une très bonne idée, en fait, puisque cela donnait une date butoir aux scénaristes, une ligne d’arrivée à partir de laquelle ils allaient pouvoir tracer une conclusion correcte sans s’étaler dans tous les sens pour ouvrir la porte à d’éventuelles autres saisons.

Mais voilà, il y a là grêve des scénaristes à Hollywood et Lost, comme beaucoup d’autres, voit sa saison 2007/2008 sérieusement amputée. De 13 épisodes, nous passons donc à 8… hum, ça risque de compliquer les choses, tout ça… Espérons qu’ils auront au moins eu le temps de s’arranger à peu près correctement, parce que sinon ça va être un des plus beau gâchis de l’histoire de la télévision.

Enfin, la saison 4 tronquée arrive malgré tout le 31 janvier aux states, et voici sa bande-annonce qui ne montre presque rien (à la fin… mais c’est ?… oui, c’est bien lui !) tout en mettant grave la pression. Ah la, la, j’ai hâte de voir ça sur TF1 ! 

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Dieu que c’est beau !

16 décembre, 2007

Pour vous faire patienter un peu en attendant que je mette le second teaser de The Dark Knight sur le blog (seules des versions pirates de mauvaise qualité sont pour l’instant disponibles mais croyez-moi : c’est déjà absolument MA-GNI-FIQUE !!!), voici quelques nouvelles affiches qui sont… comment dire… lacrymales. Oui, c’est ça, lacrymales !

J’en ai pleuré de bonheur quand elles sont apparues, trop lentement à mon goût, sur mon écran d’ordinateur… je crois bien que c’est la plus belle version du Joker que j’ai jamais vu… et je me répète peut-être mais attendez un peu de voir le second teaser !

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Nouvelle tactique commerciale

16 décembre, 2007

On avait déjà vu ça de façon ponctuelle, au cours de conventions ou à l’occasion de grands festivals, mais là ça semble se démocratiser chez les grands studios depuis quelques semaines : les premières minutes de quelques énormes films à venir sont mis sur la toile pour bien vous enbaver le menton ! Et ça marche !

Des films comme Dante 01 ou Cloverfield révèlent donc quelques minutes de leur seyant ensemble et, si je ne peux vous les présenter ici (look on da web), vous pourrez néanmoins voir un peu plus bas, ni plus ni moins, les séquences d’ouverture de Sweeney Todd, Avp : Requiem et Je suis une Légende ! Rien que ça ! Alors, si la vidéo du dernier Tim Burton ne consiste que dans le générique de début (très beau au demeurant et donnant un apperçu bien tripant de l’ambiance du film), attendez-vous par contre à quelques surprises fort sympathiques dans les deux autres. Dont une assez énorme pour Alien versus Predator : Requiem… allez, j’vous laisse mater ça !

Sweeney Todd

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Alien versus Predator : Requiem

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Je suis une Légende

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Il était une fois

15 décembre, 2007

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 « Giselle est la parfaite princesse de contes de fées, béate de bonheur dans son monde de dessin animé. Belle, douce, douée en chant et amie des animaux de la forêt, elle a en plus la chance de rencontrer son prince charmant avec lequel elle va se marier très prochainement (demain). Mais cela n’est pas au goût de la Reine, une sorcière qui voit dans l’arrivée de cette jeune beauté une menace à sa main-mise sur le royaume et qui l’expédie alors hors de ses limites, dans un monde où la maxime « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » a autant de sens qu’une publicité japonaise n’en a pour un occidental… Notre monde…« 

Avec un pitch comme ça, on s’offre normalement un vaste champ de possibilités en matière de gags. Regardez La Rose pourpre du Caire, regardez Last Action Hero : le décalage résultant de l’irruption d’un personnage dans un monde qui n’est pas le sien permet de jouer à fond sur les contrastes, ce qui est toujours un moyen détourné pour commenter notre monde ou des éléments le composant. Et comme on nous parle en fait de choses qui nous sont quelque part proches, le gag en est d’autant plus réussi et le rire d’autant plus libérateur. Et même s’il faudrait être fou pour s’attendre à une approche de la sorte dans une production Disney estampillée « BLOCKBUSTER X-MAS ’07″, la bande-annonce laissait entrevoir un humour plutôt bon-enfant et « corrosif » envers les classiques de l’animation disneyenne, jouant à fond sur les caractéristiques toonesques de ses personnages. Alors, pourquoi pas ? Enfin, c’est noël, quoi !

Sauf que, voilà, les toons qui sont ici « parodiés » sont ceux des premiers classiques et si leur pureté virginale aurait pu être la source d’excellents gags, il n’en est en fait presque rien puisque le concept est exploité juste du bout des doigts, sans trop se mouiller. On est dans un Disney, quoi, et faut pas trop pousser le bouchon. Seul le Prince Charmant (James Marsden, plus convaincant que dans X-Men)(faut dire que dans Il était une fois, il parle… ça aide) s’en sort donc sur la longueur, avec quelques excès qui font bien plaisir mais que l’on aurait aimé plus nombreux. Et c’est là le problème, parce qu’on est dans un Disney et qu’il faut une jolie morale toute mimi pour que nos ch’tiots aient confiance dans l’avenir : « oui, le grand amour de conte de fées est possible dans notre monde ». Haaaaa… On se retrouve donc avec une romance croisée entre les deux univers qui, en plus d’alourdir sacrément le scénario par une guimauve mise au point il y a déjà longtemps dans les cuisines Disney, va carrément contredire la thématique même du film : non, le monde censé être réel ne l’est pas, c’est juste un monde d’histoires à l’eau de rose, un New-York de carte postale vu dans au moins une bonne trentaine de comédies romantiques (j’peux pas vous les citer là, mais j’suis bien sûr qu’y en a au moins 30 !). Il n’y a donc pas de réelle confrontation, l’histoire est cousue de fil blanc et ne remet surtout rien en cause. Du pur téléfilm Disneychannel, juste avec beaucoup plus de thunes.

Et encore, si le scénario ne faisait que prendre une (très) mauvaise voie mais qu’il parvenait à avoir un minimum de cohérence… bah non, ce n’est pas le cas ici. Décidément. Parce qu’il faut voir les ellipses hasardeuses et autres raccourcis douteux qui parsément le métrage, expression d’un montage que l’on imagine tronqué au max pour pouvoir faire plus de séances par jour et ne pas lasser les petits kids. Le tout jusqu’à un final d’une inutilité flagrante (la méchante dit elle-même « Vous voulez du spectacle ? Vous allez en avoir !« , comme si elle se savait obligée de justifier sa transformation) et qui se résout dans un déni absolu de sens et de logique. Climax sans intérêt + final rose bonbon à gerber = très mauvaises dernières impressions.

Il était une fois est donc un film qui souffre terriblement de sa parenté avec le studio Disney puisque tous ses tics les plus exaspérants se retrouvent ici condensés, dans un maelström de bons sentiments gnangnans et bigarrés. Pourtant, c’est aussi ça qui fera certainement le succès du film : les enfants vont adorer, les parents peu regardants seront contents que leurs enfants se soient amusés, les dépressifs vont retrouver le sourire ou trouver la force de régler tous leurs problèmes d’un coup,… Il y en a qui seront preneurs, quoi. Et puis il y en a d’autres qui regretteront que le film n’ait pas été confié à l’équipe qui nous avait offert le monstrueux Kuzco, l’empereur mégalo…     

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Film culte en perspective !

14 décembre, 2007

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Bruce Campbell est plus qu’un acteur culte : c’est une véritable icône du fantastique née avec le rôle de Ash - le héros de la saga Evil Dead - dont les réparties cinglantes, le « j’m'en foutisme » de bon alois et une certaine propension à l’utilisation d’armes diverses (une tronçonneuse fixée au bras pour remplacer une main coupée !) en ont fait un des seuls véritables horror heroes (en général, les stars des films d’horreurs sont plutôt les monstres, les gentils étant remplaçables d’un film à l’autre). Malheureusement pour nous, les 90′s virent presque la disparition de cet acteur qui, lorsqu’il trouvait un rôle, était souvent sous-exploité (Congo anyone ?).

Mais, heureusement pour nous ce coup-ci, le nouveau millénaire a changé la donne puisque, entre deux apparitions sympathiques dans les blockbusters de son pote Sam Raimi (il est dans chaque Spider-Man, regardez bien), Bruce Campbell a commencé à utiliser son statut d’icône pour sortir du trou. Il y a eu un docu sur Evil Dead où il questionnait les fans, divers projets sortant un peu de l’ordinaire à la télé (dont un monstrueux épisode de X-Files !), un pur film fantastique aussi drôle que touchant (Bubba Ho-Tep) et, désormais, le passage à la réalisation. Ce qui nous intéresse ici puisque, après un The Man with the screaming brain qui avait l’air assez marrant malgré une mauvaise presse, l’éternel Ash vient de réaliser un film sobrement intitulé My name is Bruce et qui raconte comment l’acteur est contacté par des fans d’Evil Dead pour lutter contre un démon qu’ils ont réveillé… vous voyez un peu le délire ? Allez, je vous laisse profiter de la très drôle bande-annonce de ce film que j’attends avec une ferveur mystique ! 

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Putain de rumeur !

14 décembre, 2007

En fait, pas vraiment une rumeur mais plutôt un voeu exprimé par les producteurs de Nu Image, une société autrefois spécialisée dans les gros Z et petits B et qui s’est mise à grossir ces dernières années en produisant des films un peu mieux diffusés (Le Dahlia noir,…). Eh bien, cette société fleurissante a récemment acquis les droits du personnage créé par Robert E. Howard, le barbare et destructeur Conan, en vue d’en faire un nouveau film. Déjà, ça peut-être sympa, alors pourquoi pas ? Mais là où ça devient carrément ENORME, c’est que le voeu des producteurs serait que John McTiernan réalise la chose ! McT, par Crom !!!

Un choix qui serait génial tant le réalisateur de Predator et Le 13ème guerrier (pour ne citer que ceux-là) à déjà fait montre d’un sacré savoir-faire lorsqu’il s’agit d’être brutal, épique et iconique, tout ce qu’il faudrait en somme pour que cette nouvelle mouture des aventures du Cimérien soit une réussite. Mais là où ça coince un peu, c’est que McTiernan est censé avoir déjà des projets en cours, sans parler de quelques menus démélés avec la justice… Prions donc tous ensemble pour que les Dieux du Cinéma nous entendent, nous pauvres geeks qui voyons là se profiler un nouveau prophète… oui, bon, je tombe dans le pathos sévère, là. Mais n’empêche que ce serait vraiment génial si ça pouvait se concrétiser, parce que McT serait vraiment l’homme de la situation.

Sinon ils parlent aussi de Brett Ratner… nan, j’déconne !    

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