Archive pour décembre, 2007

Le T-800 de retour ?

29 décembre, 2007

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Et oui, c’est bien ce que certaines rumeurs et autres affirmations laisseraient entendre : Arnold Schwarzenegger  pourrait ré-endosser le squelette rutilant du Terminator dans la nouvelle trilogie ! Hooray !

En effet, la rumeur voudrait que Schwarzy soit actuellement à la recherche de scénaristes pour lui écrire des films, histoire de se re-recycler après son deuxième mandat de gouverneur. Très bien, pourquoi pas, on l’aime tous Arnulf et le revoir au cinéma fait assez plaisir (parce que, avouons-le, même dans Junior il était plus crédible qu’en homme politique). Mais là où cette news devient énorme, c’est quand on la met en parallèle de propos tenus par Moritz Borman, l’un des producteurs de Terminator Salvation, et qui nous explique que si dans le 4ème volet les T-800 ne seront pas encore présents, ils devraient faire une entrée fracassante dès le 5ème. Et, pourquoi pas, en même temps que le retour de Schwarzy !

Cela pourrait s’expliquer aussi par le fait que John Connor ne sera apparemment pas au centre de l’intrigue du 4ème film, d’autres personnages feront leur apparition dans la mythologie Terminator et ce ne sera que dans le futur 5ème film où l’on se re-concentrera sur le leader de la résistance humaine. Histoire qu’il règle enfin ses comptes avec le T-800 !

Espérons donc que tout cela se concrétise car, avouons-le, un Terminator sans Schwarzenegger fait quand même beaucoup moins envie (et en plus réalisé par McG…). Alors, Arnulf, tu sais ce qu’il te reste à faire : quitte à bosser, autant bosser intelligemment !

Et si tu pouvais aussi nous faire un crossover avec Stallone, tant que tu y es !

Eden Log

29 décembre, 2007

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Alors, autant vous prévenir tout de suite, Eden Log risque d’en décontenancer plus d’un tant le film ne vous prendra jamais par la main pour expliquer ses tenants et aboutissants. C’est chiant, mais c’est comme ça. Pourtant, le postulat de départ n’a rien de bien compliqué : un homme (Clovis Cornillac) se réveille dans une sorte de grotte plongée dans l’obscurité, en fait le dernier sous-sol d’une structure qu’il devra gravir pour en découvrir la véritable nature, ainsi que pour retrouver sa mémoire… Postulat simple, donc, mais qui va se voir sérieusement compliqué par son traitement et sa réalisation, de bon goût (le travail sur la lumière est de toute beauté) mais avec un peu trop de tics auteurisants pour être facilement accessible.

Parce que si les révélations que nous offre le film n’ont rien d’incompréhensibles (alors en fait, le mec derrière tout ça c’est… Patrick Sabatier ?), il faut voir de quelle façon elles nous sont communiquées : la plupart des dialogues sont presque incompréhensibles (beaucoup de voix sont modifiées par divers artifices tels que des enceintes et autres masques à gaz, mais ce problème pourrait aussi avoir été accentué par le son – pas génial – de la salle où je l’ai vu), les éléments les plus révélateurs sont des détails noyés dans l’obscurité,… L’obscurité, justement, est un autre des éléments qui en rebutera beaucoup avec son traitement extrême et jusqu’au-boutiste, peut-être même plus encore que dans The Descent (la référence en la matière jusqu’à présent) et dont l’omniprésence contribue parfois à rendre le montage quelque peu illisible. De nombreux parti-pris de réalisation qui n’aident donc en rien à la compréhension mais qui tendent à deux choses : coller au point de vue du héros et raconter une histoire aux accents mystico-bibliques (la Bible fonctionne beaucoup sur la parabole et le sous-texte, un peu comme Eden Log). Des intentions louables, et concrétisées, mais qui n’en éclaircissent pas plus les choses.

Dommage, surtout que le film possède malgré tout quelques solides bons points. Ce bon vieux Clovis, déjà, sur qui repose tout le film. Les lumières, dont on a déjà parlé. Des p’tites bestioles pas piquées des hannetons et qui font bien plaisir dans un paysage cinématographique français plutôt frisquet en la matière. Deux, trois très bonnes idées de décors (le personnage en suspension, très étrange). Et, pour finir, un univers d’anticipation assez original, en tout cas en ce qui concerne le cinéma. Autant de qualités qui ne parviennent cependant pas à complétement corriger le tir dans un style finalement assez minimaliste (faut dire que ça coute cher de faire des films en France et que l’on alloue peu de crédits à ce genre de cinéma), reflet d’une intellectualisation trop poussée qui laisse sur le carreaux toute la partie « émotion », au sens large. 

Eden Log est donc à conseiller aux férus de science-fiction avec une bonne ouverture d’esprit et un fort pouvoir de concentration (au moins niveau 23 avec une bonne spécialisation en stamina). Ceux-là sauront profiter d’un film surprenant dans bien des sens, bons comme mauvais, tandis que les autres se feront royalement chier. Le film n’est absolument pas fait pour le grand public, ni même pensé en terme de « fun », et c’est bien dommage car le cinéma français manque de grosses locomotives récentes dans le genre, de celles qui redonneraient un souffle à cette production dans nos contrées. Parce qu’entre Chrysalis et ce Eden Log, force est d’avouer que l’on donne l’impression de toujours se branler un peu beaucoup le ciboulot, comme si on avait peur de faire des films de SF qui pourraient être de grands succès publiques (ce qui n’est absolument pas incompatible avec le succès critique, rappelons-le). Rageant, d’autant plus qu’on a de purs talents par chez nous. Franck Vestiel, je te souhaite donc une bonne carrière aux states où, je l’espère, tu nous feras une bonne grosse bombe !       

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Disney en solo – The Future One

28 décembre, 2007

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Parce qu’il ne faudrait pas que l’on croit que tout repose sur les épaules de Pixar, les studios Disney Animation travaillent en parallèle sur leurs propres films, en solo. Films 100% Disney, Dinosaures et autres Bienvenue chez les Robinson présentent ainsi nombre de qualités (exception faite de The Wild, foirage total qui a en plus eu la mauvaise idée de sortir après Madagascar, ce qui n’aide pas à prétendre à l’originalité) sans jamais parvenir, cependant, à égaler le niveau d’excellence de Pixar. Mais la souris aux grandes oreilles ne se décourage pas pour si peu (heureusement !) et, pour nous montrer qu’elle sait toujours y faire, elle nous offre la première image de son prochain film : Bolt !

L’histoire d’un jeune chien (Bolt, donc, et qui sera doublé par John – comme ça, pas besoin de maigrir ! – Travolta), héros d’une émission de télé à Hollywood et qui se retrouve par erreur à New-York (le deus ex machina est trop souvent sous-estimé et même critiqué à tort : c’est bien pratique, quand même, et ça ne prend pas la tête, quoi !). Persuadé jusque alors qu’il avait des pouvoirs surnaturels, le jeune chiot fera l’apprentissage de la vie auprès d’une chatte et d’un hamster, ses compagnons de fortune sur le chemin du retour vers la ville des illusions.

Réalisé par Chris Williams, auparavant scénariste de Mulan (ouais, bof) et Kuzco, l’empereur mégalo (yeah !), le prochain Disney semble donc revenir à la formule old-school comme en atteste l’image ci-dessous : persos animaliers tout mimis, ambiance bucolique,… Je ne sais pas s’ils renoueront comme ça avec leur succès passé mais en tout cas, pour l’instant, ça a l’air plutôt sympa. A suivre !

sortie fin 2008 

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Programmation hétérogène

27 décembre, 2007

Joyeux noël à la bourre !

Alors, je profite de cette petite accalmie entre les festivités pour vous parler de trois petits films qui sortiront en 2008, parce qu’il est bon de laisser vaquer son esprit avec des images sympas. Je vous le demande : quelle plus belle façon de cuver sa biture en cette fin d’année ? N’est-il pas ?

L’Ile de Nim

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Walden Media, société derrière Le Monde de Narnia, persiste et signe dans le style « aventures magiques pour toute la famille » avec ce Nim’s Islandqui ne semble pas cotoyer le haut du panier mais, malgré tout, ayant quelques arguments assez intrigants. Comme Jodie Foster dans un rôle comique, par exemple, celui d’un auteur qui voit régulièrement le héros de ses romans d’aventure se matérialiser et qui, à ses côtés, va venir en aide à une petite fille dont l’île paradisiaque est attaquée par des pirates… oui, c’est assez enfantin. Et le trailer le confirme. Mais cela n’est pas sale, il est même parfois bon de retrouver le goût des plaisirs simples, cette petite étincelle dans nos yeux devant le spectacle d’une cabane sylvestre, avec des singes comme serviteurs et des cascades d’eau comme autant de toboggans naturels,… Et puis Jodie Foster au milieu de tout ça, ce qui est assez rare pour éveiller notre curiosité. 

sortie le 09 avril 2008

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The Signal

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Vendu sur la toile comme « LA PROCHAINE ETAPE DU CINEMA D’HORREUR », The Signal pourrait s’avérer être une surprise plutôt agréable avec son scénar’ rappelant un peu celui de Haters. Jugez plutôt : de nos jours, un mystérieux signal émis par les télévisions,téléphones portables et autres machineries technologiques va soudainement plonger la population dans la folie. Alors que la violence et les meurtres se répandent comme une trainée de poudre, trois destins s’entrecroisent au milieu du chaos… De l’anticipation comme on l’aime, donc, avec des gros morceaux de pessimisme apocalyptique dedans.

sortie dans un futur proche et pas très cool   

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Semi-Pro

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Petit retour sur Semi-Pro, un des prochains Will Ferrell (l’homme cumule une bonne demi-douzaine de projets à venir), avec une nouvelle bande-annonce classée R ! Alors ça ne veut pas dire que dans celle-ci il y a du gore – on est tout de même dans une comédie – mais, en réalité, une avalanche de gros mots et de références sexuelles explicites débiles (déjà, le teaser était plutôt  »chaud » à sa manière, comme en atteste le poster à routier ci-dessus). Soit deux choses qui me font bien marrer, surtout dans la bouche de Will Ferrell. Ça et les coupes afros, surtout sur Will Ferrell. J’ai donc un très bon pressentiment quant à ce film. Très, très bon !

Je sens que ça va être très con !

sortie le 19 mars 2008

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Danse avec les News en vrac

22 décembre, 2007

- j’avais inauguré la catégorie « Rien n’est fait » avec cette news et aujourd’hui nous en avons eu la confirmation : Peter Berg  (Le Royaume) réalisera bien une nouvelle adaptation de Dune, la saga spatiale de Frank Herbert ! Particulièrement motivé par le projet, il devrait néanmoins avant cela se lancer dans le tournage d’un des prochains Tom Cruise, Edwin A. Salt. Prêts à retourner sur Arrakis ? Moi, oui !

- Le Jour où la Terre s’arrêta, le remake, c’est aussi sur les rails (le tournage a commencé le 12 de ce mois-ci). L’extra-terrestre Klaatu reviendra donc prochainement sur notre planète avec son message de paix, sous les traits de Keanu Reeves qui sera accompagné pour l’occasion par la magnifique Jennifer Connelly. Rien que pour elle, j’ai envie de voir le film !

- deux adaptations de jeux-vidéos cette semaine, plus précisément deux jeux de combats. On commence avec Street Fighterqui aura ainsi de nouveau droit à un portage sur grand écran (remember JCVD en Guile et riez !). Le film sera réalisé par Andrzej Bartkowiak (Roméo doit mourir… ouille !), se concentrera sur la quête vengeresse de Chun-Li (re-ouille !), et aura comme actrice principale Kristin – Smallville- Kreuk (yummie !).

- autre jeu de combat tout aussi célèbre, Tekkenaura de même les honneurs d’une version cinéma. On ne sait pas grand-chose pour l’instant (sauf que ça risque de sentir sévère le pâté), si ce n’est que Dwight Little (Anaconda 2… gros ouille !) en assurera la réalisation. Rien d’autre à dire là-dessus, donc je vais finir tranquillement avec des points de suspension, comme ça…

- Jamel Debbouze va prêter sa voix au héros du film d’animation tiré de Pourquoi je n’ai (pas) mangé mon père, un bouquin ayant apparemment fait pas mal parler de lui. De ce que j’ai compris, il s’agit de l’histoire d’hommes des cavernes s’exprimant comme nous, ce qui doit établir un parallèle très instant avec notre propre société et tout ça… j’attends d’en voir et d’en savoir un peu plus.

- et, pour finir, la nouvelle (Dune, j’en avais déjà parlé) grosse news de cet article : il y aura une suite au brillant The Host, une séquelle pour être plus exact (celui-ci devrait se tenir en 2003 tandis que le premier coïncidait avec son année de sortie, 2006) ! Alors, par contre, le réalisateur Bong Joon-ho ne sera pas de la partie, ce qui est dommage tant il avait grave assuré, mais gageons que ça fera quand même plaisir de retrouver la grosse bêbête et cela dès 2009 ! 

Je suis une légende

22 décembre, 2007

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« 2012. L’humanité a été rasée par un nouveau virus, mutation d’un remède miracle contre le cancer ayant transformé de nombreuses personnes en créatures nocturnes et voraces. Seul a survécu à la pandémie Robert Neville (Will Smith), scientifique militaire mystérieusement immunisé dont le quotidien – dans un New-York dévasté – s’organise autour de la survie de l’espèce humaine et la sienne, physique comme mentale. A la recherche d’un remède pouvant guérir la maladie, le survivant est sur le point de le trouver mais le temps manque car les mutants se font de plus en plus agressifs… et de plus en plus malins…« 

On l’a attendu ; on l’a vu ; et il a vaincu ! Autant le dire tout de suite, Je suis une Légende est un excellent film qui satisfait à tous les espoirs que l’on avait placé en lui ! Préparez-vous donc à un festival de streums bien haineux et speeds ; à des scènes de flippe bien stressantes (la lampe torche, c’est  toujours efficace) ; à de l’action avec plein de « kaboom », de « tac-tac-tac » et de « run ! » dedans ; à une vision post-apocalyptique du monde de toute beauté ; et, enfin, à un scénario d’anticipation exploitant des ficelles bien connues mais d’une façon si dynamique et efficace que ça en devient presque une re-découverte. On pourrait alors regretter que le thème de l’ « humanisation » des mutants ne soit pas un peu plus traité mais, puisque cela permet de conserver intacte leur dangerosité (et dangereux, ils le sont, croyez-moi) tout en offrant à l’histoire des horizons tout aussi efficaces à leur manière, pourquoi se plaindre ?

Car Je suis une Légende est aussi une péloche sincère, avec du coeur, prenant le temps de mettre en place son ambiance écrasante. Et c’est là peut-être la plus grosse surprise de ce film qui ne se pose pas uniquement comme un blockbuster tripant, celle d’être en même temps un film souvent émouvant. Un performance due en grande partie à celle de Will Smith, vraiment convaincant dans le rôle (oui, il m’a rabattu mon cacquet), mais aussi à une caméra qui ne cesse de l’écraser avec des plongées vertigineuses, de l’isoler dans des décors gigantesques. La solitude de Robert Neville est palpable dans ce film et, lorsqu’elle est mise à l’épreuve, on le ressent de façon d’autant plus cinglante, douloureuse, à l’égale de ce qu’il doit ressentir face à son combat désespéré et obsessionnel. Celui d’un homme voué au sacrifice, comme le démontre à son terme la très belle scène de chasse au tout début du métrage. Celui d’un héros simplement humain.

Un film qui plaira donc autant aux geeks (quelques clins d’oeil assez énormes nous sont adressés, comme cette gigantesque affiche teaser avec les logos de Superman et Batman superposés : les frères Warner auraient-ils quelque chose à nous avouer ou juste ils se foutent de notre gueule ?) qu’aux cinéphiles ou usagers occasionnels, tant Je suis une Légende parvient à faire mouche sur tous les tableaux. Un film d’anticipation aussi intelligent qu’efficace, aussi complet que pouvait l’être I, Robot (le moins qu’on puisse dire c’est que Will Smith cartonne sévère dans le genre) et qui confirme tout le bien que laissait supposer Constantine quant aux talents de Francis Lawrence, désormais réalisateur à suivre avec assiduité. Et si certains critiqueront peut-être la nouvelle fin, plus optimiste que l’originale, il n’en demeure pas moins que l’important est malgré tout là et bien là : Robert Neville est réellement une légende…

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Menaces anciennes et modernes

21 décembre, 2007

Petite thématique de films de frousse quant à la temporalité du danger qu’ils mettent en scène : une menace venue du passé et une menace venue de notre époque. En gros, quoi que vous fassiez, vous serez menacés. Et le futur ne peut rien pour vous…

The Ruins

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On commence avec la menace venue du passé (logique implacable contre laquelle je ne m’éléverai pas), celle d’un site mexicain (des ruines, comme nous l’indique le titre) où eurent lieu des sacrifices (avec des conséquences assez originales) et sur lequel une bande de jeunes en villégiature vont connaître desérieuses déconvenues (faut dire qu’ils sont cons : prendre des vacances au Mexique, m’enfin !).

Rien de bien neuf sous le soleil (de Mexico), donc, mais comme le teaser est plutôt bien foutu et que le film s’avérera certainement très sympathique pour une petite soirée locative, ma conscience journalistique m’a contraint à vous en parler. Voilà, c’est fait. 

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Untraceable

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Plus axé « thriller », cette menace du présent concerne notre propension au voyeurisme, perversion facilitée et même démocratisée par les nouveaux médias. Nous y suivrons ainsi Diane Lane dans le rôle d’une policière de la division informatique qui suivra elle-même la piste d’un tueur insaisissable (c’est mieux, comme ça y a du suspense et le film fait plus de 5 minutes) mettant les vidéos de ses meurtres sur la toile. La bonne idée : plus de gens se connectent au site pour voir les meurtres, plus les meurtres seront violents et sanglants !

Ce film de serial-killer, s’il semble assez clasique dans sa forme, n’en possède pas moins un fond qui pourrait se révéler très intéressant si la thématique du voyeurisme est bien traitée. Manque plus qu’à espérer que Gregory Hoblit, le réalisateur, renoue avec la réussite de son Fréquence interdite qui exploitait intelligemment un concept casse-gueule.

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Retour aux sources

21 décembre, 2007

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Sam Raimi, c’est un peu comme Guillermo del Toro ou Peter Jackson : tous les 4 matins, je vous parle d’un de leurs futurs projets. C’est comme ça, ils ne s’arrêtent jamais et c’est tant mieux. Surtout quand ce sont de bonnes nouvelles qui viennent taper à notre porte !

En effet, le prochain film de Sam the Man devrait être un film d’horreur intitulé Drag me to Hell ! L’homme qui révolutionna le genre au début des 80′s va donc de nouveau s’y confronter, sous l’égide de sa société Ghost House, avec une histoire de « malédiction surnaturelle » qu’il avait élaboré aux côtés de son frère Ivan juste après Evil Dead III : L’Armée des Ténébres. Petit point noir cependant : Robert Tapert – producteur de longue date du zouave en costard – a annoncé que le film ne tomberait pas dans les excès goresques qui sont devenus la marque de fabrique « Evil Dead »… tant pis, on prendra ce qu’il y aura ! L’occasion est trop belle !

Et Peter Jackson, c’est quand qu’il le fait son retour aux sources ?

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