Archive pour octobre, 2007

Tim Burton est de retour !

5 octobre, 2007

Je suis un énorme fan de Tim Burton, un réalisateur dont l’univers visuel et thématique m’a toujours beaucoup parlé, duquel je me sens proche. Pourtant, et même s’ils conservent certaines de ses qualités, ses derniers films (à partir de La Planète des singes) étaient loin de convaincre complètement, il y manquait quelque chose, cette touche « Burton » qui rendait ses autres péloches uniques. Le voir donc revenir aujourd’hui à un gothisme à la Sleepy Hollow (un chef d’oeuvre absolu), c’est comme… je ne sais pas, je ne trouve pas les mots… en fait, j’aurai presque envie d’en pleurer de joie…

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Sweeney Todd marque donc le retour d’un Tim Burton plus sombre, plus sanglant, exactement celui que l’on avait quitté avec Sleepy Hollow et que l’on espérait secrètement voir revenir. Et comme une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, ce film marque aussi les retrouvailles du réalisateur et de Johnny Depp, l’acteur qui incarne comme personne les héros marginaux de Burton. Celui-ci sera, cette fois, le barbier Sweeney Todd, un homme dont la vie pleine de promesses fut détruite par un juge (Alan Rickman… yeah, Hans Grüber !) qui l’envoya en prison, à tort. Une fois libéré, le barbier ne jure plus que par la vengeance et ouvre une nouvelle boutique. Sauf que, cette fois, il profitera de cette façade pour raser à sa façon les gorges de riches gentilhommes…

Seule ombre au tableau de ce film qui s’annonce génial, il marque pour la deuxième fois l’absence du compositeur Danny Elfman au générique d’un Tim Burton. Non pas qu’ils soient brouillés comme à l’époque de Ed Wood, mais parce que Sweeney Todd est en fait l’adaptation d’une comédie musicale et que, par conséquent, la musique existe déjà. Pourtant, ce vide pourra sûrement se faire discret quand on voit l’extrait musical dans la bande-annonce (yeaaah, une bande-annonce !!!!) et qui, dans le genre comédie musicale d’horreur, a l’air d’être plutôt stylé. A noter, la présence de Sacha Baron Cohen (Borat) dans le casting, ce qui est assez intriguant et achève de nous faire penser :

SWEENEY TODD, ÇA VA ETRE ENORME !!!!

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Trailers : Reloaded – Mise à Jour

4 octobre, 2007

Décidèment, les trailers pleuvent en ce début octobre ! Voici donc le dernier du Alien vs Predator : Requiem, une suite que l’on ne cesse d’espérer être meilleure que l’original et qui semblerait bien partie pour tant le carnage a l’air d’être d’ampleur.

Attention, regardez bien cette bande-annonce jusqu’au bout : la musique déchire !

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Le mouvement des plaques tectoniques

3 octobre, 2007

Drôle de titre, hein ? Ce que j’entend par « plaques tectoniques », ce sont ces projets d’adaptation énormes qui font marcher les paraplégiques, chanter les muets, se lever les morts. Des films qui s’annoncent comme la concrétisation de rêves, déchaînant les passions et soulevant de nombreux débats, des morceaux de bravoure que l’on attend depuis 10, 20 ans. Alors, quand de tels projets se mettent finalement en branle avec des premières news concrètes arrivant, après toutes ces années, on peut véritablement parler de « mouvement des plaques tectoniques »…

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Commençons avec l’adaptation soulevant le plus de questions - de par l’aspect difficilement adaptable du matériau d’origine – et qui, en même temps, peut se targuer d’attiser légèrement notre curiosité (… non, si je bave, c’est parce que je viens de me brosser les dents… les dents… brossées…) : Dragon Ball, le film ! Alors, après avoir entendu pendant des années des rumeurs sur qui jouerait qui (Hugh Jackman en Son Goku… ouaiiis…?), voilà du solide avec l’annonce officielle d’un réalisateur et non des moindres puisque c’est à James Wong que reviendra l’honneur de risquer sa vie. Pour rappel, James Wong est un ancien des « X-Files » qui est passé au grand écran avec le premier Destination Finale et The One, soit un cv plutôt sympathique mais qui ne pèse pas lourd quand on sait comment les fans risquent de lui tomber dessus s’il ne respecte pas le manga original (et les autres gens, s’il le respecte trop et que ça devient une infâme bouillie numérico-kitsch). Alors, récapitulons : on a un lieu de tournage (le Canada), un budget (au moins 100 millions de dollars), un réalisateur (aussi scénariste) et une date de début de tournage (novembre prochain). Bon, on n’a pas encore de casting, mais tout ça semble enfin se concrétiser, non ? Et, last but not least, si vous allez sur cette page (en anglais), vous pourrez lire un portrait des persos qui vous permettra d’entrevoir ce que devrait être l’histoire. Attendez-vous à des surprises, ça adapte dur…

  Et, pour finir, des nouvelles d’un projet qui fait sacrèment rêver, à savoir l’adaptation de la bande-dessinée Tintin par les monstres sacrés que sont Peter Jackson et Steven Spielberg. En effet, ici aussi ça avance puisqu’un scénariste vient d’être engagé pour écrire les 3 films (qui seront réalisés avec une technique proche de celle de Beowulf ou Le Polar Express, mais dans un esprit plus « bd »). Alors, par contre, il s’agit d’un anglais quasiment inconnu, Steven Moffat, qui a travaillé sur des séries comme « Doctor Who » ou « Jekyll ». Mais si on se rappelle que David Yates était quasiment inconnu lui aussi avant de faire Harry Potter et l’Ordre du Phénix, on peut penser que cette news cache un choix judicieux. On espère, en tout cas. Et on continue d’attendre que la plaque tectonique veuille bien nous faire une jolie montagne…

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Trailers : Reloaded

3 octobre, 2007

Trois nouvelles bandes-annonces pour trois films dont je vous avais déjà entretenu viennent de tomber, dans des versions un peu plus complètes que les précédentes… oui, c’est logique… quoi ? Je parle pour ne rien dire ? Bon, bah je vous laisse, alors…

Beowulf

Vu comment j’attend ce film, je ne pouvais passer à côté de l’occasion de vous montrer ce nouveau trailer avec des tonnes d’images encore jamais vues. Ça donne donc toujours autant envie mais, par contre, je trouve que cette dernière bande-annonce est un peu moins efficace que la précédente (ce qui est quasiment toujours le cas quand ils commencent à vouloir vous expliquer l’histoire plus en détails). Vous me direz ce que vous en pensez.

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[Rec.]

Comme le monde est bien fait (enfin, pas pour tout le monde non plus), voici le contre-exemple de ce que je disais précédemment puisque ce premier trailer de l’espagnol [Rec.] enterre dans les grandes largeurs (et sans même se foutre de la terre sous les ongles) le teaser que je vous avais montré il y a quelques semaines. Si, ici aussi, on développe un peu plus le synopsis, on voit surtout davantage de scènes d’horreur et, tout ce que l’on peut dire, c’est que ça a l’air carrèment flippant ! J’ai l’impression que la petite journaliste toute mimi va en chier sévère…

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Wall-E

Alors là, avec le prochain Pixar, on fait dans le minimaliste puisqu’il ne s’agit que d’un second teaser, simple version améliorée du premier. Mais, bon, puisque ce film s’annonce comme une bombe ENORME – Pixar oblige - et que cette bande-annonce permet d’apercevoir un peu plus la gestuelle du robot (remarquez la ressemblance avec Johnny 5 de Short Circuit, appuyée par une référence directe avec la scène du criquet), ce serait une erreur de passer à côté. Vous voilà prévenus. A noter que les dialogues ne sont pas encore montrés (hormis la voix à la fin), ce qui n’est pas anodin car, pour la première fois, les voix ne seront pas celles d’acteurs mais seront générées par informatique… c’est génial !!!

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Et puis tiens, j’en profite pour vous montrer la première affiche de ce film qui s’annonce comme étant réellement né sous une bonne étoile ! (quelle poésie dans le ton ! quel lyrisme ! et fort à-propos, de surcroît !) (bah oui, quoi, regardez l’affiche !)

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99 F

3 octobre, 2007

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Jan Kounen est un réalisteur comme je les aime, un de ceux qui osent explorer des territoires encore vierges avec sa caméra et dont le style propre ne ressemble à celui d’aucun autre dans le genre survolté. Dobermann avait été un choc à l’époque car, en plus d’être un film français comme on n’en avait jamais vu, c’était aussi un film d’action où même les dialogues étaient « dynamiques ». Quant à Blueberry, son second film, bien qu’étant dans sa majorité assez posé et contemplatif (rien à voir avec ses premières oeuvres, en somme), se permettait malgré tout quelques expérimentations qui laissèrent les fans de la bd dubitatifs. Et on retrouve beaucoup de ces deux films dans 99 F, dans la façon qu’a Jan Kounen d’être un réalisateur qui va au-delà de l’image « classique » du cinéma grâce à diverses techniques de montage et autres trucages, où ce qu’il montre va au-delà de ce que l’on verrait normalement. En effet, la caméra n’est pas pour lui qu’un simple oeil captant le réel, elle n’est au contraire qu’une base à partir de laquelle il va jouer, la triturant pour accoucher d’un film qui jamais ne cherchera à cacher sa nature « fictive », qui se donne comme un film et rien d’autre. Plus encore, elle est une caméra « subjective », la visualisation de la psychée de son héros dans tout ce qu’elle peut avoir de plus sensitif (rappelez-vous justement le climax de Blueberry). Autant dire, donc, que 99 F était un projet parfait pour Jan Kounen.  

Car le livre d’origine de Beigbeder a la particularité d’être écrit à la première personne, déjà, il est le reflet du cheminement mental de son héros, ce publicitaire baignant dans la réussite et les excès jusqu’à une prise de conscience qui l’amènera à prendre du recul par rapport à cet univers. Et donc à l’analyser, le commenter, le faire s’effondrer sur lui-même. Pour bien comprendre à quoi cela peut ressembler, je vous propose de tout simplement repenser au cultissime Fight Club de David Fincher (une filiation que Jan Kounen avoue ouvertement au détour d’un plan faisant référence à la « scène Ikea » du film de Fincher), un long-métrage ayant beaucoup de rapports avec le nouveau Kounen : dans les deux cas, on suit un trentenaire parfaitement intégré à un système et qui va vouloir en sortir quand il découvrira autre chose que cette routine, allant jusqu’à la combattre et essayer de la détruire, devenant par-là même sympathique à nos yeux; dans les deux cas, et pour renforcer cette « sympathie » que l’on a pour le héros, une narration en voix-over omniprésente est utilisée et le personnage commente avec cynisme l’ensemble du film, des acteurs aux situations; dans les deux cas, on a une réalisation « subjective » - les  »techniques » et « trucages » dont je parlais plus tôt - qui adopte le point-de-vue du héros et qui se matérialise sous des formes assez barrées;… Dans les deux cas, il s’agit ainsi de films centrés sur un personnage unique, omnipotent, mais aussi de sa lutte contre un système car c’est au travers de cela qu’il va se mettre à réellement exister (c’est d’ailleurs pourquoi les films ne portent pas, en titre, le nom de leur héros malgré leur rôle plus que central). Autant dire, donc, qu’il fallait un acteur solide pour supporter l’ensemble du film et les différentes facettes du personnage.

Chose que réussit parfaitement Jean Dujardin qui, mine de rien, est en train de devenir un des acteurs les plus intéressants du cinéma français, que ce soit dans la comédie ou les registres plus sérieux. Possédant un véritable talent de caméléon, l’acteur parvient ici à rendre vivant Octave Parango sur différents plans, que ce soit dans la fiction (l’alter-ego de Beigbeder) comme dans la « réalité » (Beigbeder lui-même). Tour à tour répugnant, attachant, exaspérant et émouvant, Dujardin confirme donc encore davantage son talent en portant le film sur ses épaules avec une l’élégance d’un dandy coké jusqu’aux yeux. Et n’oublions pas le reste du casting, qui laisse voir d’autres acteurs et actrices excellents comme Jocelyn Quivrin, Elisa Tovati ou bien les habitués des films de Kounen, comme Dominique Bettenfeld ou Antoine Basler, que l’on n’avait plus vu aussi bon depuis son cultissime rôle de Moustique dans Dobermann.

99 F est donc un film drôle, fou, gerbant, intelligent, pamphlétaire, une véritable réussite à laquelle on ne pourrait reprocher qu’une légère baisse de rythme dans ses dernières minutes… je me rends compte que l’on pourrait apparenter cette critique à une sorte de pub pour un long-métrage critiquant justement la publicité, ce qui pourrait sembler assez contradictoire. Mais, putain, quand c’est pour promouvoir un film bon comme ça, faut avouer que ça fait du bien de se ranger du côté du Diable ! Jan Kounen Rules !

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« Ne laisse pas tes mains entre les portes, ou tu risques de te faire éventrer très fort… »

1 octobre, 2007

Quelques nouvelles de Midnight Meat Train avec cette nouvelle bande-annonce qui laisse un bon goût dans la bouche. Faut dire aussi qu’avec Clive Barker (Hellraiser) au scénario, Ryuhei Kitamura (Versus) à la réalisation et Vinnie Jones (Snatch) en psycho-killer hantant les couloirs du métro, il n’y a pas trop à se fouler pour mettre la bave aux lévres des fans de bidoche froide et sanguinolente ! Je vous laisse donc vous faire votre opinion :

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Elle court, elle court, la news !

1 octobre, 2007

Parce qu’il faut bien que je rattrappe mon retard sur le flux des news ciné de la toile (maudite soit la poussière dans ma chambre), voici un petit récapitulatif des projets dont on commence à parler à Hollywood. Que ce soient des remakes, adaptations ou suites ne vous étonnera donc pas, mais n’empêche… Allez, let’s start buzzing !

- « Wax on, wax off » : le producteur Jerry Weintraub et l’acteur Will Smith essaieraient actuellement de lancer un remake de Karate Kid, le fameux film de « castagne pré-pubère »  sorti en 1984. Et comme on ne choisit pas ses parents, on ne choisit pas sa famille, mais que certains tombent mieux que d’autres, ce n’est nul autre que le fils de Will Smith, Jaden Smith (A la recherche du bonheur), qui devrait endosser le kimono du héros. Et pour monsieur Miyagi, ils vont prendre Chow-Yun Fatt ou Jet Li ? (ou Jackie Chan ?)

- « Mon hobbie ?… Tuer des serial-killers ! » : Hack/Slash, le comic ultra-violent de Tim Seeley et Stefano Caselli, devrait finalement se mettre sur des rails plus concrets puisque la société Rogue Pictures a annoncé son souhait de voir la bombe Megan – Transformers- Fox interpréter le rôle de l’héroïne. Celle-ci, après avoir été la seule survivante du massacre de son groupe d’amis, se donne pour mission d’éliminer tous les serial-killers qu’elle pourra trouver, aidée en cela par un Vlad, un gros monstre… putain, ça a l’air génial ! Si ils nous font pas un truc à la Bloody Mallory, au sujet assez proche, ça pourrait être vraiment très cool !   

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- « Et puisque l’on parle de Transformers… » : sachez que, bien que le film étant encore sur nos écrans (si, si, dans certaines régions reculées), une suite à ce blockbuster estival est déjà annoncée ! Plus encore, une date de sortie a même déjà été posée : le 26 juin 2009. Michael Bay devrait reprendre du service… espérons qu’il assurera un peu plus pour cette suite dans les scènes d’action et le respect de nos géants de fer…

- Et pour finir, une adaptation d’un graphic-novel qui vient de juste de sortir, « Baltimore », de Mike Mignola et Christopher Golden. Ou l’histoire de Lord Baltimore, un homme mordu par un vampire sur un champ de bataille de la 1ère guerre mondiale et dont la transformation va détruire sa famille. Poussé par la vengeance, il va réunir une équipe de chasseurs afin d’attaquer le Roi Rouge, manifestation suprême du Mal se répandant sur la Terre. Une histoire qui pourrait bien être sympa, surtout avec le style visuel de Mignola derrière, mais quand on sait que c’est David Goyer (Blade 3… oui, c’est ça) qui, après son Magneto, devrait assurer la réalisation, eh bah ça, ça fait pas plaisir ! Attendons donc de voir, mais préparez-vous à serrer les dents… 

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Une affiche sort du brouillard…

1 octobre, 2007

Salut les geeks et autres voyageurs de la Guilde d’internet ! Juste un petit mot, comme ça, en passant, pour vous montrer la nouvelle affiche de The Mist, l’adaptation de la nouvelle de Stephen King. J’aime beaucoup l’arche en haut de l’image, pour le côté claustrophobie/enfermement qui  est un des thèmes de l’histoire, ainsi que le rendu assez sinistre et « pictural » du brouillard. Par contre, la lumière devant le père et son fils fait un peu trop « magique », ça ressemble à Rencontres du 3ème type quand ça devrait être plus menaçant (les 2 personnages n’ont pas du tout l’air effrayé… ou alors ils n’ont pas peur comme tout le monde). Enfin bon, ça reste quand même une petite affiche sympa qui ponctue agréablement le parcours de notre attente jusqu’à la fin de l’année, époque où le brouillard recouvrira le monde…

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