Archive pour octobre, 2007

Mais qu’est-ce que c’est que cette Narniaquerie ?

12 octobre, 2007

Encore une fois, un titre qui ne veut pas dire grand chose puisqu’il ne s’agit que d’un très mauvais jeu de mot, qui plus est sans réelle signification vis-à-vis du sujet de l’article… mais, hé, je fais ce que je veux ! Enfin, tout ça pour dire que l’on va se faire une petite thématique « fantasy pour kids », parce que c’est « noël dans moins de six mois » et que, malgré leur côté « je-surfe-sur-la-vague-de-Potter-et-Narnia-sans-même-mouiller-mon-short », ces adaptations de bouquins pour les 7/17 ans présentent certains aspects qui pourraient être bien cools. Alors, prêts pour partir à l’aventure ?

Les Portes du temps

Un jour, un jeune garçon à la vie banale découvre qu’il est le dernier des Grands Anciens (pas ceux de Lovecraft, hein), un groupe qui lutte pour préserver le monde des ténèbres. A lui désormais, donc, de voyager dans le temps pour retrouver les Signes de Lumière, des élèments qui lui apporteront la force nécessaire pour affronter le Cavalier Noir… Bon, la trame de ce film (comme celle des deux autres films dessous) ne brille pas par son originalité, mais ce qui fait l’intérêt de ces histoires est l’univers dans le quel elles vont se situer et, dans le cas de ces Portes du temps, ça peut être plutôt sympa avec des pouvoirs magiques, le voyage dans le temps,… Dommage seulement que le Cavalier Noir ne soit pas plus flippant. Ah, et puis il y a Ian McShane dedans, le bad-ass Al Swearengen de « Deadwood », et ça, ça fait plaisir !

sortie le 31 octobre

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A la croisée des mondes – La Boussole d’or

Casting 5 étoiles pour cette autre adaptation « du plus grand livre de tous les temps » puisque l’on y retrouve Daniel Craig, Nicole Kidman (ouais, bof… j’peux pas l’encadrer, elle), Eva Green (yummie !), Sam Elliott, Christopher Lee et, encore une fois, Ian McShane qui prête sa voix à un des persos pour cette aventure dans un univers parallèle au nôtre, assez stylé, où les magiciens dominent le monde et où les ours ont des armures et trônent… sur des trônes (vous verrez, cette image du trailer est énorme). Et puis il y a une gamine (identification oblige), qui va utiliser les pouvoirs de la boussole d’or pour lutter contre les forces du mal qui kidnappent des enfants et pratiquent sur eux d’horribles expériences, dans les terres du nord.

sortie le 5 décembre (pour l’anniv’ de Nackx !)

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Les Chroniques de Spiderwick

Et pour finir, voici un film qui ne sera pas sur los écrans pour noël mais qui rentre bien dans cette case de « fantasy pour kids » puisque l’on y suivra Freddie Highmore (Charlie et la chocolaterie) à la découverte d’un univers magique se trouvant ni plus, ni moins que dans… son jardin ! C’est mieux, comme ça on peut affronter des monstres et faire une pause pour le quatre heure. Toujours est-il que ce film propose un bestiaire fantastique « traditionnel » relativement complet, avec des fées, des gobelins, des ogres et autres créatures des bois au look plutôt réussi, donc, pourquoi pas ?

sortie le 16 avril 2008

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Le concept du siècle

10 octobre, 2007

Décidement, ma culture en matière de comics est vraiment à chier et c’est bien dommage quand on voit le genre de délires hyper funky que je peux louper. Il y avait « Cowboys vs Aliens », avec ses cowboys affrontant des aliens (hum… je suis surpris), il y a désormais « The Last Christmas », un projet qui s’annonce encore plus fou puisque racontant comment le Père Noël, après une apocalypse nucléaire et le meurtre de toute sa clique (Mère Noël comprise), va tenter de sauver le monde et noël… en défouraillant des zombies et des mutants !

Très violent, très second degré, ce comics serait actuellement sur le point d’être adapté par une partie de l’équipe de 300 (sûrement les sfx) et… putain, je sais pas quoi dire : ça pourrait juste être absolument grandiose ! Tripant ! Excitant ! Bandant ! Jouissif !

Allez, les gars, faut s’y mettre pour noël 2008 ! Et que ça saute !  

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« We’re back, baby ! »

9 octobre, 2007

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Après l’annonce quasi-messianique d’une nouvelle saison de Futurama à la télévision (sur la chaîne Comedy Central, rappelons-le), voici des nouvelles du premier des quatres longs-métrages à sortir directement en dvd : Bender’s big scoreAlors, qu’est ce que l’on sait de beau là-dessus ?

Déjà, ça va être énorme. Parce que c’est « Futurama ». Point barre. L’histoire ? J’en sais trop rien, juste qu’il y sera question de voyage dans le temps (c’est en tout cas ce que laissent voir les fesses de Fry… voir le trailer pour comprendre), de niblonniens, de Bender qui fait péter des trucs,… oui, ça a l’air génial. Sinon, au niveau des guest-stars, il y aura Al Gore, Mark Hamill en Zombie d’Hanuka (yes !) et Coolio en Kwanzabot. A noter que Santa Robot fait son retour, mais toujours sans John Goodman pour reprendre le rôle qu’il avait endossé dans le premier épisode spécial noël de la série.

Avec quelques bonus qui ont l’air sympas (un épisode complet de « Everybody loves Hypnotoad » ?), ce dvd s’annonce comme un indispensable pour tous les fans de la série. Et ça sort le 27 novembre aux states !

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Vandal Hearts

8 octobre, 2007

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Il y a peu, dans ma critique de « Castlevania : Dawn of Sorrow », je vous avouais ne pas pouvoir revenir sur un jeu une fois celui-ci fini, même s’il ne s’agissait pas de la vraie fin. Ce qui est toujours vrai, bien sûr, je n’ai pas changé en l’espace d’un mois (tout juste si mon bouc s’est un peu épaissi), mais il existe néanmoins une exception. Une de celles qui confirment les règles. Et cette exception, c’est « Vandal Hearts », un tactical-rpg que j’adore depuis longtemps (une dizaine d’années, il me semble) et que j’ai déjà fini trois fois ! Oui, messieurs, dames, vous avez bien entendu : trois fois ! Autant dire que « Vandal Hearts » et moi, c’est pas pour de la fausse ! Surtout que ce jeu est le premier à m’avoir fait passer des nuits blanches sur ma console, une caractéristique qui démontre mieux qu’aucune autre le plaisir que l’on prend à suivre Ash – le héros au grand coeur et au lourd passé – et sa joyeuse troupe dans la reconquête de la République d’Ishtaria.

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Parce que, du plaisir, « Vandal Hearts » en a à revendre ! Le jeu n’a beau pas être très beau, avec de bons gros pixels à l’ancienne et des animations qui se comptent sur les doigts de la main (marcher/sauter/attaquer/tomber à genoux/mourir, grosso modo), il n’en reste pas moins que l’on est happé par ses images – d’autant plus lorsqu’elles ont pour vous une valeur nostalgique – et que l’on tombe dès lors sous leur charme (les mises à mort sont particulièrement graphiques, avec des geysers de sang à faire pâlir bon nombre de films gores… culte !). Le charisme des personnages survit même à ce défaut visuel car tous sont reconnaissables les uns des autres, chacun possédant des caractéristiques bien distinctes au niveau physique, vestimentaire – même quand deux persos ont le même job, ils n’ont pas tout à fait la même tenue - ou bien des armes et de la façon de les tenir. De petits détails, oui, mais qui font une énorme différence (j’y reviendrai) ! Surtout que cet aspect assez « dépouillé » permet aussi au jeu de se concentrer sur le principal, le gameplay, qui offre ici une certaine pureté dans le style tactical. Il n’y a qu’à voir les maps épurées pour comprendre que l’on est face à un tactical old-school, avec les règles classiques du genre. Là où le moindre relief, le moindre élément, peut-être stratégiquement déterminant, où  »simplicité » est synonime d’ « efficacité ». De la tactique brute de décoffrage, donc, sans esbrouffe ni sophistication superficielle (je pense aux géosymbols de  »Disgaea 2″, par exemple, qui pouvaient vite devenir sacrèment casse-couilles malgré leur originalité). De la stratégie pour bons gros bourrins, quoi !

Mais ce qui fait la vraie force de « Vandal Hearts », je trouve, c’est qu’il ressemble réellement à un rpg quand la majorité des autres tacticals que j’ai essayé pouvaient perdre cet aspect. Déjà, ici, chaque mission a une raison d’être dans l’histoire, on ne vous envoie jamais affronter des monstres dans des batailles gratuites et sans motivation, ou bien pour récupérer le moule à gauffres que la voisine a perdu en allant chercher des fleurs dans la grotte aux orques. « Efficacité », qu’on a dit ! Chaque map est donc scénarisée (jusqu’à dans leur topographie, avec une « dramatisation géographique » et des mécanismes à activer) et on a vraiment l’impression de voir une histoire se bâtir au fur et à mesure que l’on les passe, au contraire d’un « Makai Kingdom », par exemple, où certains fights ne faisaient progresser en rien l’intrigue. Mais ce qui donne vraiment une patte rpg à ce jeu dans son écriture, j’en parlais tout à l’heure, c’est la caractérisation des personnages. Ça n’a l’air de rien, comme ça, mais ça fait une sacrée différence d’envoyer des bonhommes avec une histoire et une personnalité propres à la bataille plutôt que des avatars que l’on a vaguement créé et sans réel charisme (comme dans « Makai Kingdom » ou, dans une moindre mesure, comme dans « Final fantasy Tactics » et « Disgaea 2″). L’implication du joueur est beaucoup plus forte dans le cas de « Vandal Hearts » car les personnages sont les acteurs de l’intrigue. Et puis, bien sûr, il y a un système de jobs et la possibilité de customiser l’équipement de ses persos, des incunables du gameplay-type des rpg, même si cela reste assez sommaire.

« Vandal Hearts » est donc un jeu génial, culte même pour ceux qui le connaissent depuis longtemps (la barrière visuelle risquant de freiner plus d’un jeune gamer sevré aux polygones tout lisses). Seul point noir : son efficacité qui en fait, en toute logique, un jeu à la facilité un peu trop importante. Vous n’aurez pas besoin de faire du level pour passer à la carte suivante (de toute façon, vous ne pouvez pas), seule compte ici votre aptitude à la stratégie. Le jeu se finit donc rapidement et, pour cette troisième fois, Judepomm et moi l’avons fait en 23 h. Ce qui est peu, mais ce sont 23 heures denses. Et c’est peut-être ça qui fait que l’on peut revenir plusieurs fois sur ce jeu, avec toujours le même plaisir.   

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Les Cénobites pépères (variation sur jeu de mot éculé)

6 octobre, 2007

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Pinhead a vraiment une tronche à vous faire froid dans le dos (ou à vous faire regretter d’avoir offert à un proche une cloueuse électrique), un bad-guy qui s’inscrit dans une mythologie assez originale – dans le genre de l’horreur – de par son côté gothico-SM-trash prononcé. Malheureusement, dans le premier Hellraiser, ces cénobites n’apparaissaient que très peu, ce qui pouvait être assez décevant tant ils constituaient une partie de choix. Et dans les suites… bah, ce sont des suites, quoi !

Alors, pour ceux qui, comme moi, auraient aimé voir un peu plus Pinhead et ses potes, le remake qu’essaie d’en faire Dimension films pourrait être l’occasion de combler ce manque. Surtout que Julien Maury et Alexandre Bustillo (un ancien de chez Mad Mo’… Hail to Mad Mo’ !), les réalisateurs plutôt prometteurs de A l’intérieur, seraient sur les rangs pour diriger tout cela. Un choix qui pourrait donner un truc bien intéressant comme on l’aime… gore et bien foutu, oui.  

L’Ennemi intime

6 octobre, 2007

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« Algérie, 1959. Un jeune lieutenant idéaliste et volontaire, Terrien (Benoit Magimel), prend le commandement d’une section française dans l’une des régions les plus reculées du pays colonisé, une région où le FLN est très actif. Partant régulièrement en missions aux côtés de ses hommes et du sergent Dougnac (Albert Dupontel), un vieux de la vieille que les guerres ont fini par désabuser, Terrien essaye de régler les conflits avec humanité, refusant les méthodes barbares que pratiquent ceux qui sont là depuis plus longtemps que lui. Seulement voilà, l’horreur est partout et, comme un voile, se met à couvrir le regard du jeune idéaliste qui bientôt en oublie jusqu’à ce qu’il était. Un monstre naît en lui, enfanté par la guerre. Son pire ennemi…« 

Alors, puisque vous êtes des gens cultivés et suivant l’actualité, je suis sûr que vous devez déjà avoir entendu tout ce qui doit être dit sur L’Ennemi intime, quatrième long-métrage de Florent-Emilio Siri (Nid de guêpes, Otage). Oui, c’est un film à la réalisation maîtrisée, mélange de classicisme à la 50′s – pour tout ce qui touche à la composition du cadre, aux mouvements de caméra et au montage, sans artifice ni effet tape-à-l’oeil – et d’images léchées à l’américaine (voyez les couleurs désaturées sur les images plus bas, une norme devenue quasi-obligatoire depuis Il faut sauver le soldat Ryan pour représenter les guerres du passé). Oui, le film traite intelligemment de la guerre d’Algérie, sans manichéisme, montrant à la fois les horreurs commises par le FLN et l’armée française, profitant aussi de son sujet peu traité au cinéma pour rappeler un certain nombre de faits que l’on ne retrouve pas dans les manuels d’Histoire français. Mais plus encore, le film se pose comme un pamphlet contre toutes les guerres, symbolisées par le personnage de Dupontel, et qui finissent toutes par nous faire renier nos valeurs. Oui, le casting est de premier choix, que ce soit en ce qui concerne les têtes d’affiche comme les seconds rôles, qui nous deviennent familiers en quelques plans, en deux, trois dialogues ou détails. Et oui, donc, L’Ennemi intime est un très bon film.

Pourtant, il demeure comme un impression de manque au visionnage du film, un petit vide qui l’empêche de vraiment éclater à l’écran. Ce manque, c’est en fait un refus d’avoir recours à une véritable ampleur cinématographique, à un plaisir épique. Un défaut qui n’en est pas vraiment un puisque ce n’est absolument pas là le propos du film, ni son but. Au contraire, L’Ennemi intime vise un réalisme le plus complet possible, à approcher la Vérité au plus près (une volonté que l’on retrouve souvent dans les films de guerre puisqu’ils ont la valeur de « témoignage », de « devoir de mémoire ») comme le prouve l’objectivité du point-de-vue adopté, en se refusant à tout parti-pris. Mais il n’empêche que cette démarche presque documentaire (pas étonnant lorsque l’on sait que le scénariste est Patrick Rotman, réalisateur d’un documentaire choc sur le sujet et à l’origine du film) en vient à étouffer les scènes d’action, pourtant bien menées et impressionantes. Parce que le plaisir que l’on peut avoir à regarder des trucs péter ne fait pas vraiment le poids quand ont le met à côté de l’horreur et de la culpabilité.

L’Ennemi intime est donc un très bon film, ça oui, en plus d’être une vraie preuve de maturité dans la filmo d’un Florent-Emilio Siri qui assure de plus en plus; mais ce n’est pas vraiment non plus un film que l’on regarde avec plaisir. Et c’est peut-être ça, le signe le plus flagrant de sa réussite : être un film qui parvient à faire revivre l’Histoire dans tout ce qu’elle avait de plus crue, de plus ignoble, et nous le renvoyer à la face avec la destruction de destins qui ne nous sont pas si éloignés. Ce qui ne fait pas forcèment plaisir, mais la mémoire est un fardeau que l’on ferait bien de moins laisser de côté si l’on ne veut pas voir revenir des horreurs du passé (suivez mon regard… non, plus bas… il n’a pas ses talonnettes, aujourd’hui…) et ce film la ravive avec force et rage. La marque des grands films de guerre, mais pas forcèment des grands chefs d’oeuvres… il y manque juste un peu de coeur, je crois…

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Rumeurs de réalisateurs

5 octobre, 2007

Deux petites news (des rumeurs, en fait, à prendre donc avec des pincettes) qui ne font pas vraiment plaisir et dont je vais vous entretenir brièvement :

- Len Wiseman (Underworld, Die Hard 4) avait été anoncé pour réaliser le remake du New-York 1997 de Big John Carpenter, un choix plutôt sympa, mais il semblerait qu’il ait été remercié. Et qui c’est qui devrait prendre sa place, hein ? Attention, roulement de tambour : Brett Ratner (les Rush Hour, X-Men 3) ! Le yes-man ultime, l’homme sans couille incapable d’exprimer une vision personnelle, celui que l’on appelle quand on veut remettre un film dans le droit chemin des studios… autant dire que, si cette rumeur s’avère être vraie, préparez-vous à un gâchis d’une ampleur sans précédent…

Terminator 4 continue de sentir le moisi puisque, après la quasi-certitude que Schwarzy ne participera pas à l’aventure, il semblerait désormais que McG soit pressenti pour le réaliser… d’accord, Charlie et ses drôles de dames, c’était marrant, mais ce style de réalisation accolé au Terminator… PUTAIN DE MERDE !!! Mais on se fout de qui ? Bon, pour compenser un peu, sachez que Vin Diesel serait en pourparler pour jouer dedans. Ça rattrape un peu. Mais juste un peu…      

Spéciale dédicace à mabataille

5 octobre, 2007

Pour mabataille en particulier et pour tous les fans de Will Ferrel en général, voici un petit teaser assez drôle de son prochain film, Semi-Pro. L’histoire d’une équipe de bras cassés ne rêvant à rien d’autre que de rejoindre la prestigieuse NBA. Une comédie sportive, donc, un genre que l’acteur américain commence à avoir exploré dans tous les sens (il ne lui reste plus que les sports principaux, style football ricain, base-ball et compagnie) mais que l’on retrouve, malgré tout, à chaque fois avec plaisir (cette tête de débile qu’il a, franchement !). Allez, le choc des photos étant plus pregnant que le poid des mots, je vous laisse avec ce teaser qui « sent bon la sueur – la sueur de basket » :

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Et comme je suis quelqu’un de vraiment très, très cool, je vous offre la première affiche teaser de ce film qui risque de remettre l’afro aux goûts du jour (après la moustache de Ron Burgundy, on peut dire que cet homme sait ce que l’on doit faire avec nos poils).

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