Archive pour octobre, 2007

Surprises dans le monde de Potter

23 octobre, 2007

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Je voudrais vous entretenir à propos d’un petit truc que je viens de lire sur le web : lors d’une conférence de presse, JK Rowling a annoncé que Dumbledore, le mentor d’Harry Potter et directeur de l’école de Poudlard, était homosexuel, et qu’il était même tombé amoureux de Grindelwald dans sa jeunesse (ceux qui ont lu le septième tome savent de quoi je parle, pour les autres… plus que quelques jours à attendre !). Bon, ça, pourquoi pas. C’est une question de point-de-vue.

Mais là où ça coince, c’est que cette révélation a eu des répercutions sur le tournage du 6ème film qui vient de commencer, puisque le réalisateur n’avait pas du tout compris cet aspect du personnage (moi non plus, je dois dire : je le voyais plus comme un être asexué, un peu comme Tintin… quoi, Tintin est gay aussi ? Et raciste ? Misère !) et avait inclus dans le scénario un flashback où l’on parlait d’une romance entre le sorcier et une petite fille. Scène retirée désormais, dans un soucis de cohérence avec le point de vue de l’auteur.

Alors, c’est fini l’époque où la JK protégeait son bébé bec et ongles, chose dont elle se targuait dans les bonus des premiers dvd ? Considère-t-elle que, ça y est, elle en a fini et peu relâcher la pression ? Enfin, tout ça pour ne rien dire. Juste ça m’a troué le cul que Dumbledore soit gay (je sens qu’elle est con cette phrase mais je ne trouve pas pourquoi…). Pourtant, j’aurais dû m’en douter, avec son oiseau de chochotte… 

« This… is… ENOUGH !!! »

23 octobre, 2007

On le sait, dès qu’un film a un peu de succès, il a toutes les chances de se faire parodier. Et c’est très bien, parce que si l’on parodiait des films que personne n’a vu, eh bah ce serait pas drôle ! Ou moins, en tout cas.

300 s’étant fait son bon petit succès avec ses spartiates en sandales, nous ne serons donc pas étonnés d’apprendre qu’une parodie, Meet the Spartans, va bientôt voir le jour, chapeauter par les scénaristes de Scary Movie (enfin, « des » scénaristes de Scary Movie puisqu’à chaque fois ils s’y mettent à douze) et réalisateurs de Sexy Movie et Big Movie (bravo pour l’originalité, à quand un Boring Movie ou un What The Fuck Movie ?). Ce qui vous étonnera par contre, peut-être, c’est qu’un teaser est d’ores et déjà disponible et que vous pouvez le voir juste ici ! Un peu plus bas ! Mais si, juste là, sous les écritures… bon, je vous laisse avec les spartiates et les popstars.

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Encore un remake ?

21 octobre, 2007

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Hé oui, Hollywood s’apprête une nouvelle fois à remaker un classique du cinéma d’horreur, profitant de la date anniversaire des 20 ans de Chucky. Don Mancini, créateur de la franchise et réalisateur du Fils de Chucky, aurait ainsi commencé à discuter de l’histoire et des changements à y apporter avec le producteur David Kirschner (même si, normalement, il ne devrait pas y avoir de différences majeures avec Child’s Play).

Une nouvelle qui pourrait surprendre quand on voit la direction plutôt réussie qu’avait pris la série sur ses deux derniers opus et qui aurait très bien pu continuer dans son second degré fendard, mais c’était bien sûr sans compter sur la mode actuelle des remakes. Et, surtout, le retour depuis quelques années à un cinéma d’horreur plus violent, plus gore, ce qui justifie un retour aux sources de la poupée tueuse.

N’empêche, je trouve que ça fait beaucoup de remakes, tout ça…

Oui, Sweeney sera sanglant !

21 octobre, 2007

Voici une nouvelle bande-annonce pour le prochain Tim Burton, Sweeney Todd, à sortir à la fin de l’année. Alors, je vous préviens tout de suite : le département marketing de Dreamworks semble ne pas trop savoir comment vendre son film et devrait en fait faire plusieurs trailers montrant chacun un de ses aspects (ce que je ne comprends pas, c’est que le précédent montrait déjà tout ça et le faisait très bien, mais bon). Ici, il s’agit donc de la partie « blood and revenge » car, oui, Sweeney Todd sera une comédie musicale, mais il sera aussi très sombre et sanglant (le dernier plan du teaser, une bonne giclée comme il faut et qui achève de nous rappeler le bon temps de Sleepy Hollow) !

Enfin, ça a toujours l’air aussi monstrueux et j’ai vraiment hâte de voir ça !

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Benicio Del Lobo

21 octobre, 2007

Benicio Del Toro a une drôle de tête. Autant il y a des fois il ressemble presque à Brad Pitt (sans mentir, faîtes bien attention dans Traqué), autant il y en a d’autres où il ressemble au mexicain typique, à l’américain moyen, à l’alcoolique notoire, à la brute psychotique… et, toujours, avec le même brio. Le voir donc endosser le pelage d’un loup-garou old-school dans le remake du Wolfman d’origine (oui, encore un remake…) pourrait réserver quelques surprises, surtout qu’il est déjà bien crédible sur la photo ci-dessous, en train d’attaquer le responsable des maquillages Rick Baker (ce que l’on peut appeler un « caïd » dans son domaine).

Pour ne rien gâcher, le reste de l’équipe fait aussi bien plaisir avec Anthony Hopkins qui jouera le père de Benicio; Mark Romanek à la réalisation, déjà responsable du glacial Photo Obsession avec Robin Williams; et, cerise sur le gâteau, l’excellent scénariste de Se7en et Sleepy Hollow, Andrew Kevin Walker.

Vivement d’autres images !

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« Something in the mist ! »

20 octobre, 2007

Youhou-woopidou ! Tcha-tcha-tachtacha ! Voilà de nouvelles images de The Mist, nouvelle adaptation de Stephen King par Frank Darabont (Les Evadés, La Ligne verte) ! Tcha-tcha-woopidou ! Et ça a toujours l’air génial – yeah ! – en plus on voit un peu plus les monstres – super ! – et ça sort le 19 mars 2008 chez nous – trop cool !

C’est con que vous n’ayez pas la musique avec cette anonce parce que sinon, je vous assure, ça rendait trop bien. Tant pis, que ça ne vous empêche pas de découvrir ce nouveau trailer d’un film qui pourrait être une pure bombe tant la nouvelle d’origine était excellente (et terrifiante, mais ça je ne vais pas le dire trop fort pour ne pas passer pour une flipette). Allez, tous avec moi : et 1 – et 2 – et 1, 2, 3, 4 !

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« Douce France, cher pays de mon enfance… »

20 octobre, 2007

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Pour ceux qui, comme moi, ont grandi avec Les Aventures du Petit Nicolas posé sur leur table de chevet, l’annonce suivante devrait leur rappeler de bons souvenirs : Le Petit Nicolas, le film, c’est pour bientôt ! Les histoires inventées par Goscinny et illustrée par Sempé vont en effet connaître les honneurs d’une adaptation sur grand écran, mais pas pour tout de suite, tout de suite non plus puisque le tournage devrait avoir lieu au printemps 2008, sous la bannière de Fidélité Films et le commandement de Laurent – Molière – Tirard (je ne vois pas pourquoi j’utilise ici le lexique militaire, mais bon…).

Un casting géant est lancé actuellement pour donner corps à la bande de turbulents garçons donc, si vous avez un enfant de 6/9 ans qui rêve de devenir acteur, vous savez ce qu’il vous reste à faire  !

(contact :  casting.petitnicolas@yahoo.fr)

Invasion

20 octobre, 2007

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 Avant de commencer, j’aimerais mettre une chose au clair pour ceux d’entre vous qui ne sont pas au courant de la chose : je ne peux pas piffer Nicole Kidman. Et ce n’est pas seulement dû au fait que je la trouve mauvaise comme un cochon mais c’est aussi physique, viscéral. Je n’aime pas sa gueule, voilà tout, avec son air de bêcheuse sophistiquée et son visage retendu à grands renforts d’injections de botox (j’ai le même problème avec Carole Bouquet). Là, vous vous dîtes que cette critique part sur des bases un peu trop subjectives et vous aurez raison. Mais dans le cas d’Invasion, cela finit par se justifier car le manque d’expressivité de son actrice principale va à l’encontre même de la volonté du film, celle de présenter une femme affrontant seule une invasion extra-terrestre qui transforme les humains en zombies inexpressifs. Le nouveau film de  Oliver Hirschbiegel, réalisateur allemand de L’Expérience et de La Chute (très bons tous les deux), partait donc avec un sérieux handicap, et je n’étais pas très chaud pour le voir. Alors, ai-je réussi malgré tout à lui trouver des points positifs ?

Bah oui, bien sûr, je suis quand même relativement bon public. Déjà, cette quatrième adaptation officielle du roman de Albert Finney Invasion of body snatchers  (sans parler des dizaines d’autres non-officielles) est plutôt bien traitée et s’inscrit dans une logique post-11 septembre que l’on aimerait voir plus souvent, celle où les américains cessent d’accuser tout le monde et regardent là où ils ont chié. L’invasion du film se fait ainsi sous couvert gouvernemental, les politiques n’ayant pas réagi au bon moment (remember la Nouvelle-Orléans ?), avec une administration de vaccin qui n’en est pas un mais son contraire (c’est ma théorie quand aux vaccins anti-grippe dont on nous râbache les oreilles en ce moment). La paranoïa inhérente à ce sujet n’est plus donc le fait seulement de la menace directe, les habitants transformés, mais découle aussi d’une méfiance vis-à-vis du pouvoir. Et ça, c’est très sain comme point de vue ! En ce qui concerne justement les habitants, ces anciens humains réunis sous la coupe d’une nouvelle existence unique, la première partie du film réussit brilliamment à faire ressentir les changements qui s’opérent dans l’environnement de l’héroïne, allant du détail vers le général (le film reprend, en moins développé, le système utilisé dans Shaun of the Dead et où la répétition d’un traveling en pleine rue permet de constater le changement radical qui s’est opéré). Et puis ils m’ont quand même fait flipper, ces cons, avec ma phobie de la contamination et de la perte de son identité ! Comme pour les zombies, sauf qu’ici c’est beaucoup moins gore (mais pas moins dégueulasse, vous verrez) !

Mais Invasion souffre d’autres problèmes que son actrice principale et qui vont, peu à peu, faire s’écrouler la tension. En effet, le film dans sa première version n’avait pas satisfait John Silver, son mogul de producteur, et celui-ci décida de le remonter (le scénario aurait été remanié par les Wachowski themself) et de faire tourner de nouvelles scènes par un de ses poulains, James McTeigue (V pour Vendetta). En résulte une introduction artificielle et vainement tonitruante (rien ne sert de faire un flash-forward dans une histoire aussi linéaire et connue que celle de ce type de science-fiction), un montage avec des coupes parfois à gerber et qui font vraiment forcées, un climax aussi gratuit qu’inabouti,… On regrettera aussi que les contaminés (plus encore que « possédés », de par une certaine rigueur médicale dans l’explication de l’invasion) aient perdu leur faculté à partager une seule et même conscience, un élément prépondérant des autres versions et qui les empêcherait d’avoir à courir après Kidman alors qu’ils sont censés être sans pic d’émotion, juste pour rajouter un peu d’action. Quand à l’aberration de Kidman qui ne trouve rien de mieux pour rester éveillée (sa vie en dépend, quand même, puisque la transformation s’opère durant le sommeil) que de s’affaler par terre, je n’en parlerai même pas… (ah, trop tard !)

Bancal sur de nombreux points qui finissent par déstabiliser l’ensemble, Invasion ne parvient donc jamais à réellement convaincre. Entre son remaniement grossier et une actrice principale nulle à chier (c’est ma critique après tout, j’ai le droit d’être subjectif), le film peut se laisser regarder mais se fait oublier presque aussitôt, surtout que d’illustres ancêtres l’enterrent dans les tréfonds du « ouais, bof » (allez revoir la version de Ferrara  ou bien The Thing de Carpenter, le film le plus stressant de tous les temps). Le système hollywoodien dans toute sa splendeur… vive Joel Silver !   

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