Archive pour septembre, 2007

Spaceballs Animated Series

7 septembre, 2007

SpaceBalls, plus connu sous nos lattitudes comme La Folle histoire de l’espace, est un des membres éminents de la filmographie du grand Mel Brooks. Celui-ci est ainsi connu pour ses comédies avec un humour autant non-sensique que « sec » (ce que l’on appelle « l’humour juif ») et, souvent, très inspiré des dessins animés. C’est donc tout logiquement que sa parodie de Star Wars se voit adaptée aujourd’hui en série d’animation pour la télé américaine.

Le pilote de 42 minutes sera écrit par Mel Brooks himself et devrait être une sorte de remake du film, suivi par 13 épisodes d’une durée classique de 22 minutes et que l’on nous promet comme bourrés de parodies de films récents. J’aime pas la télé mais je ferai un effort dans ce cas-là…

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Mr. Brooks

7 septembre, 2007

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« Mister Brooks est un modèle de réussite de l’american way of life : patron d’une entreprise florissante, marié à une belle blonde, avec une gentille fille à la fac… Sauf que, voilà, Mr Brooks a un problème : il est schizophrène. Et sa deuxième personnalité, Marshall, sait ce dont il a besoin même s’il le repousse depuis deux ans déjà : tuer. Froidement, méthodiquement. Car Mr Brooks est un serial-killer, et quand il cède à nouveau à ses pulsions meurtrières, il fait alors une erreur qui risque bien de l’exposer à la lumière…« 

Bon, ok, l’histoire fait très « Hollywood Night » du samedi soir sur TF1 racontée comme ça, mais je me suis volontairement restreint – déjà que j’ai peur d’en avoir trop dit - pour ne pas trop déflorer quelques éléments du scénario qui m’ont assez surpris (parce que je m’attendais plus à un « Hollywood Night »-like, justement). Parce qu’il y a de très bonnes choses dans ce Mr Brooks, principalement le portrait de son anti-héros, tueur en série qui lutte contre son addiction au meurtre et dont on partage la replongée sanglante. Un rôle souvent bien écrit, donc, mais surtout interprété par un acteur que l’on n’attendait pas forcément  dans ce rôle (franchement, « Kewouin » Costner en serial-killer, c’est pas vraiment ce que l’on peut appeler une association logique) et qui s’en sort haut la main, le rendant aussi méprisable que sympathique. Vous verrez, c’est pas du pipeau. Il y a des moments où il est carrèment flippant, d’autres où il est parfaitement banal, et d’autres encore où il vous fait sacrèment rire (la scène où il discute avec son double et se marre à propos de trucs horribles est géniale) ! Jusque là, on a ainsi un long-métrage assez brillant et qui fait bien plaisir à voir.

Mais voilà, il y a un problème car le film ne se concentre pas uniquement sur lui et son histoire qui se serait parfaitement suffit à elle-même, que ce soit au niveau de l’intrigue ou de la thématique (encore une fois, je préfère ne pas trop en dire). On suit donc aussi la pseudo-enquête d’une fliquette pas du tout crédible (Demi Moore en fille à papa multi-millionnaire qui a des choses à se prouver) et dont l’histoire personnelle interfère même avec celle du tueur ! « Oh, là, là, c’est une policière qu’a les boules parce que son divorce se passe mal ! »  »Oh, là,là, il y a un type qu’elle a arrêté il y a longtemps qui vient de s’évader et qui lui en veut ! » « Oh, là, là,… » Tout ça pour dire que le film perd sacrèment de temps avec ces bêtises et doit, en plus, y rattacher par la suite l’intrigue principale de façon assez artificielle. Ce qui donne la désagréable impression que toutes ces scènes ont été rajoutées par la suite, pour inclure dans le film un peu de sexy attitude (parce que Demi Moore ne sert jamais qu’à ça) et 2/3 scènes d’action.

A se demander donc si Mr Brooks n’aurait pas eu quelques désagrements lors d’un de ces « screen-tests » merdiques tant la superposition des deux intrigues fait fausse, forcée. Surtout que cela se ressent aussi sur la durée (2h avec une bonne grosse vingtaine de minutes à couper), le film ayant donc eu tout a gagner à ne se focaliser que sur son rôle-titre : de la cohérence, de l’efficacité et de la qualité. En l’état, Mr Brooks n’est que sympathique quand il aurait pu être excellent, voire génial. Dommage. Et incompréhensible.

n.b. : je précise que l’affiche au-dessus n’est pas l’affiche française, très laide, mais une affiche américaine qui cristalise le problème du film : l’américaine, avec Kevin tout seul et qui montre la dualité du personnage, est superbe. La française, avec Demi Moore dessus et la présentation du film en tant que simple jeu du « gendarme et du voleur », est à chier. Comme quoi la présence de Demi Moore gâche beaucoup de choses… 

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La Vengeance dans la peau

7 septembre, 2007

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Je préfère vous prévenir tout de suite – comme ça, ce sera fait – je ne suis absolument pas un fan des aventures de Jason Bourne. J’ai vu les deux premiers, j’ai trouvé qu’il y avait quelques scènes d’action très cools, mais ça s’arrête là. Le côté « James Bond réaliste » ne me plait pas plus que ça et ammène le même défaut qui est apparu chez 007 avec Casino Royal : je m’ennuie. Dès qu’il s’agit de l’intrigue, je ne sais pourquoi mais mon esprit flanche et je ne suis plus ce qui se passe. Ne vous attendez donc pas à ce que je vous fasse un résumé de cette Vengeance dans la peau, car je l’ai regardé en n’ayant rien à foutre de l’histoire. Et vous savez quoi ? Y en a pas besoin pour apprécier le film !

Parce que les fans seront peut-être très satisfaits de connaître enfin la véritable identité de Bourne et son passé (je spoile ou pas ? allez, il s’appelle Henri Jacquenmart et était épicier dans le 18e à Paris avant de devenir Jason Bourne) mais moi, ce que je veux, ce sont ces fameuses scènes d’action très cools. Et, de ce côté-là, on peut dire que La Vengeance dans la peau est sacrément fournie. C’est bien simple, il n’y a que cela ! Le film commence par un début « in medias res » (« en pleine action ») et ne s’arrête plus jusqu’à la fin. Et c’est pas des conneries ! Il n’y a quasiment aucune scène où Bourne peut se poser et réfléchir un instant à ce qu’il est en train de faire, car tout le film repose sur une unique chasse à l’homme, comme une unique et énorme scène d’action. Je m’explique. Dans une poursuite classique au cinéma, on utilise d’ordinaire la technique dite du « champ/contre-champ » : je montre un plan du gentil en train de courir, je montre un plan du méchant en train de courir, je montre un plan du gentil… etc; et quand ils se rencontrent dans le même plan, en général il y a baston (c’est simpliste mais c’est à peu près ça dans certains films). Eh bien La Vengeance dans la peau, c’est exactement ce principe mais appliqué à tout le film. Il n’y a qu’à remplacer le mot « plan » par « scène » !

D’où un rythme particulièrement soutenu, toujours sur la brèche car toujours dans l’urgence de la poursuite. Une riche idée vraiment bien utilisée et rendue palpable par une musique omniprésente et mais aussi, et surtout, par un filmage « à l’épaule », le style documentaire très en vogue qui offre un sacré peps à l’image quand il est aussi bien maitrisé qu’ici. Les scènes d’action sont donc toujours très lisibles, on ne se perd pas dans le flou comme cela est arrivé dans bien des films et c’est d’autant mieux que ce qu’il y a à voir est sacrèment tripant. Parce qu’il y a des cascades de malades, mais ce sont encore les courses poursuites qui se taillent la part du lion avec une brilliante gestion de l’espace. Deux, trois scènes mériteraient même de devenir des cas d’école tellement les différents points de vue à différents niveaux s’emboîtent sans jamais se marcher sur les pieds (la scène du journaliste « téléguidé » et la méga course-poursuite sur les toits du bled).

Cette Vengeance dans la peau enterre donc à plate couture les deux précédents et conclut de fort belle manière une trilogie qui ne me plaisait pas plus que ça. Si en plus le côté histoire est bien assuré – ce dont je ne me permettrai pas de parler – on tient là un des tous meilleurs films d’action de l’année. Et en plus, ça sort le 12 sur vos écrans ! 

Le western nouilles chinoises

7 septembre, 2007

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Un petit mot pour vous parler de ce projet complètement barré et donc ayant l’air complètement génial, Sukiyaki Western Django ! Imaginez un peu le truc : le remake d’un célèbre western spaghetti (Django de Sergio Corbucci) mais fait à Hong-Kong, avec un casting exclusivement chinois (exception faite du caméo de Tarantino… qu’est-ce qu’il ferait pas pour se faire remarquer, celui-là !) et un réalisateur azimuté aux commandes ! Takashi Miike, l’homme qui réalise tellement de films qu’il doit tourner en dormant !

En tout cas, ce western « 50% respectueux, 50% parodique, 100% flic » a l’air vraiment marrant et avec de la bonne action comme on l’aime tout plein dedans. Et quand est-ce que ça sort chez nous, ça ?

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« Sonic BOOM !!! »

6 septembre, 2007

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On dit qu’il faut répéter plusieurs fois la même erreur avant de parvenir à ne plus la faire. Une croyance qui doit apparemment être vrai puisque les gentils producteurs hollywoodiens veulent aujourd’hui lancer un nouveau film tiré du jeu vidéo « Street Fighter ». Pour rappel, la dernière fois où ils nous ont fait ça, ça à donné cette comédie énorme qu’est le Street Fighter avec Jean-Claude Van Damme dans le rôle de Guile.

Mais bon, on va leur laisser le bénéfice du doute car nous sommes des gens intelligents. L’histoire suivra donc celle d’une Chun-Li qui voyage dans le monde pour se faire justice… ouais, c’est pas aujourd’hui qu’ils arriveront à faire un bon scénario pour une adaptation de jeu de baston (est-ce que c’est possible, déjà ?). Et qui c’est qui va réaliser ça ? Andrezj Bartkowiak ? Le type qui a fait Romeo doit mourir et En sursis (et Doom mais, pour le coup, celui-là était déjà plus réussi) ?… OK, c’est pas aujourd’hui qu’ils arriveront à réaliser une bonne adaptation de jeu de baston (ça, c’est possible !).

(c’était un communiqué du ministère des langues de putes)

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Castlevania : Dawn of Sorrow

5 septembre, 2007

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Ça faisait des années et des années que je n’avais pas touché à un « Castlevania ». En fait, depuis le premier épisode sur la nes, sorti chez nous en 1988. 19 ans… 19 ans que j’étais fâché avec cette série à cause d’une difficulté que je n’arrivais pas à surmonter. Car, oui, ce jeu était très dur. Tous les jeux de l’époque semblaient très durs pour le petit garçon que j’étais, et tout particulièrement ceux d’action/aventure comme ce « Castlevania » et autres « Ghosts and Goblins » (celui-là m’a même fait pleurer). Ils nécessitaient un sens du rythme, une patience et des réflexes que je ne possédais pas; ou bien que j’avais la flemme d’utiliser, je ne sais pas. Toujours est-il que je ne toucha plus à un « Castlevania » en 2D, encore moins à ceux en 3D qui se trimballaient au cul quelques casseroles peu reluisantes. Jusqu’à l’arrivée de la DS, en fait, qui réveilla en moi une certaine nostalgie avec son côté « jouet » et old school (si l’on excepte le jeu au stylet, sacrèment novateur). Et cette trouvaille en brocante par une journée ensoleillée, un jeu DS sans sa boîte, perdu sur une table précaire entre divers articles très éloignés des jeux vidéos : « Castlevania : Dawn of Sorrow ». Je n’avais plus le choix. J’ai donc voulu me frotter à nouveau à cette série que beaucoup considèrent comme culte…

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… et je dois dire que grand bien m’en a fait ! J’ai vraiment apprécié l’expérience car, désormais, les « Castlevania » sont faciles ! Grande surprise pour le traumatisé de guerre que j’étais. Enfin, il y a quand même un petit challenge et quelques passages assez corsés, mais rien d’insurmontable si l’on s’y prend bien et que l’on est bien préparé. Car le jeu possède un aspect RPG qui fait toute la différence avec ce que je connaissais de « Castlevania » (les jeux sur GBA le possédaient déjà, mais comme je n’y ai pas joué…). On peut donc s’équiper de différentes armures aux propriétés variées, choisir différents types d’armes correspondant à autant de façons de jouer, ou bien encore utiliser une particularité du héros – son pouvoir maudit - pour absorber l’âme des ennemis et assimiler ainsi leur pouvoir. Les possibilités de gameplay sont donc vastes et qui dit RPG veut aussi dire que, désormais, ce n’est plus un problème si les ennemis reviennent à chaque fois que vous retournez dans un tableau, puisque les tuer signifie augmenter votre niveau. Et augmenter votre niveau signifie progresser dans l’histoire plus aisément ! Une logique propre aux RPGs et à laquelle j’adhère complétement car elle fait que les combats ne sont plus de simples obstacles rébarbatifs sur votre chemin mais bien le « chemin » lui-même, rendant le jeu plus vivant de par cet aspect « voyage initiatique » où la route parcourue est tout autant importante que l’arrivée.

Et du chemin, il y en a à parcourir dans ce « Castlevania » car si le jeu ne se déroule que dans un seul château (où le héros du précédent volet sur GBA, Soma Cruz, vient enquêter sur un mystérieux culte voulant créer un nouveau seigneur des ténébres), celui-ci est immense et décomposé en parties ayant chacune son ambiance propre (et un nom « rigolo », mon préféré étant certainement « Les Jardins de la Folie »). Des environnements pour la plupart très réussis, avec quelques jolis effets 3D qui soutiennent une 2D fine et claire. A ce titre, la carte sur l’écran supérieur de la console se révèle un plus non négligeable dans les multiples allers et retours que vous aurez à faire entre ces différentes parties pour progresser, pérégrinations facilitées heureusement aussi par la présence de portails de téléportation. Vous me direz que c’est bien beau de se déplacer, mais qu’en est-il de la maniabilité, justement ?  Hé bien, c’est très simple : dès les premières minutes de jeu, la prise en main provoque sur votre visage l’apparition d’un léger sourire de satisfaction. C’est bête à dire, mais le personnage est doué d’une telle réactivité que l’on a l’impression qu’il est une extension de notre esprit. Tout semble couler de source, chaque mouvement se fait avec naturel (effet renforcé par une animation des sprites détaillée et un effet de « traîne » à la suite du héros) et c’est donc un véritable plaisir que de commander Soma Cruz dans ce dédale d’ennemis.

On pourrait néanmoins reprocher à ce jeu de ne pas plus utiliser le stylet, tout juste sert-il en effet à reproduire des sceaux pour vaincre les boss ou bien à briser un certain type de blocs, mais cela reste minime. Non, là où le bât blesse réellement – façon de parler - c’est sur la durée de vie. Car en plus de se finir rapidement (une petite quinzaine d’heures), ce « Castlevania » propose plusieurs fins qui peuvent apparaître plus ou moins tôt dans l’histoire, en fonction de comment vous y avez joué. Je ne l’ai ainsi fini qu’à 80% (en 12 heures), avec la « pire fin », mais pour les gens qui, comme moi, ne se relancent que difficilement dans un jeu après avoir vu le générique de fin, ce procédé n’a d’autre résultat que de réduire une durée de vie déjà bien courte. Un point un peu frustrant, donc, mais qui ne doit surtout pas être pris en compte si vous pouvez avoir le jeu en petit prix, car pour ce qui est du gameplay, du visuel, du bestiaire ou de la musique (la musique ! j’ai oublié de parler de la musique et de ses mélodies gothiques !), le voyage vaut largement la peine d’être fait. Et puis, si ça a pu me réconcilier avec les « Castlevania »…

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Un réal français à surveiller

4 septembre, 2007

Après Chrysalis, voilà un autre film français sur lequel il faudra absolument garder un oeil : Frontière(s), de Xavier Gens. Primo, parce que le film a l’air d’être un putain de survival bien tendu. Deuxio, parce que de ce film émerge un réalisateur qui est en train faire gentiment son trou, à coup de gros films bien alléchants comme on les aime.

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Frontière(s) raconte donc le périple d’une bande de jeunes des cités qui fuient leur quartier après une altercation avec la police. Nous sommes alors en pleine période électorale, avec un second tour voyant s’opposer la droite et l’extrême-droite (ça vous rappelle rien ?), et les jeunes vont fuir droit devant eux, voulant sortir du pays. Sauf qu’à la frontière, ils vont tomber sur un groupe de néo-nazis particulièrement galvanisés par le retour de l’extrême-droite…

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Samuel Le Bihan, plus stylé que jamais

Xavier Gens risque ainsi de nous offrir en début d’année prochaine (sortie le 09/01/08) un putain de film comme on les aime. A la vue du teaser, il faut s’attendre à quelque chose de bien hard, nerveux et jouissif. Et puis il y a Samuel Le Bihan qui, bien que n’ayant pas toujours paru être un vraiment bon acteur, n’a jamais eu autant de classe. Un film à suivre, indubitablement.

http://www.dailymotion.com/video/3I3kOZxu1UcS35QZd

Et comme si ça ne suffisait pas, je viens d’apprendre que l’adaptation du jeu vidéo « Hitman » était en fait une production Europa Corp. (la boîte de Luc Besson) et que le film est réalisé par nul autre que Xavier Gens. Quand je vous disais qu’il allait falloir le suivre de plus près… 

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« …I used to be a plumber »

4 septembre, 2007

Présenté comme le Evil Dead des années 2000, Jack Brooks Monster Slayer est un petit film d’horreur qui s’est fait dans son coin, en indépendant. Ce qui signifie qu’il n’y a ici aucun gros studio pour mettre le holà! sur quoi que soit, mais ça veut dire qu’il n’y a presque pas de thunes dans le budget. Alors, est-ce que ce film va quand même réussir à nous intriguer ou bien tombera t’il dans les méandres des bacs Z ?

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Bon, l’affiche fait bien Z, déjà. Et vous verrez, dans la bande-annonce un peu plus bas (qui réutilise d’ailleurs plusieurs fois les images de même scènes, ce qui ne sent pas forcément bon), que cette histoire d’un plombier confronté à l’apparition de monstres agressifs nous propose un bestiaire assez… caoutchouteux. Un peu comme dans les Power Rangers, mais en plus agressif, ça va de soi. Toujours est-il qu’il y a du boulot pour égaler Evil Dead mais le film a l’air plutôt sympathique (y a Robert Englund, c’est déjà ça) alors, pourquoi pas ? Et puis, « …I used to be a plumber », ça sonne pas un peu comme du Ash ?

le site officiel

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