Archive pour août, 2007

Le visage du mal (encore)

28 août, 2007

Juste une pitite news pour vous montrer la première photo du Joker de The Dark Knight en situation. Y a pas à dire, ça le fait pas mal ! Je sens que Heath Ledger va sacrèment remonter dans mon estime.

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Le Barbier de sévices

28 août, 2007

Il est, dans le monde du cinéma, des associations qui font plaisir car on sait à chaque fois qu’elles vont accoucher de quelque chose d’original, de tripant, d’excellent. Le duo Tim Burton/Johnny Depp est de ceux-là, nombre de films sont là pour en témoigner. Alors quand les deux compères se retrouvent pour un nouveau délire, on est forcément partant.

Pour vous, voici donc l’affiche splendide de ce Sweeney Todd, l’histoire d’un barbier qui tue ses clients dans le Londres de la fin du 19ème siècle pour en faire faire de la bouffe.

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On retrouvera aussi dans cette comédie musicale (oui, vous avez bien lu : ça va être génial !) l’excellent Sacha Baron Cohen (Borat) ou bien encore le cultissime Alan Rickman (Hans Grüber forever !). Gageons que Tim Burton va encore tout déchirer avec ce film plus qu’alléchant. 

Ratatouille

28 août, 2007

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« Rémi, petit rat de campagne, est un passionné de cuisine. Un jour, par sa faute, toute sa colonie est forcée de déménager et il se retrouve à voler de ses propres ailes dans Paris, la capitale de la gastronomie. S’incrustant dans un restaurant légendaire, il va se lier d’amitié avec un humain maladroit, chacun profitant de cette association pour réaliser ses rêves…«  

Grandiose ! Avec ce nouveau film, Pixar confirme le sens de l’excellence que l’on retrouve presque toujours dans leurs films, ce génie dans la façon d’aborder l’animation par informatique et qui renoue habillement avec la méthode classique. Ratatouille, c’est un dessin animé à l’ancienne fait avec des méthodes contemporaines, parce que c’est dans les vieux bols que l’on fait les meilleures ratatouilles, bien sûr ! (hahaha… j’vais m’pendre)

Ce film a donc beau être, comme à chaque production du studio, une avancée dans la maîtrise des images de synthèse (avec des textures plus réalistes, des mouvements plus fluides, des volumes plus concrets, des poils plus luxuriants,…), il n’en demeure pas moins qu’il se prévaut d’une certaine tradition disneyenne de l’animation. Si l’on prend le cas des personnages et de leur character-design particulièrement réussi, par exemple, on remarque qu’ils sont stylisés à l’extrême et ne cherchent pas à imiter le réel comme pourrait le permettre l’informatique (voyez Beowulf). Le cadre de l’histoire (un Paris fantasmé et hors du temps) et le comique (basé uniquement sur les situations et les personnages) participent aussi de cet effort, ils sont pensés de façon à avoir toujours autant d’impact dans 10, 20 ou 60 ans. Il s’agit donc bien ici d’un véritable dessin animé, un de ces « grands classiques »  intemporels qui ont fait la réputation du studio Disney depuis près de 70 ans. Un « grand classique » brillant.

Mais il ne faudrait pas mettre tout le crédit du succès de ce film sur le compte de l’héritage disneyen, ce serait oublier l’homme aux commandes : Brad Bird. Ancien transfuge de la série « Les Simpson » sur laquelle il a acquis des bases plus qu’excellentes, le sieur s’est réellement fait remarquer avec son premier long-métrage, Le Géant de Fer, un des derniers grands dessins animés à l’ancienne. Puis il a retourné tout le monde avec Les Indestructibles, chef d’oeuvre de l’animation « adulte ». Et aujourd’hui encore, son talent explose au travers de Ratatouille : la réalisation est virtuose, ne serait-ce que par rapport au brio avec lequel elle fait cohabiter des personnages à échelles si éloignées dans un même plan. Et, puisqu’il s’agit d’animation par ordinateur, les libertés que l’on peut prendre avec la « caméra » s’en retrouvent décuplées, Brad Bird les utilisant plus qu’efficacement : la scène de la première soupe de Rémi (le rat-héros), dans le restaurant, est donc instantanément une scène d’anthologie avec sa caméra sans cesse en mouvement, accompagnant chaque geste du perso, chacun de ses regards avec une fluidité hallucinante. Et des scènes d’anthologie comme celle-ci, le film en compte beaucoup.

Ratatouille est ainsi un véritable chef d’oeuvre, un petit bijou de film d’animation avec un scénario solide, une réalisation béton, une musique excellente,… Je ne vois pas ce que je peux dire de plus : si vous n’avez pas compris que vous devez courir au cinéma, je ne peux rien faire pour vous.

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Séance de rattrapage

27 août, 2007

Durant ce mois de vacances, j’ai forcément loupé l’apparition de quelques bandes-annonces sur la toile. Je vais essayer de me rattraper vite fait, bien fait et de vous en mettre plein les yeux avec ces quelques liens indispensables. C’est parti !

Alien vs Predator – Requiem Suite du cross-over super attendu puis finalement super décevant, on ne peut pas dire que ce Requiem nourrissait les attentes les plus fébriles. Encore une fois, l’histoire se passe sur Terre, avec des humains comme persos principaux alors que ça aurait dû être un film avec juste les aliens contre les predators (et puis on voudrait bien voir leur planète d’origine respective). Mais, bon, le trailer est plutôt speed et laisse présager d’un film plus gore, plus action, plus flippant. Attendons de voir, donc.

Le trailer qui bave  

Halloween Remake du célèbre film de Big John par le non moins célèbre Rob Zombie, ce slasher pourrait bien marquer la consécration pour le réal qui se frotte à son premier film de commande. Il s’agit là de toute la dernière bande-annonce, car le film sort le 31 de ce mois aux states. Vivement chez nous ! Le trailer qui joue du couteau

Hitman Une nouvelle bande-annonce pour l’adaptation du jeu vidéo qui en montre un peu plus tout en étant un peu moins efficace que la précédente (dommage). Le film a l’air en tout cas bien étrange et donne l’impression de baigner dans une ambiance assez originale : moi, ça me donne envie sévère !

Le trailer qu’a le crâne rasé

Resident Evil : Extinction Troisième et (normalement) dernière partie de la trilogie Resident Evil, ce film semble ne plus avoir grand chose à voir avec la série de jeux vidéos si ce n’est les zombies. Ayant un faible pour le réal, Russel Mulcahy (j’y peux rien, je ne peux pas oublier qu’il nous a offert le premier Highlander), je suis curieux de voir ce que vont donner nos chers zombards dans une ambiance à la Mad Max 2. En tout cas, ça ne peut pas être pire que le RE : Apocalypse

Le trailer qui kick les chiens en charpie

Beowulf Alors celui-là, on peut dire qu’il pique ma curiosité ! Un réalisateur génial, une histoire épique et adulte avec des scénaristes assez barrés et des premières images à se damner de beauté (Angelina Jolie est splendide en sorcière nue) : Beowulf, c’est quand tu veux !

Le trailer qui vient du froid

The Assassination of Jesse James by the coward Robert Ford Après 3h10 pour Yuma, voici le second western de la rentrée. Ça a l’air d’être plus atmosphérique que le film de James Mangold, mais on ne va pas cracher dans la soupe, quand même. Surtout que certaines images sont vraiment splendides et que Brad Pitt, malgré sa gueule de beau gosse, est un très bon acteur. Et puis y a Sam Rockwell dedans ! Western lives !

Le trailer qui monte à cheval

The Dark Knight Bon, il s’agit du premier teaser et je n’ai donc pas grand chose à dire de ce film puisque l’on ne voit rien (on entend des voix, c’est cool aussi). Juste, j’espère que ça va être mortel… ÇA DOIT ETRE MORTEL !!!

Le teaser qui s’habille en noir

War Jet Li qui se fighte avec Jason Statham ? Pourquoi pas ! Dommage que le film ait autant l’air de ressembler à En sursis, une belle bouse de la carrière américaine du king du kung-fu.

Le trailer qui se la pète pour rien

The Strangers Un petit film de suspense qui pourrait être un remake à peine déguisé du très sympatoche Ils, ça fait pas forcément envie parce que l’on a un peu l’impression de se faire piller notre maigre patrimoine en matière de frissons. Mais bon, comme il y a la splendide Liv Tyler dedans, on gardera quand même un oeil dessus (au cas où elle ait une scène de nu).

Le teaser qui veut pas te laisser entrer

Il était une fois… Il était une fois n’est pas coutume, voilà une bande-annonce en vf pour un film Disney qui a l’air assez marrant avec ses persos de conte de fée animés qui se retrouvent projettés dans notre réalité. Ça a l’air gentiment mignon et timbré, ce sera parfait pour la fin d’année.

Le trailer qui sait pas où il est

Walk Hard Je kiffe les parodies depuis que je suis tout petit, c’est un fait. Alors quand j’entends parler de la parodie d’un genre aussi rare que le biopic de chanteur, eh bah ça m’émoustille quelque peu. Attention : cette bande-annonce est calquée sur le modèle japonais avec une durée défiant toute concurrence (4 minutes) mais est heureusement assez rythmée. Enjoy !

Le trailer qui touche en musique

Disgaea 2 : Cursed Memories

27 août, 2007

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Je ne sais pas pourquoi, mais il semble y avoir eu en France un raz-de-marée de Tactical-RPG pour la fin de la PS2. Ce n’est pas vraiment le style de jeu de rôle que je préfère mais, bon, pourquoi s’en passer ? Après « Makai Kingdom« , et par les mêmes créateurs, voici donc venir « Disgaea 2« , un bon petit jeu qui surpasse le premier par sa structure narrative un peu plus construite ou par le simple fait que l’on se bat avec les protagonistes de l’histoire, ce qui compte quand même sacrèment dans un RPG (dans « Makai Kingdom« , la team sur la carte n’est constituée que de persos n’apparaissant pas dans l’histoire, ce sont de simples serviteurs du « héros »). Surtout que l’intrigue est plutôt cool, avec un humour second degré propre à ce studio (dommage cependant qu’il se fasse plus discret dans la seconde moitié) et qui se marrie à merveille avec l’univers graphique (les persos « style-manga » sont carrèment classes et contribuent grandement à l’ambiance colorée du jeu).

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Le système de jeu se démarque lui un peu de celui de « Makai Kingdom » en revenant vers un tactical un peu plus classique, exception faite des « géocases » qui corsent régulièrement les missions (pour plus de détails sur les géocases, reportez-vous à un géomancien de niv. 68 ou plus) (moi, c’est pas mon boulot, désolé). A un point tel, d’ailleurs, que j’ai failli abandonner cette quête à mi-parcours, parce que les ennemis étaient sur des cases qui triplaient leurs capacités et que je me faisais donc éclater sans même avoir eu le temps de faire connaissance. Pour le joueur hypothétique qui serait bloqué contre ces foutus pingouins (oui, ce sont des pingouins, mais des pingouins costauds !), voici un conseil qui vaut de l’or : allez jusqu’au premier prinny (le petit nom du pingouin dans ce monde) avec un de vos persos, liftez-le et jetez-le vers ses congénères qui exploseront dans une réaction en chaîne qui fait bien plaisir après avoir recommencé douze fois la mission. Simple ? Oui, mais il suffit de savoir. Et vous voilà prévenus.

C’était donc mon petit conseil du jour.

Il m’en vient un l’autre à l’esprit, tant que j’y suis : ne croyez pas que c’est parce que vous vous balladez tranquillement sur les maps que vous pourrez allez au boss final comme ça. A part mon problème de prinnies, je n’ai jamais trop galéré dans les missions et je suis arrivé contre Zenon (le bad guy diabolique et méchant) comme une fleur, prêt à me faire cueillir sans même rien voir venir… j’ai tenu trois tours. Et comme pour FF3 (dont je vous parlerai bientôt), eh bah j’suis allé me refaire quelques heures de level (niveau 65 pour toute la team est un minimum), histoire de pouvoir au moins frapper mon ennemi. Vous voilà doublement prévenus.

Disgaea 2 : Cursed Memories était donc un petit jeu bien sympa, avec une durée de vie moyenne (45h, comme souvent) mais qui fait que l’on peut le finir sans trop se lasser. Et si l’on veut, on peut rallonger considérablement la durée de vie en upgradant ses armes par l’intermèdiaire de sortes de donjons, par exemple, ou en jouant à fond la carte « démoniaque » du soft (c’est un monde de démons, celui qui fait donc le plus de mauvaises actions devient le perso le plus respectable et respecté, ce qui offre des avantages divers et variés). Pas un incontournable, mais bien divertissant quand même : c’est déjà pas si mal en ces jours de grisaille généralisée (bon, même si là il fait beau mais ça va pas durer). 

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Transformers

26 août, 2007

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Il est des films que l’on attends avec un plaisir sadique logé au fond du bulbe, des films qui font baver parce qu’ils semblent n’avoir été créés que pour satisfaire à nos instincts les plus primaires, les plus jouissifs. « Moi faire grosse fight dans la ville et tout péter ! », enfin vous voyez le genre. Transformers apparait comme étant de ceux-là, le pur trip à geeks, un cadeau offert à tous les fanboys qui n’attendent – présentement - que de voir des robots monstrueux se foutre sur la gueule comme des sagouins. Et puis on se rappelle que l’argent est une valeur qui a sa p’tite importance dans nos sociétés, de nos jours. Et que les geeks, bien que très sympathiques (Dieu les bénisse !), ne constituent qu’un infime pourcentage de la population (0,07 %, me souffle-t’on). C’est donc fort logiquement que ce qui devait être le geek movie de l’été se voit finalement être un simple blockbuster calibré pour une rentabilité maximale, un film pas vraiment mauvais mais terriblement moyen. Explications :

Les robots, bien sûr, en premier lieu. Ils étaient l’aspect le plus excitant de Transformers (dire qu’ils étaient l’unique raison de son existence est même encore un euphémisme) et sont donc la première source de déception massive que distribue généreusement le film de Michael Bay. Ils souffrent ainsi d’une personnalisation trop importante, ce qui pouvait coller dans le dessin animé où ils étaient les seuls personnages dans un univers complètement fictif mais qui fonctionne beaucoup moins bien dans un film live. Les robots géants représentent un intérêt en cela qu’ils jouent sur le contraste avec le réalisme, il est en effet intéressant de voir, s’ils existaient, comment ils se déplaceraient, se battraient, les bruits qu’ils feraient,… toujours avec cette idée de grandeur, de démesure, de force. On imagine qu’ils vont être super impressionnants, galvanisateurs à l’extrême, et on se retrouve en fin de compte avec un robot qui fait du breakdance et parle comme un rappeur… Bon, d’accord, il n’y en a qu’un seul comme ça, mais tous les autres n’en souffrent pas moins d’un traitement bien par-dessus la jambe. Le réal n’aime pas vraiment les robots, ou tout du moins il n’y connait rien, et ça se voit. Clairement. Entre des scènes risiblement absurdes (la partie de cache-cache dans le jardin) et des combats gâchés par une réalisation épileptique et innapropriée (les scènes, difficilement lisibles, ne mettent presque jamais en valeur le choc des mécaniques), il est donc bien difficile de sauver les transformers de la casse où ils semblent aller bille-en-tête. 

Et il ne faut pas compter sur le scénario pour relever le niveau tant il se contente de… de… bah de rien, en fait. Il n’y en a pas vraiment, ou tout juste un vague intrigue (les Autobots et les Decepticon s’apprêtent à clore une lutte millénaire et intersidérale sur notre belle planète bleue, tout ça pour récupérer un cube mystérieux aux pouvoirs infinis… quoi ?) qui relie les évènements et les différents groupes entre eux. Ces groupes, justement, sont aussi symptomatiques des faiblesses d’un scénar’ qui adopte la forme lourdaude du film catastrophe avec cet amoncellement de points-de-vue caractéristiques, surtout dans les mains de l’homme qui a fait des « chefs d’oeuvres » comme Armaggedon ou Pearl Harbor. Ce qui signifie que si l’on ne s’ennuie pas devant ce film, on ne peut pas non plus dire que l’on s’y implique réellement. Le « héros » était pourtant sympathique (quoique un peu trop ostensiblement racoleur à ados) et aurait mérité que le film se concentre sur lui, mais il se retrouve éclipsé dans la seconde partie pour laisser la place à une intrigue abracadabrantesque et très mal faite (le personnage de John Turturro est carrèment pathétique). Et je ne vous parle même pas des blagues foireuses qui pullulent à intervalles réguliers…

Alors, heureusement qu’il reste quelques points positifs pour sauver ce film du lynchage publique, comme les sfx qui sont à tomber par terre ou bien les designs des robots, vraiment classes. 2/3 scènes laissent aussi brièvement voir ce qu’aurait dû être le film, la meilleure étant certainement l’arrivée très réussie des Autobots sur Terre avec une musique de Steve – Steamboy- Jablonsky qui se démarque à ce moment de la simple ambiance sonore pour trouver un vrai souffle épique. Mais, bon, il n’empêche que ce Transformers reste un blockbuster tout juste « à peine correct », ce qui est bien dommage – comme toujours – quand on imagine ce que cela aurait pu donner. Il ne reste plus qu’à pleurer en pensant à ce qu’aurait fait Alex Proyas d’un tel matériau…

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Back From Da Vacaciones !!!

25 août, 2007

Ohé les aminches ! Ça biche ?

Moi, tranquille : les vacances se sont bien passées, y faisait pas beau mais j’ai quand même bien profité de la Creuse (pour ceux qui connaissent pas ce département de notre belle France… eh bah tant pis pour eux) et c’est ça qui compte. Mais ce qui compte aussi c’est ce blog, bien sûr, et ce repos estival ne m’a pas fait oublier de chercher matière à le remplir. Vous aurez donc très prochainement 2/3 critiques de films un peu en retard sur l’actu mais, internet étant un espace dédié à la liberté d’expression, je m’en fous. Je parlerai de ce que je veux, en l’occurence de Transformers (décevant) et Ratatouille (brillant), avec en sus une petite actualisation sur Evan Tout-Puissant que je suis allé voir au ciné et dont la vf a un peu modifié mon jugement sur le film (mais rien de trop grave, rassurez-vous).

Et comme c’étaient les vacances, j’ai eu le temps de jouer à la console plus sérieusement que d’ordinaire et j’ai désormais de quoi épaissir quelque peu la catégorie « vidéo-ludisme » avec ni plus, ni moins que deux nouveaux jeux terminés ! Autant dire que j’ai pas chomé… enfin si, mais non.

Enfin voilà, ça fait bien plaisir de vous retrouver (même si ça signifie un retour à la vie citadine) et je vous promets de faire au plus vite pour remettre sur les flots « The Geek Show » avec des critiques et des news touts plus folles et décadentes qu’un mexicain sans sombrero. Laissez-moi juste le temps de virer mes tongs…

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