Archive pour juillet, 2007

Hostel Chapitre II – Mea Culpa et débat

13 juillet, 2007

Voici un extrait de l’interview du réalisateur Eli Roth que l’on peut lire dans le Mad Movies (Hail to Mad Mo !) de cet été :

« Mad Movies : La question qui suit n’est pas très agréable… Comment vivez-vous le fait que Hostel Chapitre 2 soit déjà téléchargeable sur le net sous la forme d’une copie de travail ?

Eli Roth : Ça me fait mal. Sur cette copie, le film n’est même pas terminé ! C’est comme proposer une peinture qui ne serait pas finie… [...] Il n’y a pas le score, le mixage et les sfx ne sont pas finalisés… [...] C’est très triste. J’ai dû faire une copie du film pour Lionsgate, j’étais contre. Il leur en fallait une pour la postproduction, et elle a été interceptée. Ils ont déconné !

Mad Movies : Certaines personnes ont même fait une critique de Hostel Chapitre 2 sur le net après avoir vu la copie de travail !«   

Je ne pense pas que les membres de la Mad team soient des usagers du Geek Show et qu’ils aient vu ma critique de ce film (franchement, comment ce serait la classe qu’ils me lisent après toutes ces années où je les ai lu, eux), mais il n’empêche que ce passage d’interview m’a fait me poser de nombreuses questions car j’ai précisément dû faire ma critique à partir de cette copie merdique. Bon, je vous ai coupé tout la litanie d’Eli Roth sur le fait que le piratage va tuer le cinéma et blablabla (surtout qu’il avoue plus loin que le film s’est malgré tout remboursé, ce qui n’est pas le cas de nos portes-feuilles quand on va voir une merde pour 9 ou 10 euros), pourtant je dois avouer que le problème de savoir si l’on peut critiquer un film dans ces conditions d’inachevé me tarabuste. Je dirai qu’en théorie, j’ai eu tort de faire cette critique. Non pas que des commentaires négatifs sur un film peuvent complétement tuer sa carrière, ça se saurait (si c’était le cas, 85 % des blockbusters verraient leurs recettes s’effondrer, ce qui n’est pas vraiment le cas quand on voit les records d’affluence qui s’enchaînent en ce moment), mais plutôt parce que je n’avais pas toutes les cartes en main pour pouvoir juger de la réelle teneur de ce film. Je manquai d’éléments objectifs pour pouvoir laisser s’épancher ma subjectivité. Il s’agit là de la théorie. Parce qu’en pratique, je ne pense pas que mon avis aurait beaucoup différé à la vision de la version finie : je n’avais déjà pas beaucoup aimé le premier Hostel, le second y ressemble quand même pas mal (quoi qu’en dise certaines critiques) et je n’y ai rien vu qui m’ai fait réellement triper. Théorie, pratique, les deux se valent et entre elles mon coeur dans la semoule pédale.

C’est pourquoi je voudrais te demander, à toi lecteur, ton opinion. Dois-je arrêter la catégorie « Div-X-nation » pour éviter de me fourvoyer en commentant ce qui ne peut pas l’être ? Dois-je continuer pour avertir le plus de monde possible que certains films sont des bouses infâmes ? Ne dois-je y faire que la critique des films que j’ai apprécié, pour donner envie aux gens de les voir et d’aller au ciné ? Ou bien considérons-nous qu’il s’agit là de prévisions – comme le précise le sous-texte de ma catégorie – et donc d’avis non définitifs ?

Toute participation sera la bienvenue et grandement appréciée. Merci donc d’avance et à vous la parole !

Il y a eu Le Jour d’après, voici venir « Le Jour d’avant »

12 juillet, 2007

Vous souvenez-vous de ce genre cinématographique qui connut son heure de gloire dans les années 50/60 où l’on traitait de la vie de nos ancêtres très, très, très lointains ? Des films comme Un million d’années avant J.C. et dont le dernier représentant serait l’excellent La Guerre du feu (du non moins excellent réalisateur Jean-Jacques Annaud dont le prochain film s’annonce très sympa) ? Eh bien, si ce genre de films vous manquait, vous serez ravis d’apprendre qu’un nouveau est à sortir prochainement sur nos écrans sous la houlette de Roland Emmerich, le plus américain des allemands à Holywood.

Je ne sais pas vraiment de quoi traitera 10,000 B.C., même si j’en ai une sérieuse idée, mais ça ne m’empêche en aucune façon d’avoir terriblement envie de voir ce film. Pourquoi ? Parce que, quoi qu’on en dise, Emmerich est un bon réalisateur qui offre toujours des spectacles sympatoches et qui remplissent l’écran de pérpéties énormes (Stargate, Le Jour d’après,…). Mais surtout, comme toujours, parce que les bandes-annonces de ses films sont de véritables chefs d’oeuvres qui fileraient la gaulle même à un paraplégique. Voyez-vous même :

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Rhona Mitra en Enfer

12 juillet, 2007

Des nouvelles de Neil Marshall, le réalisateur anglais qui s’est bien fait remarquer avec le sympathique Dog Soldiers mais surtout avec le suffocant The Descent, véritable plongée jusqu’au boutiste dans les tréfonds de la peur.

Eh bien le bonhomme continue sur sa lancée pour notre plus grand plaisir avec Doomsday, film qui raconte comment un virus mortellement mortel va pousser la communauté mondiale à mettre un pays en quarantaine pendant une trentaine d’années (quel sens de la formule dans cette phrase, on dirait du Nikos le grec). Seulement voilà, le virus finit par réapparaître dans une grande ville après tout ce temps et une équipe est alors envoyée dans le pays condamné pour découvrir un remède à cette pandémie. Une quête dans une terre transformée en « cauchemard éveillé » (dixit le résumé officiel).

L’histoire a donc l’air sympa, mais le véritable intérêt de ce film sera probablement la présence au casting de la sublime Rhona Mitra, la plus belle des Lara Croft (dixit moi… mais c’est objectif) et brune incendiaire dans Ali G ou Beowulf (elle sauvait le film à elle seule… oui, bon, Lambert était rigolo aussi). Je dois avouer que l’imaginer en train de se fighter avec des « infectés », ce que laisse en tout cas entendre la photo ci-dessous, stimule nombre de mes connexions nerveuses. Un film qui s’annonce bien.

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Encore un méchant dans The Dark Knight

11 juillet, 2007

Comme l’annonce le titre de cette news, un autre méchant devrait faire son apparition dans le prochain Batman : l’Homme-Mystère ! Enfin pas tout à fait puisque, comme Double-Face, ce ne sera que le pendant « sain » du personnage qui fera son apparition, à savoir Edward Nygma. sous les traits de Anthony Michael Hall (le héros de la série « Deadzone »).

On devrait donc logiquement se retrouver dans Batman Begins 3 avec un duo de méchants identique à celui de Batman Forever, déjà troisième épisode de la précédente série de films. Bizarre, non ?

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Y a des trucs qui font chier, quand même

11 juillet, 2007

Je regardais les statistiques de mon blog et j’ai eu la surprise de constater que la critique de Pirates des Caraïbes 3 n’était plus l’article le plus visité depuis sa création, mais « Rome saison 3 ? » (qui ne parle absolument pas de la série « Rome », mais bon). Et ça m’a fait réaliser à quel point cette série pouvait être appréciée – nous on adore – et quelle déception ça allait être quand les gens sauront qu’il n’y aura pas de saison 3 (la série coûte trop chère à faire). C’est dommage, ça fait chier.

Voilà, c’est tout ce que j’avais à dire.

1 teaser avec juste 3 blagues, mais 3 blagues énormes !

11 juillet, 2007

Steve Carell est l’acteur américain qui a la côte en ce moment, surtout depuis le succès de son 40 ans, toujours puceau, et ça fait toujours plaisir de le voir (son rôle dans La Légende de Ron Burgundy est à mourir de rire). Quand, en plus, c’est dans une parodie de films d’espionnage, ça s’annonce sous les meilleurs auspices.

Get smart est ainsi la version ciné d’une série des années 60, connue chez nous sous le titre « Max la menace », et qui raconte les déboires d’un agent secret pas très doué comme le veut la tradition de ce genre de parodies (OSS 117, Johnny English,… aucun n’est ce qu’on pourrait appeler un caïd). Et si je vous en parle, malgré le manque apparent d’originalité et une sortie à l’été 2008, c’est que le premier teaser est arrivé et qu’il m’a bien fait marrer. Vous me direz ce que vous en pensez.

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Spéciale dédicace à ma ch’tite soeur !

11 juillet, 2007

Toutes les familles ont des traditions qui leur sont propres, des petites habitudes qui se sont installées avec les années et qui auront désormais du mal à s’effacer. Chez nous, entre ma soeur et moi, ce sont les films de Noël. En fin d’année, on se refait donc tous les films de Noël qu’on a à portée de la main, même ceux qui peuvent sembler bêbêtes, nuls ou très cons aux gens qui ne parviennent à retrouver l’innocence de l’enfance (ou le laxisme de l’enfance, à vous de voir) (enfin, je pense pas qu’on re-regardera Un noêl de folie, on n’est pas maso à ce point-là non plus).

Il faudra désormais compter sur Fred Claus, à sortir cet automne (bizarre ça, tiens !), où Vince Vaughn jouera le frère turbulent et cradingue du Pére Nöel (Paul Giamatti), condamné à intégrer l’équipe de fabrication de jouets au Pôle Nord  après avoir fait de grosses bêtises… Bon, c’est sûr, on connait déjà l’histoire dans ses grandes lignes. Et la fin, on en parle même pas. Mais le film sera réalisé par le type (j’sais pas qui c’est) qui avait fait Serial-noceurs et que j’avais trouvé très sympa malgré des à prioris plutôt négatifs. Alors, pourquoi pas ? Et si on a pu rire devant Elfe (Will Ferrel style !), rien ne devrait nous arrêter, non ?

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Alex Proyas en Transylvanie

11 juillet, 2007

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Alex Proyas est un réalisateur énorme, le génie (n’ayons pas peur des mots) derrière des films comme The Crow, I, Robot ou bien le cultissime Dark City. Malheureusement, c’est aussi un réalisateur qui se fait rare sur nos écrans et dont on ne peut profiter que trop peu des talents (I, Robot date quand même de 2004). C’est donc avec un plaisir non dissimulé que je vous annonce que le sieur a de nouveau un projet sérieux, et non des moindres puisqu’il s’agit d’un biopic sur Vlad Tepes, dit l’Empaleur, l’homme à l’origine de la légende de Dracula. Ça fait envie, hein ?

Nommé Dracula Year Zero (par contre, le titre est pas terrible), le film ne traitera pas le personnage sous l’angle du vampirisme, ce qui change un peu, mais se proposera plutôt de nous faire découvrir comment il en est venu à vendre son âme au Diable lors du conflit contre les turcs. Ou le pourquoi de son statut de héros national en Roumanie… En tout cas, ça promet sévère car entre le style visuel de Proyas et la teneur historique du sujet (les batailles, les empalements,…), il faut s’attendre à un putain de choc qui pourrait bien égaler les flashbacks du Dracula de Coppola. 

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