Encore un vigilante-flick ?

Je vous parlais il y a peu du prochain film de Jodie Foster, The Brave One, en mettant l’accent sur le fait que le genre du vigilante-flick était depuis quelque temps délaissé au cinéma. Eh bah, il faut croire que Hollywood a décidé de me faire mentir, puisque voici un autre successeur à la vengeance selon Charles Bronson et au titre plus qu’ostentatoire : Death Sentence.

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Alors l’histoire, vous la connaisez déjà : un type va se venger de ceux qui ont détruit sa vie, basculant dans la justice personnelle  pour « protéger ce qui est à lui » (la phrase d’accroche sur l’affiche – trés jolie, d’ailleurs -). Réalisé par James Wan, le type qui a initié la série Saw, et interprété par Kevin Bacon, le film a l’air d’être plus tourné « action » que celui de Jodie Foster, ce qui peut être un bien (l’action, c’est toujours cool) comme un mal (les bonnes questions auront-elles la place d’être posées ?). Les premiers échos étant assez positifs, attendons de voir…

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2 Réponses à “Encore un vigilante-flick ?”

  1. tiniere karine dit :

    je ne connaissais pas le terme vigilent-flick
    que zako?
    Sinon le film a l air pas mal si le scenario est bien ficele et que l on prend parti pour le vengeur ça peut être bien à voir!!!!

  2. pitouwh dit :

    « Vigilante-flick » est l’association de deux mots anglais : « vigilante », qui désigne une personne ayant décidé de se faire justice elle-même, et « flick », qui signifie « film ». « Film de justicier », donc, en gros…
    Et pour ce qui est de prendre parti pour le vengeur, ce n’est pas un problème puisque le genre joue toujours sur l’empathie du spectateur, sa capacité à se mettre à la place des persos. On verra ainsi au début comment la vie de Kevin Bacon est géniale, trop géniale, puis ce sera le drame, la cassure qui va tout faire basculer. Ajoutons à cela une dose d’injustice comme le laisse entendre la bande-annonce (l’injustice, ça fout toujours les boules aux spectateurs), et on peut être sûr qu’on sera bien content quand Kevin Bacon zigouillera les bad guys. Mais n’oublions pas que nous n’avons pas le droit moral (et pénal, mais ça compte moins) de se faire justice soi-même, et ça le film ne doit pas oublier non plus d’en parler s’il ne veut pas être qu’une grosse boursouflure fasciste.

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