Archive pour juillet, 2007

01 – 18 – 08

27 juillet, 2007

J’me casse en vacances, là, mais avant cela je voulais vous faire partager cette première affiche teaser pour le project secret de J.J. Abrams (le truc avec des monstres lovcraftiens qui attaquent N.Y. dont j’ai déjà parlé) et qui est plutôt réussie. Allez, bonnes vacances et à plus sur canal + !

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Les Simpson – le film

27 juillet, 2007

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Plus de 10 ans ! Ça faisait plus de 10 ans que l’on entendait parler de ce film et qu’on l’attendait comme le messie, sans rien voir venir de concret (tiens, comme pour le messie… ce sont les juifs qui doivent être dégoutés : ils auraient mieux fait d’attendre Les Simpson – le film) (ça aurait fait une bonne pub, ça, un peu sujette à scandale mais bonne quand même). Pendant un temps, certaines rumeurs laissaient même entendre parler d’une adaptation « live », avec de vrais acteurs. Un choix qui aurait pu coûter cher en ces heures où l’audience américaine de la série stagne à un niveau « tout juste satisfaisant ». Heureusement, Matt Groening et son équipe n’en ont rien fait, ils sont restés fidèles à leur matériau d’origine, gardant ce qui en faisait la force. Le sel. La quintessence. Pour notre plus grand plaisir.

Car c’est un vrai plaisir que de retrouver les Simpson sur grand écran, surtout dans un film à la fois si proche de la série et, en même temps, tellement différent. Une habile balance entre respect et nouveauté, à savoir exactement ce qu’il faut faire lorsqu’il s’agit de bosser sur une adaptation. Parce qu’il faut à la fois contenter les anciens fans, les futurs fans potentiels et les créateurs qui ont désormais l’occasion de jouer avec un nouveau format. Une gageure que l’on retrouve d’ailleurs dès le générique de début, celui-ci suivant le modèle de la version télévisée mais sans oublier de l’upgrader avec des ajouts bien sympathiques, qui permettront tout autant d’introduire rapidement les « futurs » dans cet univers et cet humour qu’ils apparaîtront comme des clins d’oeil complices aux « anciens ». L’équipe aux commandes de cette perle, à la différence par exemple du film South Park qui était une VRAIE comédie musicale cinématographique comme peu d’épisodes le sont (sans être péjoratif : je voue un véritable culte à South Park – le film), n’hésite donc pas à jouer avec sa nature première, télévisuelle. Au travers d’un écran-titre « à suivre », d’un bandeau publicitaire, du générique de fin,… De petits détails, presque insignifiants, qui n’en demeurent pas moins symptômatiques d’une volonté de bien-faire évidente. De transposer sans dépayser. 

Le passage au cinéma et une utilisation plus généralisée de l’informatique offre aussi à la famille jaune de revêtir leurs plus beaux atours. C’est bien simple, on ne les avait jamais vu comme ça ! Que ce soit au niveau de l’animation fluide des personnages, des mouvements de caméra sinueux ou des détails dans les plans larges (les scènes de foule sont une vraie chianlit à faire sur la série), on apperçoit clairement la grandeur qu’impose le format du long-métrage et qui est ici adoptée avec succès. L’élément le plus révélateur de cela étant bien sûr les CGI, car ce sont eux (et le budget, ça va sans dire) qui permettent d’atteindre le look « cinéma ». Pourtant, ils ne consistent pas non plus en un déferlement d’effets tape-à-l’oeil mais, encore une fois, ils se fondent dans la mouture télé en calquant leur aspect sur celui de la 2-D - car la série est presque exclusivement en 2-D, aujourd’hui encore - rappelant par là-même le brilliant travail déjà effectué sur l’autre série de Matt Groening, « Futurama ».  

Mais « Les Simpson » ne sont pas que ça, c’est aussi l’histoire d’une famille dont chaque membre nous est famillier, proche. On ne peut donc pas faire un film en les utilisant comme de simples prétextes, ils se doivent d’exister pour que l’on retrouve cette forme de « réalité » qu’ils ont acquis après 18 années à les fréquenter. Et si leurs personnalités sont déjà solidement établies par la série, ils ne leur manque plus pour atteindre cette « existence » que chacun ait son mot à dire dans le film, qu’il ne soit pas là juste pour être là. Et si un épisode est composé en général de 2/3 intrigues et sous-intrigues, le film et sa durée permettent d’élever ce nombre à 6/7 intrigues, ce qui offre à chaque Simpson la possibilité d’avoir sa propre histoire, plus ou moins importante en fonction de sa popularité (évidemment, Homer est au centre de tout le métrage). Tout ça pour dire que le scénario est béton, alliant le côté « intimiste » de la série à de l’action hollywoodienne avec un sens du rythme étonnant (il faut voir comment les gags -excellents - s’enchaînent). Tout est pensé en matière d’efficacité, le film ne souffre d’aucun temps mort et vous emmène au bout de ses 1h30 sans même que vous ayez eu le temps de décapsuler une bière. Dans le genre, on n’a pas fait mieux depuis South Park.

Alors, on pourrait croire en lisant tout cela que Les Simpson – le film n’est génial que ce parce qu’il ressemble aux épisodes de la série… eh bah c’est pas faux… pas totalement, en tout cas. Il s’agit en effet d’un épisode géant, respectant à la lettre la logique interne de la série ( la structure, les guests-stars,…) tout en l’explosant pour coller au grand écran. Un fragile jeu d’équilibriste auquel toute l’équipe s’est prêtée de la plus belle des manières, accouchant d’une comédie absolument ENORME ! Pour tout dire, j’en ai encore les larmes aux yeux tellement j’ai attendu de voir ça…

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Oh! le beau teaser !

24 juillet, 2007

Trick ‘r Treat s’annonçait comme un petit film d’horreur bien sympa d’après ses premières photos, cette impression est désormais confirmée par la première bande-annonce à la fois mystérieuse, dynamique et super-stylée. Tout ça donne bien envie, en tout cas !

Image de prévisualisation YouTube 

Oh! la belle affiche !

24 juillet, 2007

Je vous avais parlé il y a quelques semaines du remake de 3h10 pour Yuma avec Christian Bale et Russel Crowe. Eh bah je vais vous en reparler brièvement, juste pour vous montrer la première affiche du film qui est vraiment superbe. Enjoy :

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(y a pas à dire, ça pète trop la classe d’être un cow-boy !)

You can buy my shiny metal DVDs !

24 juillet, 2007

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L’arrêt de la série « Futurama » avait été un véritable crève-coeur tant le show possédait un potentiel inimaginable, surtout à la vue d’une quatrième et ultime saison aux scénarios plus que brillament écrits. Matt Groening avait cependant parlé de films à sortir en direct-to-dvd, il ne restait donc plus qu’à prendre son mal en patience et attendre. Une attente qui devrait s’achever prochainement puisque le premier dvd sort cet été aux states et qu’il sera suivi par pas moins de trois autres films ! Vivement !

Et une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule (question de karma), sachez que des nouveaux épisodes sont aussi en préparation pour une diffusion sur la chaîne Comedy Central, celle qui diffuse « South Park ». Deux fois vivement !

Thirteeeeen !!!

24 juillet, 2007

Le dernier film en date basé sur le comic The Punisher était une daube, une vraie grosse belle daube puante qui vous fait éclater de rire – parce que sinon, tu pleures – comme aucune comédie ne l’a jamais fait, ce qui fout en l’air tout le truc quand on est censé regarder le parcours sanglant d’un vengeur hardcore. Le genre de navet que quand tu entends parler d’une suite, eh bah t’en as rien à braire ! Sauf que cette fois, petite news sympatoche, on sait que le Punisher sera interprété par un autre acteur. Et qui c’est-y, hein ?

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YEAH !!! TITUS PULLO !!! Aussi connu sous le nom de Ray Stevenson, mais on s’en fout ! THIRTEEEN !!! En tout cas, c’est un excellent choix puisque l’acteur semble pouvoir coller parfaitement au personnage, il en a toute la grâce nostalgique du bon vieux temps où une mandale en pleine gueule pouvait résoudre tous les problèmes (ça et la torture). Le film n’étant pas en plus une suite directe mais une sorte de remake, on est plus que contents de pouvoir repartir sur des bases saines. De bonnes bases saines, taillées dans le vif et électrocutées à point comme le fait ma grand-mère…  

Hot Fuzz

20 juillet, 2007

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« Nicholas Angel est flic. Un super-flic aux méthodes musclées et qui détient tous les records de la police de Londres, véritable modèle d’efficacité au service de la justice. Et c’est bien là le problème, car il fait passer tous ses confrères pour des amateurs. Alors, pour calmer ses ardeurs et sauver la face, ses supérieurs le mutent à Sanford, le village le plus tranquille de toute l’Angleterre et où le principal problème est un saltimbanque qui fait la statue vivante sur la place de la fontaine. Le lieutenant Angel aura bien du mal à s’adapter à cette vie rurale et à ses collègues laxistes mais, heureusement pour lui, une vague de meurtres va bientôt s’étendre sur la petite communauté…« 

Véritable transposition des films d’action américains à la Bruckheimer dans le cadre de la paisible campagne anglaise, Hot Fuzz joue la carte du mélange des genres comme le faisait Shaun of the Dead et réussit encore une fois à remporter le pactole. Il faut dire que le triumvirat derrière ces films sait s’y prendre pour donner une touche franchement originale à leurs métrages, usant d’un humour plus fin qu’il n’y paraît – on peut vraiment l’apprécier à plusieurs niveaux, sans même connaître les films qu’il pastiche – pour donner un ton spécifique qui va englober toutes les tendances et les unifier. Et elles sont ici nombreuses : film d’action, bien sûr, mais aussi film policier (avec enquête, indices et tout le tralala), comédie de moeurs ou encore film d’horreur avec un assassin qui fait très slasher (capuche noire et affection pour les objets tranchants de rigueur) et quelques plans gores bien sympas.

Pourtant, il ne faut pas s’attendre à un déferlement de scènes d’action car le principe même de ce cross-over est de parachuter Bad Boys 2 dans l’un des rares pays où les simples policiers n’ont pas d’armes à feu. Les 3/4 du film consistent donc en la découverte du village par le héros, puis son adaptation et  ensuite l’enquête à proprement parlé. Et ce qui aurait pu n’être qu’une longue et rébarbative installation de l’action d’1h10 est en fait un modèle de comédie qui passe trop vite tant les blagues venues de nulle part fusent en tous sens. Tout ça jusqu’à un final dantesque – dès qu’on leur met des armes dans les mains – qui joue à fond la carte du décalage, autant délirant qu’il est respectueux du travail de démolition de l’école américaine, adoptant à l’identique le style survolté d’un Tony Scott sur Domino pour mieux y intégrer leurs gags.

Hot Fuzz est donc une franche réussite, une vraie bonne comédie à la fois intelligente et complètement barrée, le cri d’amour de geeks pour un genre souvent décrié et méprisé mais ô! combien jouissif. Et, en tant que geeks, on ne peut dès lors dire qu’une seule chose : Hot Fuzz, c’est le film qu’il te faut ! 

(… oui, ça veut dire que ça DECHIRE GRAVE !!!)   

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Un réal pour Wolverine

20 juillet, 2007

Les films X-Men ayant été vendus comme une trilogie, il était difficile pour les producteurs d’en faire d’autres pour l’instant sans passer pour d’immondes menteurs opportunistes. C’est là que fait son entrée un concept bien pratique dans ce genre de situation : le spin-off. Et si l’on a aussi parlé très tôt d’un film entiérement consacré à Magneto, c’est celui sur Wolverine qui semble le mieux parti pour péréniser cette franchise.

En effet, un réalisateur est maintenant annoncé en la personne de Gavin Hood, le sud-africain ayant réalisé Mon nom est Tsotsi que je n’ai pas vu mais qui se trimballait une excellente réputation (être comparé en bien à La Cité de Dieu, c’est quand même une sacrée gageure). On remarque ainsi que les exécutifs hollywoodien ont désormais de plus en plus tendance à confier leurs franchises à des personnes que l’on attendait pas sur de tels projets, des « auteurs » chargés d’apporter un peu de crédit à des blockbusters que l’on penseraient sans âme. Et ça marche ! Il n’y a qu’à voir les deux premiers X-Men ou bien Cuaron et son Prisonnier d’Azkaban.

Le film est donc prévu pour une sortie en 2008 et on attend de voir ça avec impatience.

p.s : en continuant de me balader sur le web pour vous dénicher des infos, je viens d’en voir une où un des producteurs de X-Men avouait qu’il pourrait très bien y avoir un quatrième épisode… tout pour me faire mentir, ces salauds ! 

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