Archive pour juin, 2007

What a fucking great news !!!

30 juin, 2007

De nouvelles photos du méga-attendu Indiana Jones 4 sont arrivées et, en même temps quelles, une nouvelle excellente : Shia LeBoeuf ne jouera pas Indy plus jeune, ou alors il y aura une histoire de voyage temporel (même si Georges Lucas est impliqué dans le projet jusqu’au cou, ça m’étonnerait que l’on tombe dans la s.f. de ce style). La preuve en image :

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Pour rappel, l’histoire se déroulera dans les années 50, ce qui explique le look à la Fonzie du jeune acteur et les cheveux blancs d’Indy. Enfin voilà, je suis content. Manque plus que l’on apprenne que Demi-Lune reviendra sous les traits de Jet Li et je me fait dessus de bonheur.

Steak

30 juin, 2007

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Alors là, je suis bien embêté : je ne sais pas vraiment quoi dire de ce film. On ne peut pas dire que je n’ai pas aimé, non, mais on ne peut pas dire non plus que j’ai été franchement emballé. Le film est vendu comme une comédie (voire l’affiche avec fond blanc, classique, et la façon « discrète » dont est surligné le mot « comédie »), qui plus est avec Eric et Ramzy, et je m’attendais donc à une bouse façon Double Zéro ou Les Daltons. Tout ce que ce film n’est pas, en somme.

Là, je sens que les personnes ayant aimé La Tour Montparnasse Infernale (oui, j’en fais parti) (je l’ai même vu deux fois au ciné, c’est dire) bouillonnent d’excitation en se posant une question cruciale : « alors, ça veut dire que ces mecs ont réussi à refaire un film drôle » ? Bah non, désolé de vous gâcher le plaisir mais Steak ne vous fera pas hurler de rire. A moins que vous ayez des troubles psychotiques ou que vous adoriez les enterrements pour leur ambiance festive. Parce que ce film n’est pas vraiment une comédie. Enfin pas seulement, pour être plus exact.

On y trouve donc aussi un aspect dramatique assez poussé (en tout cas c’est du jamais vu pour Eric et Ramzy), du commentaire social en forme de parabole (non, pas comme Canalsat mais plutôt comme la Bible… façon d’parler), de l’humour froid comme un glaçon dans le maillot de bain en été et aux antipodes de la comédie française classique, de la science-fiction rétrograde,… En fait, il s’agit réellement d’un film d’auteur, presque un film d’art et essai tant Steak apparaît comme un ovni dans la vaste étendue cinématographique. Ceci étant, bien entendu, dû à son réalisateur, le véritable instigateur du projet et non Eric et Ramzy comme voudrait nous le faire croire la campagne de promotion.

Quentin Dupieux, c’est lui l’homme aux commandes, n’est ainsi pas qu’un réalisateur, il a déjà connu une gloire musicale il y a quelques années sous le pseudo de Mr Oizo. Vous vous rappelez ? Mais si, l’espace de marionnette poilue et jaune toute fripée qui battait la mesure sur un beat entêtant. Flat Beat ? La pub Levi’s ? Bon, laissez tomber. Ce qu’il faut en comprendre, c’est que Quentin Dupieux est un artiste touche à tout, un type qui ne peut se satisfaire d’un seul moyen d’expression (j’suis sûr qu’il touche aussi un peu à l’origami) et cela se ressent nettement dans son dernier film avec des ruptures de ton qui vous laissent comme une poule devant un cure-dent. On y voit par exemple, au début, Ramzy se faire martyriser par des brutes de son école, le pousser à bout, à un point tel qu’il finit par les descendre avec une mitrailleuse (et ce n’est absolument pas présenté de façon comique) puis, dans la scène suivante, Eric le croise et commence à jouer avec l’arme comme un gamin. Et tout le film est comme ça, ce qui est assez original mais en même temps très perturbant. Pas nul, mais autre.

Par contre, il y a bien une chose qui m’a réellement déçu : Jonathan Lambert qui est sous-exploité. Tout ceux qui, comme moi, l’ont vu dans la grosse émission sur Comédie! savent à quel point cet acteur peut être drôle, une montagne de méchanceté cachée derrière un visage d’enfant. D’ailleurs, c’est pour lui que je suis allé voir le film, parce qu’il se fait trop rare sur nos écrans (petits et grands), c’est dire si j’avais les boules pour ça (faut vraiment qu’il fasse un film en haut de l’affiche).

Donc, et pour résumer selon la méthode métalo-stoïcienne, je dirai que si vous avez envie de vous marrer comme des baleines vous perdrez votre argent en allant voir ce film. Si, par contre, vous n’avez rien contre les films comme vous n’en avez jamais vu, décalés et bizarres, eh bien cela pourrait s’avérer une expérience assez intéressante. A vous de voir ce que vous voulez voir. 

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Les 4 Fantastiques et le Surfeur d’argent

28 juin, 2007

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Je m’excuse par avance, jeunes gens, car je vais à nouveau faire une critique en me servant d’une comparaison entre un film et sa suite. Le procédé peut sembler douteux mais est-ce bien ma faute ? Non, plutôt celle des exécutifs d’Hollywood  qui, quand ils ne font pas de remakes, se remplissent les poches avec des numéros 2, 3, 4 et ainsi de suite. Honte sur eux, donc.

Surtout lorsque que c’est pour nous faire un film comme Les 4 Fantastiques et le Surfeur d’argent(punaise, ce qu’il est chiant à écrire ce titre), une suite calquée sur le modèle du premier et qui ne cherche même pas à en améliorer les défauts (voilà, on rentre dans le vif du sujet). Ça manque donc cruellement d’action, les blagues sont nazes à 95% du temps, il n’y a aucune tension ni suspense (faut voir la scène où deux des membres de l’équipe, après avoir appris que la Terre va être détruite, se retrouvent dans un bar pour jouer aux fléchettes et boire une pinte pour comprendre) et Jessica Alba arrive à ne ressembler qu’à une banale bimbo sortie tout droit d’un porno californien. Ce qui fait déjà beaucoup pour un seul film, alors quand on retrouve ces défauts sur deux de suite, ça devient franchement pathétique.

La bande-annonce laissait pourtant augurer d’une meilleure tenue, principalement grâce à la scène de poursuite entre la Torche et le Surfeur d’argent, la seule qui vaille un tant soit peu la peine sur 1h30 de métrage. Mais comme souvent avec les bandes-annonces, ce n’était que poudre aux yeux. Et c’est bien dommage, car le Surfeur est plutôt réussi, on sent un potentiel de grandeur que la réalisation massacre malheureusement avec la tenacité d’un pit-bull qui aurait chopé un enfant.

Si vous n’aviez pas aimé le premier, attendez-vous donc à ressortir de celui-ci avec l’impression irritante que l’on vous l’a remise bien profonde. Un film tout pourri, en somme, à l’image de son affiche à vomir. Je ne vois pas quoi dire d’autre, et je n’ai pas envie d’en dire plus.  

Jodie Foster dans un vigilante-flick ?

27 juin, 2007

Eh oui, vous avez bien lu, Jodie Foster marchera sur les traces de Charles Bronson dans son prochain film, The Brave One. Ou l’histoire d’une jeune femme qui avait tout pour être heureuse mais dont l’univers s’écroule le jour où son fiancé (Naveen Andrews, le Saïd de Lost) et elle sont agressés et, lui, tué. Elle commence alors à errer dans les rues de la ville à la recherche de ceux qui ont brisé sa vie… pour les tuer. 

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Un rôle surprenant pour Jodie Foster et un genre de film assez rare, voilà qui a de quoi mettre la puce à l’oreille de tout cinéphile qui se respecte. Surtout qu’il s’agit d’un genre qui peu rapidement devenir casse-gueule tant la morale y est bafouée, mais gageons que The Brave One saura poser les bonnes questions à la vue de l’affiche ou de la bande-annonce que voici (en plus le réalisateur, Neil - Entretien avec un vampire – Jordan, est plutôt bon) :

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Evan Tout-Puissant

27 juin, 2007

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J’avais été un peu décontenancé par Bruce Tout-Puissant avec Jim Carrey car, étant un grand fan de l’acteur depuis The Mask, je m’attendais à un délire cinématographique énorme, surtout que l’acteur y acquérait à nouveau des pouvoirs permettant toutes les folies. Et finalement, j’ai trouvé qu’il n’y en avait pas assez, que le film était trop sage, trop bien-pensant (si on peut plaisanter avec Dieu, faut pas déconner non plus !). Je n’attendais donc que très moyennement cette suite, et c’est pourquoi j’ai accepté de la regarder en div-x (ceci étant dit pour ma défense, quiconque tenterait de me faire malgré tout un procès ne serait qu’un gros chacal bouffi d’orgueil et d’avarice).

Eh bien, une fois n’est pas coutume, Evan Tout-Puissant s’avère bien plus plaisant que son prédécesseur ! Il faut dire que Steve Carell y est génial, à la fois drôle et avec un look à vous faire regretter Woodstock (le plan où il dit « god bless america » avec un pigeon qui lui chie sur l’épaule est à mourir de rire), que les effets spéciaux sont à la hauteur des « proportions bibliques » promises par l’affiche (je sais que ça ne fait pas un film, mais là ça nous offre des images vraiment impressionnantes de réalisme) et que, surtout, le film exploite bien mieux son sujet, en allant (presque) jusqu’au bout de son idée de transposer l’histoire de l’arche de Noé dans notre époque.

Alors, on peut bien sûr déplorer quelques défauts : on n’évite pas l’écueil scénaristique du père qui doit reconquérir sa famille délaissée au profit du travail, bien que ça reste léger et ne constitue pas le coeur du film, tout comme on n’évite pas le méchant classique, le gros chacal bouffi d’orgueil et d’avarice (tiens, ça me rappelle quelqu’un…). Et ce serait là le principal problème de Evan Tout-Puissant, la raison du « (presque) » au-dessus : cette manifestation d’une volonté de garder ces « proportions bibliques » dans le cadre de l’écran, de rendre « crédible » une histoire qui, à la base, n’en a rien à faire d’être convaincante (la Bible n’est pas exactement un modèle de véracité historique, quoi qu’en disent certains américains). Ici, le fameux déluge recouvrant la Terre et exterminant la race humaine est ainsi rabaissé à un énorme raz-de-marée sans trop de conséquences, tout juste de quoi ramener une vallée autrefois magnifique à sa forme sauvage et d’en protéger d’autres du vilain méchant (sûrement parce que exterminer tout le monde, ça faisait un peu trop fasciste, même pour Dieu).

Mais bon, il serait dommage de se focaliser uniquement sur ce défaut car le film offre quand même une histoire ayant sa propre cohérence, qui est ce qu’elle est mais qui fonctionne. Une très bonne comédie pour l’été (sortie le 15 août), en somme, et qui surpasse de loin son modèle. Rien que pour ça (pour ça et la qualité merdique du div-x, en fait), j’irai même le revoir au ciné si l’occasion se présente  !

p.s : je ne me suis pas permis de juger la teneur du discour théologique sur la bonté de Dieu dans cette critique, toutes les bondieuseries que l’on s’attend à trouver dans ce genre de film américain, car je l’ai vu en v.o non sous-titrée et que certains dialogues m’ont donc échappé (damn you, div-x !). Pourtant, je suis sûr qu’on pourrait en parler, en bien comme en mal.

Hit me, man !

26 juin, 2007

Je ne suis pas spécialement fan de la série de jeux Hitman, trop compliqués pour moi, mais je dois avouer qu’elle offre un sérieux potentiel pour faire un film qui déchire (style Léon mais sans le côté « gentil »). Et j’adore Timothy Olyphant, qui est un excellent acteur (Deadwood rules ! Et puis Die Hard 4 !) mais qui, cependant, ne colle pas au personnage du numéro 47 (il a un visage trop gentil, justement). Alors que penser de l’adaptation de Hitman en film ? Je ne sais pas encore - je ne suis pas extra-lucide - mais ce qui est sûr c’est que le premier teaser est très sympathique et mérite donc d’être partagé avec vous :

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La Colline a des yeux 2

23 juin, 2007

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Je suis quelqu’un qui n’aime pas trop quitter le confort douillet du « chez soi », qui n’aime pas aller découvrir de nouveaux endroits, voyager là où aucun pied humain ne s’est jamais posé… et j’ai bien raison ! Parce que le monde est dangereux, avec des salopards atomiques prêt à vous dessouder à tous les coins de rues, derrière chaque arbre, chaque rocher. Le monde est une immense tapette à souris et, heureusement, le cinéma est là pour nous en avertir. Avec un film comme La Colline a des yeux 2, par exemple.

Alors, quelle destination faut-il éviter cette année ? Eh bah, comme l’année dernière, c’est le Nouveau-Mexique et ses terres rongées par les expériences nucléaires mais, avouons-le tout de suite, ce numéro 2 est très loin d’égaler l’excellence de son prédécesseur. Et mettons les choses au clair : je ne suis pas un gros chauvin qui garde une rancune tenace contre les allemands (car le réalisateur est grecque… mais non, il est allemand ! Vous suivez ou quoi ?), cependant on ne peut que constater la supériorité du film D’Alexandre Aja sur celui de Martin Weisz, le frenchie ayant accouché d’un film à la fois viscéral, violent, malsain et complétement barré. Mais est-ce la faute du réalisateur allemand si son deuxième film ne retrouve pas ce niveau d’excellence ? Bah non, bien sûr que non !

Car depuis le premier, un nom est réapparu en gros sur les affiches de la franchise (la bande-annonce française va même jusqu’à dire que le film est de lui alors qu’il n’est que producteur), celui-là même qui l’a instigué il y a quelques années : Wes Craven. Et s’il a fait quelques très bons film par le passé, force est d’avouer qu’il a aujourd’hui carrément perdu la gniaque, le feu sacré (à ce propos, il faut voir Cursedet son loup-garou tout moche qui fait des doigts d’honneur pour comprendre). Pourtant le succès du remake a dû réveiller en lui ses instincts de boucher mercantile, car le revoilà sur le devant de la scène, allant même jusqu’à signer le scénario lui-même avec l’aide de son fils (« du piston ? où ça ? non, j’ai jamais eu besoin de piston pour réussir ! »). Et c’est là où le bat blesse fortement : Craven n’est pas Aja, et son scénar’ est à mille lieux d’égaler l’intensité émotionnelle du premier, ce qui fait de cette colline numéro 2 un simple jeu de massacre, l’occasion de vous faire sursauter tout en matant des bidasses se faire méchamment déssouder. Et je ne vous parle même pas de la présentation des persos, à pleurer tant les dialogues sont nuls et basés uniquement sur des insultes gratuites.

Voulu comme une suite à la Aliens (comprendre « bigger, larger, louder« ), La Colline a des yeux 2 ne réinvente pourtant pas l’original comme le faisait le film de James Cameron, il ne fait que reprendre les poncifs du genre en les multipliant par deux (seule innovation notable : les méchants ne sont désormais plus des marginaux dégénérés mais de vrais mutants monstrueux). Alors est-ce que le film est mauvais ? Non, quand même pas. On ne s’ennuie pas et on en a pour son argent en matière de massacres sanglants, mais il souffre terriblement de la comparaison avec le premier opus. Juste un petit film sympa, donc, sans plus.

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Des monstres dans le brouillard

22 juin, 2007

Alors que 1408 sort ce mois-ci aux states, une autre nouvelle de Stephen King va venir nous foutre la frousse sur grand écran, « The Mist » (« Brume », chez nous).

C’est avec joie que j’ai reçu cette nouvelle puisque « Brume » fait partie du peu que j’ai lu de l’auteur et que j’avais déjà pensé, à l’époque,  que ça ferait un putain de bon film. Frank Darabont (qui est plutôt bon avec les histoires « tranquilles » du King,  style Les Evadés ou La Ligne verte) réalisera ce qui pourrait être un monument d’angoisse (si le même Darabont ne se foire pas trop), l’histoire d’une étrange brume s’abbattant sur le monde et cachant en son sein des monstres dignes des Grands Anciens de Lovecraft (avec tentacules géantes et tout le toutim). Je meurs d’impatience de voir ça !

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